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First in the Family creates a space to talk about the hidden curriculum of graduate studies


First in the Family: The Hidden Curriculum of Graduate Studies held its first meeting on September 21, creating a new space for first-generation university students to talk openly about some of the challenges that come with navigating higher education.

Led by recent MA Educational Studies graduate and CSLP student affiliate Britney Vu as part of the CSLP’s EmpowerGrad programming, the small support group was inspired by McGill University’s First Up initiative. While that group serves McGill students, Vu wanted to create a space at the CSLP that would welcome first-generation students from Concordia and other universities.

The support group has bi-monthly check-ins, allowing students to have a safe space, where they can talk about their struggles, share experiences and encourage one another, or just yap about any of their struggles.

At the first meeting, the conversation quickly turned to how family background can shape the university experience. One McGill student reflected on a sociology course that explored differences in the experiences of working- and middle-class children, prompting a broader conversation about how socioeconomic circumstances can shape opportunities long before students arrive at university.

Zo, a Concordia University student, talked about how navigating university spaces can be difficult. They recounted having to navigate everything on their own, including university applications and funding. 

The group also talked about the feeling of being the “black sheep” in the classroom: knowing that your experiences are different from those of many of your peers.

That led naturally to a discussion about another part of higher education’s hidden curriculum: networking. Knowing that internships matter, developing relationships with professors and peers, asking for help and building professional connections may seem like common knowledge within a university. But students whose parents attended university may have greater access to that knowledge and to professional networks, while first-generation and working-class students often have to discover these expectations for themselves.

It was only the group’s first meeting, but Vu hopes First in the Family can grow into a welcoming space where first-generation students can find community, share what they have learned and make some of higher education’s unwritten rules a little more visible.

The next First in the Family meeting takes place November 30. Register to join the conversation.

Story submitted by Britney Vu.

« First in the Family » crée un espace pour discuter du curriculum caché des études supérieures

First in the Family: The Hidden Curriculum of Graduate Studies a tenu sa première rencontre le 21 septembre, créant un nouvel espace où les étudiant(e)s universitaires de première génération peuvent discuter ouvertement de certains des défis liés à leur parcours dans l’enseignement supérieur.

Dirigé par Britney Vu, récemment diplômée de la maîtrise en études éducatives et étudiante affiliée au CEAP, dans le cadre de la programmation EmpowerGrad du CEAP, ce petit groupe de soutien s’inspire de l’initiative First Up de l’Université McGill. Alors que ce groupe s’adresse aux étudiant(e)s de McGill, Vu souhaitait créer au CEAP un espace accueillant les étudiant(e)s de première génération de Concordia et d’autres universités.

Le groupe de soutien se réunit tous les deux mois, offrant aux étudiant(e)s un espace sécuritaire où ils et elles peuvent parler de leurs difficultés, partager leurs expériences et s’encourager mutuellement — ou simplement jaser de ce qui leur pose problème.

Lors de la première rencontre, la conversation s’est rapidement tournée vers la façon dont le milieu familial peut façonner l’expérience universitaire. Une étudiante de l’Université McGill a évoqué un cours de sociologie qui explorait les différences entre les expériences des enfants issus des classes ouvrière et moyenne, ouvrant ainsi une discussion plus large sur la manière dont les circonstances socioéconomiques peuvent influencer les possibilités qui s’offrent aux jeunes bien avant leur arrivée à l’université.

Zo, étudiant(e) à l’Université Concordia, a parlé des difficultés que peut poser la navigation dans les espaces universitaires. Iel a raconté avoir dû se débrouiller seul(e) pour tout, notamment pour les demandes d’admission à l’université et les demandes de financement.

Le groupe a également discuté du sentiment d’être le « mouton noir » de la classe : savoir que ses expériences diffèrent de celles de nombreux autres étudiant(e)s.

Cette discussion a naturellement mené à un autre aspect du curriculum caché de l’enseignement supérieur : le réseautage. Savoir que les stages sont importants, développer des relations avec les professeur(e)s et les autres étudiant(e)s, demander de l’aide et établir des liens professionnels peut sembler aller de soi dans un milieu universitaire. Mais les étudiant(e)s dont les parents ont fréquenté l’université peuvent avoir un meilleur accès à ces connaissances et à des réseaux professionnels, tandis que les étudiant(e)s de première génération et des classes ouvrières doivent souvent découvrir ces attentes par eux-mêmes.

Il ne s’agissait que de la première rencontre du groupe, mais Vu espère que First in the Family deviendra un espace accueillant où les étudiant(e)s de première génération pourront trouver une communauté, partager ce qu’ils et elles ont appris et rendre un peu plus visibles certaines des règles non écrites de l’enseignement supérieur.

La prochaine rencontre de First in the Family aura lieu le 30 novembre. Inscrivez-vous pour participer à la conversation.



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