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Étudiants et professeurs
nouvelle génération

Là où le talent s’épanouit

Réussites étudiantes

Les étudiantes et étudiants de l’Université Concordia qui ont pris part aux Jeux olympiques d’hiver de Milano Cortina 2026 ont livré de solides performances en patinage artistique, en hockey féminin et en ski acrobatique, mettant ainsi en lumière la présence continue de l’Université sur la scène internationale.

Plusieurs athlètes, dont Zachary Lagha (photo), Emma Nonnenmacher, Alice Philbert et Marion Thénault se sont qualifiés pour les phases finales de la compétition, acquérant du même coup une précieuse expérience olympique face aux meilleurs athlètes du monde. Représentant à la fois le Canada et la France, ces athlètes universitaires ont montré qu’il est possible de concilier sport de haut niveau et études universitaires sur la scène mondiale.

Deux patineurs artistiques lors d'une compétition Marjorie Lajoie et Zachary Lagha

Quatre étudiants et étudiantes des cycles supérieurs ont été désignés lauréats de l’édition 2025 du concours Ma thèse en 180 secondes au cours duquel ils sont parvenus à résumer en trois minutes leurs travaux de recherche complexes à un public profane. Le concours met chaque année au défi des étudiants et étudiantes à la maîtrise et au doctorat de présenter leurs travaux à l’aide d’une seule diapositive et sans utiliser de vocabulaire spécialisé. Megan Mc Manus, doctorante au Département de biologie, est arrivée en première place pour son exposé, tandis que Marie-Sophie Roy, Nabeel Chaumun et Alina Gutierrez Mejia ont remporté respectivement la deuxième place, la troisième place et le prix du public.

L’équipe de hockey féminin des Stingers de l’Université Concordia a décroché la médaille d’argent aux championnats nationaux d’U Sports à l’issue d’une excellente saison, s’inclinant en finale face aux Carabins de l’Université de Montréal, mais consolidant sa place parmi les meilleures équipes canadiennes. La capitaine Jessymaude Drapeau a été nommée joueuse de l’année du RSEQ et d’U Sports. L’entraîneuse en chef Julie Chu a pour sa part été nommée entraîneuse de l’année du RSEQ, un honneur qu’elle recevait pour la sixième fois.

La Société de génie civil de Concordia s’est vu décerner le prix Engagement et vitalité par la Société canadienne de génie civil en reconnaissance de sa croissance remarquable et du regain d’engagement de ses membres. Après avoir frôlé la dissolution en raison d’une faible participation, l’association s’est reconstruite en mettant sur pied formations techniques, tutorat, activités de réseautage et équipes de conception compétitives, si bien qu’elle compte désormais environ 180 membres actifs seulement deux ans plus tard.

Des étudiantes et étudiants se sont illustrés dans de nombreux concours universitaires au cours de l’année écoulée. Une équipe de la maîtrise en analyse de politiques et administration publique a remporté la médaille d’or pour la deuxième année consécutive au Concours national d’études de cas en administration publique. Les membres de la Société de plaidoirie de Concordia ont décroché l’or tant à la Capital Cup qu’à la Centre Block Cup, et des équipes formées d’étudiantes et d’étudiants du premier cycle de l’École de gestion John-Molson ont remporté la médaille d’argent aux concours internationaux d’études de cas de Navarre et de Belgrade.

Les doctorantes Sara Lucas et Kay Ponthieux sont les plus récentes lauréates de la bourse d’études supérieures du Canada Vanier – l’une des plus prestigieuses distinctions universitaires du pays. D’une valeur de 150 000 $ et octroyée sur trois ans, cette bourse souligne les réalisations scolaires exceptionnelles, le leadership et le potentiel du chercheur ou de la chercheuse. Sarah Lucas et Kay Ponthieux ont été sélectionnées en 2025 pour leurs travaux novateurs, l’une en musicologie, l’autre en histoire, lesquels privilégient des approches interdisciplinaires permettant de mieux comprendre la mémoire culturelle, la pédagogie et l’identité au sein de la société canadienne.

L’étudiante de premier cycle en génie Wendy Mbog est la gagnante du concours Délie ta langue!, ayant remporté le premier prix pour sa présentation sur l’expression « Les chiens aboient, la caravane passe. ». Représentant l’Université Concordia lors de la finale nationale, Wendy Mbog a livré une allocution captivante qui établissait un lien entre cette expression et les thèmes de la résilience et de la persévérance face à la critique. Elle s’est distinguée par ses propos clairs, sa présence sur scène et son discours convaincant, qui lui ont permis de devancer les autres finalistes d’universités canadiennes.

Des étudiantes et étudiants de la Faculté des beaux-arts ont participé à l’installation interactive Re:Archive présentée à l’Office national du film du Canada dans le cadre de Nuit blanche, le festival artistique nocturne annuel de Montréal. Prenant la forme d’un studio numérique participatif, l’œuvre permettait aux visiteurs de manipuler des images d’archive et de voir leurs montages projetés instantanément sur les murs autour d’eux.

L’artiste Billie du Page a remporté le Félix de la Révélation de l’année lors du gala de l’ADISQ 2025. Également en nomination dans les catégories Chanson de l’année et Album de l’année, elle s’est produite sur scène pendant la cérémonie, ce qui marque une étape importante de sa carrière. Lorsqu’elle n’est pas en spectacle ou en studio, Billie du Page étudie en vue d’obtenir son baccalauréat à l’Université Concordia. « Quand j’ai vu que le programme de communication offrait une spécialisation en son, j’ai su que c’était fait pour moi », témoigne-t-elle.

Une jeune femme allongée, la tête posée sur un clavier électrique Billie du Page | Crédit: Marie-Michèle Bouchard

Distinctions du corps professoral

Un professeur agrégé de l’École de génie et d’informatique Gina-Cody a reçu trois distinctions prestigieuses pour son leadership en génie environnemental, son engagement envers l’équité et ses recherches sur le climat. Chunjian An a reçu le prix de la Société canadienne de génie civil soulignant le leadership et l’engagement en matière d’application des principes d’équité, de diversité, d’inclusion et d’accessibilité, en reconnaissance de ses travaux menés en collaboration avec des communautés autochtones. Le Pr An a également reçu le prix Mehran-Alaee 2026 du chercheur en début de carrière décerné par l’Institut de chimie du Canada pour ses travaux sur la lutte contre la pollution par les hydrocarbures et les plastiques et sur l’assainissement durable. Plus récemment, Chunjian An a reçu la bourse Dorothy-Killam – l’une des plus hautes distinctions en recherche au Canada – pour ses travaux sur la protection des littoraux fragiles et l’avancement des connaissances en matière d’interventions faisant suite à des déversements dans les écosystèmes arctiques et côtiers.

Un homme aux cheveux courts et foncés, vêtu d'un costume gris et d'une cravate bleue, dans un laboratoire Chunjiang An, professeur agrégé à l’École de génie et d’informatique Gina-Cody

Elena Kuzmin, professeure adjointe de biologie et titulaire de la chaire de recherche du Canada en génomique synthétique et fonctionnelle, a été nommée membre de la Global Young Academy (GYA) – une première pour l’Université Concordia. La GYA est un réseau international de jeunes scientifiques reconnus pour l’excellence de leurs travaux et leur leadership. Cette nomination met en lumière les travaux de recherche de la Pre Kuzmin sur les interactions génétiques complexes, c’est-à-dire la manière dont les mutations de plusieurs gènes se combinent pour influer sur les processus biologiques, l’état de santé et la prédisposition aux maladies. « Faire partie de la Global Young Academy constitue une occasion exceptionnelle de participer aux discussions internationales sur la science et la recherche tout en collaborant avec des sommités mondiales », souligne-t-elle.

Le Conseil de recherches en sciences humaines a remis le prix Impacts, dans la catégorie Partenariat, à Jason Edward Lewis, professeur au Département de design et d’arts numériques, en raison de son leadership en recherche-création menée par des Autochtones. Ce prix, l’une des distinctions les plus enviables dans le domaine des sciences sociales, souligne l’apport du professeur Lewis en tant que cofondateur du Centre de recherche sur les avenirs autochtones de l’Université Concordia et son rôle de maître d’œuvre dans de grandes collaborations internationales, comme le partenariat Abundant Intelligences. Ses travaux mettent en relation artistes, universitaires, étudiants et communautés autochtones partout au Canada et à l’étranger, favorisant des approches innovantes en matière d’intelligence artificielle, de médias numériques et d’avenirs autochtones.

Trois membres du corps professoral ont été admis à la Société royale du Canada. Ils se joignent ainsi aux plus éminents érudits, scientifiques et artistes du pays. Hanna Claus, professeure agrégée au Département des arts plastiques, et Damon Matthews, professeur au Département de géographie, urbanisme et environnement, ont été faits membres de la Société en reconnaissance de leurs travaux respectifs sur les pratiques artistiques autochtones et les sciences climatiques. Pour sa part, Hassan Rivaz, professeur au Département de génie électrique et informatique, a été reçu au Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la SRC pour ses travaux en imagerie médicale pilotée par l’IA.

Triptyque représentant deux hommes et une femme Lauréats de la Société royale du Canada (de gauche à droite) : Hassan Rivaz, Hannah Claus et Damon Matthews

Nadia Myre, professeure au Département des arts plastiques de l’Université Concordia et titulaire de la chaire de recherche du Canada en pratique de l’art autochtone, a été nommée lauréate 2025 du prix Paul-Émile-Borduas, la plus haute distinction du Québec dans le domaine des arts visuels. Ce prix vient saluer sa carrière de près de 30 ans, au cours de laquelle elle a donné forme à la pratique de l’art autochtone contemporain. Algonquine membre de la Première nation Anishinabeg de Kitigan Zibi, la Pre Myre est connue pour des œuvres marquantes, comme Indian Act (2002) et The Scar Project, qui abordent les thèmes de l’appartenance, de la mémoire et de la réconciliation. Le prix souligne l’influence qu’elle exerce en tant qu’artiste, enseignante et leader culturelle ainsi que son rôle clé dans la décolonisation et l’essor des arts visuels contemporains au Québec et à l’étranger.

Nadia Myre reçoit le prix Paul-Émile-Borduas. Professeure Nadia Myre et le ministre de la Culture et des Communications, Mathieu Lacombe
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