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Where art and boxing create community: A new student-led series at CSLP


Photo of young girl training at boxing with coach Photo credit: Ahmed Sh Abu Ajwa

A new student-led event series at the Centre for the Study of Learning and Performance (CSLP) invites participants to explore an unusual but powerful combination: boxing, photography, and printmaking as pathways to connection, reflection, and collective expression.

Titled Where Art and Boxing Create Community, the three-part series begins on April 23 and is organized by Taw’ama El Kaddouri and Maggie Hébert, in collaboration with the Gaza Women’s Boxing Club. The series is grounded in a simple yet resonant idea: that art and sport are not just activities, but spaces we build and that, in turn, shape us.

“This series really came from a simple but important starting point for me: the idea that art and sport are not just things we do, but spaces we build, and that, in turn, build us,” says El Kaddouri.

Photos of girls training with coach in the Gaza Women's Boxing Club Photo credit: Ahmed Sh Abu Ajwa (https://www.instagram.com/ahmed_sh_ajwa/).

The initiative is sponsored and hosted by the CSLP through its EmpowerGrad programming, and co-sponsored by the Recherche Action Vivre-ensemble Islam (RAVI Project) at Université Laval, led by CSLP member Abdelwahed Mekki-Berrada, and the Canadian Practitioners Network for the Prevention of Extremist Violence (CPN-PREV), directed by CSLP member Ghayda Hassan, as well as the Resisting Colonizations initiative.

The inspiration for the series emerged through conversations between the organizers about their respective practices and a shared question: what makes a space feel accessible, meaningful, and supportive, especially for those who do not identify as artists or athletes?

At the same time, they found inspiration in the young women and girls of the Gaza Women’s Boxing Club. “In a society shaped by systemic violence, we often come back to the need to feel both physically and mentally strong,” El Kaddouri explains. “Being inspired by those young women practicing boxing became a way for us to connect and share beyond the realities we already know.”

Rather than presenting boxing or art as spectacle, the series approaches them as forms of testimony and reflection. Each medium, physical, visual, and tactile, offers a different way of engaging with experience. What unites them is a shared emphasis on repetition, vulnerability, and presence.

Photo of young woman boxer posing in gloves Photo credit: Ahmed Sh Abu Ajwa

The three sessions are designed as a progression. The first, Witnessing and Naming (April 23), invites participants to engage with photography, discussion, and a short documentary exploring the Gaza boxing community. The second, Creation (May 13), shifts into hands-on practice through linoleum engraving, emphasizing process over perfection.

The final session, Sharing and Holding (May 20), creates space for participants to present their work and reflect collectively on what emerged.

“In terms of bringing these media together, we’re less interested in mastery or performance, and more in process and meaning,” says El Kaddouri. “The idea is to move from witnessing (through images and discussion), to making (through linoprinting), to sharing, so that participants can experience these practices as connected ways of expressing and holding something that sometimes goes beyond words.”

While El Kaddouri has worked at the intersection of lived experience, narrative, and collective reflection before, this series represents a new, more embodied and collaborative extension of that work.

More than anything, the organizers hope to create a space where participants can engage on their own terms. “More than anything, we’re hoping to create a space where people can come as they are, take part at their own pace, and maybe leave with a sense of having shared something, even quietly.”

The series is open to all, with no prior experience required. Food and refreshments will be provided, and participants who attend and complete a short survey will receive a $25 honorarium.

Register here: https://forms.gle/vtRPAPGzByHcPeXp7

Photo credit: Ahmed Sh Abu Ajwa (https://www.instagram.com/ahmed_sh_ajwa/).

Quand l’art et la boxe créent du lien : une nouvelle série étudiante au CEAP

Une nouvelle série d’événements dirigée par des étudiantes et étudiants au Centre d'études sur l'apprentissage et la performance (CEAP) invite les participantes et participants à explorer une combinaison à la fois originale et puissante : la boxe, la photographie et la gravure comme voies de connexion, de réflexion et d’expression collective.

Intitulée « Where Art and Boxing Create Community », cette série en trois volets débute le 23 avril et est organisée par Taw’ama El Kaddouri et Maggie Hébert, en collaboration avec le Gaza Women’s Boxing Club. La série repose sur une idée simple mais forte : l’art et le sport ne sont pas seulement des activités, mais des espaces que nous construisons et qui, en retour, nous façonnent.

« Cette série est vraiment née d’un point de départ simple mais important pour moi : l’idée que l’art et le sport ne sont pas seulement des choses que nous faisons, mais des espaces que nous construisons et qui, à leur tour, nous construisent », explique El Kaddouri.

L’initiative est soutenue par le projet Recherche Action Vivre-ensemble Islam (RAVI Project) à l’Université Laval, dirigé par le membre du CEAP Abdelwahed Mekki-Berrada, grâce à une subvention de partenariat du CRSH. Le CEAP accueille les événements et agit comme co-commanditaire aux côtés du Réseau des praticien·ne·s canadien·ne·s pour la prévention de l'extrémisme violent (RPC-PREV) et de l’initiative Résistons aux colonisations.

L’idée de la série a émergé de discussions entre les organisatrices autour de leurs pratiques respectives et d’une question centrale : qu’est-ce qui rend un espace accessible, porteur de sens et accueillant, en particulier pour celles et ceux qui ne se définissent pas comme artistes ou athlètes ?

Par ailleurs, elles ont trouvé une source d’inspiration dans les jeunes femmes et filles du Gaza Women’s Boxing Club. « Dans une société marquée par la violence systémique, nous revenons souvent à ce besoin profond de nous sentir à la fois fortes physiquement et mentalement », explique El Kaddouri. « S’inspirer de ces jeunes femmes qui pratiquent la boxe est devenu pour nous une manière de créer du lien et de partager au-delà des réalités que nous connaissons déjà. »

Plutôt que de présenter la boxe ou l’art comme un spectacle, la série les aborde comme des formes de témoignage et de réflexion. Chaque médium — physique, visuel et tactile — propose une manière différente d’entrer en relation avec l’expérience. Ce qui les unit, c’est une attention commune portée à la répétition, à la vulnérabilité et à la présence.

Les trois séances sont conçues comme un parcours. La première, Witnessing and Naming (23 avril), invite à une exploration à travers la photographie, la discussion et la projection d’un court documentaire sur la communauté de boxe à Gaza. La deuxième, Creation (13 mai), propose une pratique artistique avec la gravure sur linoléum, en mettant l’accent sur le processus plutôt que sur la perfection. La dernière, Sharing and Holding (20 mai), offre un espace de partage des œuvres et de réflexion collective sur ce qui a émergé.

« Dans la manière de rassembler ces médiums, nous nous intéressons moins à la maîtrise ou à la performance qu’au processus et au sens », précise El Kaddouri. « L’idée est de passer de l’observation (à travers les images et les discussions), à la création (par la gravure sur linoléum), puis au partage, afin que les participantes et participants puissent expérimenter ces pratiques comme des façons liées d’exprimer et de porter quelque chose qui dépasse parfois les mots. »

Si El Kaddouri a déjà travaillé à l’intersection de l’expérience vécue, du récit et de la réflexion collective, cette série constitue une extension plus incarnée et collaborative de cette démarche.

Plus que tout, les organisatrices souhaitent créer un espace où chacune et chacun peut participer à son rythme. « Plus que tout, nous espérons créer un espace où les gens peuvent venir tels qu’ils sont, participer à leur rythme et peut-être repartir avec le sentiment d’avoir partagé quelque chose, même discrètement. »

La série est ouverte à toutes et à tous, sans expérience préalable requise. De la nourriture et des rafraîchissements seront offerts, et les personnes participantes qui assisteront aux séances et rempliront un court questionnaire recevront une compensation de 25 $.

Inscription : https://forms.gle/vtRPAPGzByHcPeXp7



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