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Lorsque Robert Kouri (B. Sc. 1948, B.A. 1950) a obtenu son premier diplôme au Sir George Williams College (qui allait devenir plus tard l’Université Concordia à la suite de son union avec le Loyola College), l’établissement venait tout juste d’être accrédité en tant qu’université. C’était en 1948.

« À cette époque, c’était particulier de fréquenter le campus », se remémore M. Kouri, ancien président de l’association des diplômés de Sir George Williams, qui a fait un legs généreux en appui à la Campagne pour Concordia : Place à la nouvelle génération. « C’était une ambiance plus familiale que collégiale. »

M. Kouri a obtenu un deuxième diplôme de Sir George Williams, puis a été admis à la Faculté de médecine dentaire de l’Université McGill.

Malheureusement, sa famille et lui n’avaient pas les moyens de payer les frais de scolarité. Son père, Albert, originaire de Rashaya, au Liban, recevait un salaire modeste comme vendeur dans une mercerie, tandis que sa mère, Fadwa, qui s’était mariée à 14 ans, devait s’occuper des neuf enfants.

« Nous avions des problèmes d’argent, indique M. Kouri. Je livrais des journaux et donnais des cours particuliers aux enfants après l’école. J’acceptais n’importe quel petit boulot. »

Une fois son plan d’étudier la médecine dentaire tombé à l’eau, M. Kouri est devenu éducateur à la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal, une décision qui a changé le cours de sa vie.

La carrière de M. Kouri a commencé à l’École primaire Nesbitt dans le quartier La Petite-Patrie. Au cours des 35 années suivantes, M. Kouri a enseigné dans de nombreuses écoles montréalaises, en plus de donner des cours d’anglais comme langue seconde à l’Université McGill et à l’Université de Montréal.

De toutes ses nombreuses réalisations en carrière, il est particulièrement fier de son passage à l’École secondaire Baron Byng, dont il a été le dernier directeur. Pendant des décennies, Baron Byng a été l’une des écoles secondaires publiques dont les élèves affichaient les meilleurs résultats scolaires de toute la ville.

« MA COMPLICE, MON ÂME SŒUR »

Sa carrière commençait à peine à décoller, lorsqu’un autre événement a bouleversé la vie de M. Kouri. Lors d’une fête en 1954, il a rencontré Joan Bosada, étudiante aux cycles supérieurs à McGill. Ils se sont mariés un an plus tard.

Le couple devait concilier des vies professionnelles bien remplies : Joan Bosada, désormais Kouri, travaillait en thérapie curative à l’Hôpital de Montréal pour enfants, avant de devenir plus tard commissaire à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada, tout en contribuant à un éventail de causes caritatives et communautaires.

Joan Kouri est décédée soudainement le 6 février 2018 à 86 ans.

Aujourd’hui âgé de 96 ans, Robert Kouri vit seul et attribue sa longévité à son mode de vie actif et à son heureux mariage. Ces temps-ci, il pense beaucoup à celle qui l’a accompagné pendant 63 ans et à ce qu’elle a signifié pour lui. « Joan m’a inspiré. Je lui dois mon succès. Elle était ma complice, mon âme sœur. »

M. Kouri souligne que sa décision de faire un legs pour financer les besoins prioritaires de Concordia est une façon de rendre hommage à sa défunte épouse. « Concordia m’a beaucoup donné, dit-il. Sir George m’a accueilli les bras ouverts lorsque j’ai commencé mes études universitaires en 1944. C’est pour cela, et pour d’autres raisons, que je sentais le besoin de redonner. »

Un donateur anonyme s’est engagé à léguer 500 000 $ à la Faculté des arts et des sciences.

Une diplômée anonyme a fait un legs de 240 000 $ pour financer des bourses de subsistance pluriannuelles décernées à des étudiantes ayant des besoins financiers, de préférence autochtones.

Robert Walsh (B. Sc. 1963, D. Sc. 2009) s’est engagé à léguer 200 000 $ en vue de créer le fonds de dotation Denyse-et-Robert-Walsh en innovation et en entrepreneuriat à l’École de gestion Gina-Cody.

Mary Perri (B. Comm. 1990, M.A. 1993, Ph. D. 2006) a fait un legs de 125 000 $ en appui aux étudiantes et étudiants des cycles supérieurs en technologies de l’éducation.

Marla Lowenthal, MA 88



Marla Lowenthal (M.A. 1988) a réservé un pourcentage de sa succession au soutien des études des médias.

Une diplômée et son mari se sont engagés à léguer toute leur succession à Concordia.

Lawrence Colebrook, ancien membre du corps professoral du Département de chimie et de biochimie, a fait un legs de 100 000 $ en appui aux sciences à Concordia.

La fille d’une diplômée de Concordia a légué 75 000 $ à la mémoire de sa défunte mère, qui avait été profondément marquée par son expérience universitaire.

Le père d’un ancien étudiant a fait un legs éventuel de 50 % de ses biens personnels et de ceux de sa femme. Ce don au nom de leur fils rend hommage aux professeurs exceptionnels qu’il a connus à Concordia.

La succession de Rajendra K. Misra a fait un don de 100 000 $ pour financer les besoins prioritaires de Concordia.

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