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CSLP workshop explores the ethics of storytelling and preserving lived experiences


Photo of participants, courtesy of Resisting Colonizations. Photo courtesy of Resisting Colonizations.

On October 16, 2026, the Centre for the Study of Learning and Performance (CSLP), in collaboration with Resisting Colonizations, hosted Whose Story Is It? The Ethics of Sharing a Living Experience, the first in a workshop series led by CSLP Research Coordinator Zeina Ismail-Allouche.

The workshop invited participants to reflect on the ethical questions surrounding storytelling, testimony, and archiving, particularly when working with communities experiencing vulnerability.

In an intimate and reflective setting, attendees shared their personal connections to working with narratives and explored the tensions that can arise when collecting and preserving the stories of others.

While there is clearly a desire and a need to create spaces for listening to, preserving, and archiving stories, important questions remain. How can researchers and community workers ensure that they remain accountable to the people whose stories they share? What happens once those stories are published or archived, particularly online? And how can commitments to ethical storytelling be upheld over time?

As participant and CSLP student affiliate Guillaume Jabbour observed, attendees left with more questions than answers, but with a shared interest in revisiting these conversations throughout the workshop series.

Un atelier du CEAP explore les enjeux éthiques du récit et de la préservation des expériences vécues

Le 16 octobre 2026, le Centre d’études sur l’apprentissage et la performance (CEAP), en collaboration avec Resisting Colonizations, a accueilli l’atelier À qui appartient cette histoire? L’éthique du partage des expériences vécues, première rencontre d’une série d’ateliers animée par Zeina Ismail-Allouche, coordonnatrice de la recherche au CEAP.

L’atelier invitait les personnes participantes à réfléchir aux enjeux éthiques entourant le récit, le témoignage et l’archivage, particulièrement dans le cadre du travail auprès de communautés en situation de vulnérabilité.

Dans un cadre intime et propice à la réflexion, les personnes participantes ont échangé sur leurs liens personnels avec le travail narratif et exploré les tensions qui peuvent surgir lorsqu’il s’agit de recueillir et de préserver les récits d’autrui.

Bien que le désir et la nécessité de créer des espaces pour écouter, préserver et archiver les récits soient manifestes, d’importantes questions demeurent. Comment les personnes œuvrant en recherche et dans le milieu communautaire peuvent-elles s’assurer de rester responsables envers celles et ceux qui leur confient leurs histoires? Que deviennent ces récits une fois publiés ou archivés, particulièrement sur Internet? Et comment veiller à ce que les engagements en matière d’éthique du récit soient respectés au fil du temps?

Comme l’a souligné Guillaume Jabbour, participant à l’atelier et étudiant affilié au CEAP, les personnes présentes sont reparties avec plus de questions que de réponses, mais aussi avec le désir commun de poursuivre ces réflexions tout au long de la série d’ateliers.