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Engaging in Meditative Practice - Japanese Calligraphy


Story submission by Ryuichi Suzuki

On May 6th, 2026, the Centre for the Study of Learning and Performance (CSLP) hosted Japanese Calligraphy Workshop: Learn the art of shodo and write a kanji, organized by CSLP student affiliates Ryuichi SuzukiVitor Yano, and Aya Halliday, under the Centre’s EmpowerGrad initiative and in collaboration with Concordia Japanese Language and Culture Community. The workshop welcomed 12 Concordia undergraduate and graduate students from a range of programs to experience the culturally mediative practice of Japanese calligraphy.

Photo of participants showing off their work Workshop participants proudly displaying their work

With support from the Concordia Council on Student Life (CCSL), we invited Calligraphie Maïka, a Montreal-based Japanese calligrapher, with the support of her husband, Mr. Benoit Champagne. As the session was conducted in Japanese with English interpretation by Mr. Champagne, Maïka Sensei (“sensei” meaning teacher or master in Japanese) began by introducing the essential tools used in calligraphy, such as brushes and inks, as well as the benefits of calligraphy practice, including meditation and body posture.

She also highlighted how authentic calligraphy inks can have an aromatic effect, bringing a traditional inkstick called Suzuka ink, originating from Suzuka, Mie Prefecture, Japan. Often overlooked in calligraphy practice at Japanese schools and rarely experienced even by Japanese people themselves, participants were given the special opportunity to grind the ink.

As Maïka Sensei shared that one of her previous students had enjoyed the meditative practice of grinding ink so much that they fell asleep, participants spent part of the workshop quietly grinding the ink, paying attention to and enjoying the sounds, smell, and physical act itself.

With the ink they prepared themselves, participants practiced different brush strokes following Maïka Sensei’s demonstrations. As she carefully introduced the essential lines used in Japanese calligraphy, participants patiently practiced these strokes repeatedly on multiple sheets of paper, showing strong focus and motivation to create beautiful and aesthetic lines, something Maïka Sensei herself repeatedly commented on with admiration. 

Following the practice, participants selected one Japanese kanji (similar to Chinese characters) for their final piece from examples written by Maïka Sensei. While guessing what each kanji represented, participants took time selecting words such as 愛 (love), 夢 (dream), 道 (path), and, most popularly, 猫 (cat). They then created a final piece by writing their chosen word on this year’s calendar. As calligraphy lines and characters can also reflect one’s personality, participants carefully focused on writing both their selected kanji and their names in Japanese.

The workshop successfully allowed participants to engage in a historically and culturally valued practice while expressing their personalities and artistic impressions through a language unfamiliar to many of them. At the same time, it offered a meditative and artistic experience, providing a meaningful moment of reflection at the end of the winter semester. As this was Master Maïka’s first time offering a workshop in Concordi University, the event also created further connections between the university, its students and the community members.

Photo of Ryuichi Suzuki with Maïka Sensei and Benoit Champagne Ryuichi Suzuki with Maïka Sensei and Benoit Champagne

Acknowledgement

This event was also supported by the Concordia Council on Student Life (CCSL).

S’engager dans une pratique méditative – La calligraphie japonaise

Le 6 mai 2026, le Centre d’études sur l’apprentissage et la performance (CEAP) a accueilli l’atelier de calligraphie japonaise Japanese Calligraphy Workshop: Learn the art of shodo and write a kanji, organisé par les membres étudiants du CEAP Ryuichi Suzuki, Vitor Yano et Aya Halliday, dans le cadre de l’initiative EmpowerGrad du Centre et en collaboration avec la Concordia Japanese Language and Culture Community. L’atelier a réuni 12 étudiant(e)s de premier cycle et des cycles supérieurs de Concordia provenant de divers programmes afin de découvrir la pratique culturellement médiative de la calligraphie japonaise.

Grâce au soutien du Conseil de la vie étudiante de Concordia (CCSL), nous avons invité Calligraphie Maïka, une calligraphe japonaise basée à Montréal, accompagnée de son mari, M. Benoit Champagne. Comme la séance s’est déroulée en japonais avec interprétation en anglais assurée par M. Champagne, Maïka Sensei (« sensei » signifiant enseignant(e) ou maître en japonais) a commencé par présenter les outils essentiels utilisés en calligraphie, tels que les pinceaux et les encres, ainsi que les bienfaits de la pratique de la calligraphie, notamment la méditation et la posture corporelle.

Elle a également expliqué que les encres de calligraphie authentiques peuvent produire un effet aromatique, en apportant un bâton d’encre traditionnel appelé encre Suzuka, originaire de Suzuka, dans la préfecture de Mie, au Japon. Souvent négligée dans la pratique de la calligraphie dans les écoles japonaises et rarement expérimentée même par les Japonais eux-mêmes, l’activité de broyage de l’encre a offert aux participant(e)s une occasion particulière de découvrir cette pratique. Comme Maïka Sensei a raconté qu’un de ses anciens élèves avait tellement apprécié l’aspect méditatif du broyage de l’encre qu’il s’était endormi, les participant(e)s ont passé une partie de l’atelier à broyer l’encre en silence, en portant attention aux sons, aux odeurs et au geste physique lui-même.

Avec l’encre qu’ils et elles avaient préparée eux-mêmes, les participant(e)s ont pratiqué différents traits de pinceau en suivant les démonstrations de Maïka Sensei. Alors qu’elle présentait soigneusement les lignes essentielles utilisées en calligraphie japonaise, les participant(e)s ont répété patiemment ces traits sur plusieurs feuilles de papier, faisant preuve d’une grande concentration et d’une forte motivation à créer des lignes belles et esthétiques — une qualité que Maïka Sensei elle-même a soulignée à plusieurs reprises avec admiration.

À la suite de cette pratique, les participant(e)s ont choisi un kanji japonais (semblable aux caractères chinois) pour leur œuvre finale parmi des exemples écrits par Maïka Sensei. Tout en essayant de deviner la signification de chaque kanji, les participant(e)s ont pris le temps de sélectionner des mots tels que 愛 (amour), 夢 (rêve), 道 (chemin) et, le plus populaire, 猫 (chat). Ils et elles ont ensuite réalisé une œuvre finale en inscrivant le mot choisi sur le calendrier de cette année. Comme les traits et les caractères calligraphiques peuvent également refléter la personnalité de chacun(e), les participant(e)s se sont appliqué(e)s à écrire avec soin à la fois le kanji sélectionné et leur nom en japonais.

L’atelier a permis aux participant(e)s de s’engager dans une pratique historiquement et culturellement valorisée tout en exprimant leur personnalité et leurs impressions artistiques à travers une langue peu familière pour plusieurs d’entre eux et elles. En même temps, il a offert une expérience méditative et artistique, proposant un moment significatif de réflexion à la fin du trimestre d’hiver. Comme il s’agissait de la première fois que Maître Maïka offrait un atelier à l’Université Concordia, l’événement a également favorisé de nouveaux liens entre l’université, ses étudiant(e)s et les membres de la communauté.

Remerciements
Cet événement a également été soutenu par le Conseil de la vie étudiante de Concordia (CCSL).



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