Skip to main content

Zeina Ismail-Allouche calls for a new approach to protecting children online


Zeina Ismail-Allouche Zeina Ismail-Allouche

CSLP Research Coordinator Zeina Ismail-Allouche examines how we can better protect children and adolescents from digital exploitation in a new op-ed published by Daraj.

In Protecting Children from Digital Exploitation… in Their Absence?, Ismail-Allouche questions whether measures such as age restrictions and social media bans adequately address the risks young people face online. Instead, she argues for an approach that places children and adolescents at the centre of conversations about their own digital safety.

Drawing on a recent UNICEF study of nearly 21,000 young internet users across 21 countries, Ismail-Allouche highlights the prevalence of technology-facilitated sexual exploitation and abuse. Of particular concern, she notes, is that more than four in ten young people who experienced such harm told no one about it. For Ismail-Allouche, this raises a broader question about whether children have relationships and institutions they trust enough to turn to when they need help.

The article explores the limits of blanket bans and parental surveillance while calling for greater critical digital literacy, stronger regulation of technology companies and more support for families, schools and communities. Ismail-Allouche also stresses that children have knowledge about their own digital lives that should inform the policies intended to protect them.

“Then we build policies with them, not only about them,” she writes, arguing that meaningful protection requires both listening to young people and sharing responsibility for creating safer digital environments.

Read Zeina Ismail-Allouche’s full op-ed in Daraj

Zeina Ismail-Allouche appelle à repenser la protection des jeunes en ligne

Zeina Ismail-Allouche, coordonnatrice de la recherche au Centre d’études sur l’apprentissage et la performance (CEAP), examine comment mieux protéger les enfants et les adolescent(e)s contre l’exploitation numérique dans une nouvelle chronique publiée par Daraj.

Dans Protecting Children from Digital Exploitation… in Their Absence? (Protéger les enfants contre l’exploitation numérique… en leur absence?), Ismail-Allouche se demande si des mesures telles que les restrictions d’âge et l’interdiction d’accès aux médias sociaux permettent réellement de répondre aux risques auxquels les jeunes sont confronté(e)s en ligne. Elle préconise plutôt une approche qui place les enfants et les adolescent(e)s au cœur des discussions sur leur propre sécurité numérique.

S’appuyant sur une récente étude de l’UNICEF menée auprès de près de 21 000 jeunes internautes dans 21 pays, Ismail-Allouche souligne l’ampleur de l’exploitation et des abus sexuels facilités par les technologies. Elle relève notamment que plus de quatre jeunes sur dix ayant subi de tels préjudices n’en ont parlé à personne. Selon elle, ce constat soulève une question plus large : les enfants disposent-ils de relations et d’institutions suffisamment dignes de confiance vers lesquelles se tourner lorsqu’ils et elles ont besoin d’aide?

L’article aborde les limites des interdictions générales et de la surveillance parentale, tout en plaidant pour une meilleure littératie numérique critique, une réglementation plus rigoureuse des entreprises technologiques et un soutien accru aux familles, aux écoles et aux communautés. Ismail-Allouche souligne également que les enfants possèdent une connaissance de leur propre vie numérique qui devrait contribuer à façonner les politiques destinées à les protéger.

« Nous élaborons alors les politiques avec eux, et non seulement à leur sujet », écrit-elle, soulignant qu’une protection véritable passe à la fois par l’écoute des jeunes et par un partage des responsabilités dans la création d’environnements numériques plus sécuritaires.

Lire la chronique complète de Zeina Ismail-Allouche dans Daraj



Back to top

© Concordia University