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Learning through cultural practice and identities: End of the 2025–2026 academic year for the Exploring World Languages and Cultures Series


Over several months beginning in January 2026, three Japanese diaspora PhD students and CSLP affiliates (Ryuichi Suzuki, Vitor Yano, and Aya Halliday) hosted a workshop series centered on our own cultural and linguistic identities. We concluded this academic year’s series on June 9 with Situating Research and Pedagogical Practices Within Identity: Learning Through Kintsugi Collage, featuring our new friend and fellow Japanese diaspora PhD student, Amy Cooper.

Amy Cooper addressing participants Amy Cooper addressing participants

Inspired by Amy’s multiracial and cultural identities and experiences, the workshop invited participants to explore arts-based approaches in both research and teaching through the example of kintsugi collage, a practice inspired by Japanese cultural and philosophical traditions and connected to contemplative pedagogy.

The workshop was also held in collaboration with Concordia's CTL CP-FIG (see also the Open Educational Resource on Contemplative Pedagogies).

Participants, ranging from PhD students to faculty and staff, were invited to reflect on challenges and tensions they had encountered in their teaching, research, work, or personal development and to use the opportunity to reconsider their perspectives and explore ways of repairing or learning from those experiences.

Participants first wrote down a resistance or challenge on a piece of paper and then tore it apart. They then rebuilt the pieces using gold paint, imitating the practice of kintsugi, in which a broken but repaired piece of pottery, such as a bowl or plate, is transformed into something new, with the golden fissures becoming spaces of beauty and possibility. 

Participants enjoyed reflecting on the "space" created by the repaired cracks. While many initially thought it would be difficult to fill those gaps, the golden fissures, like those in kintsugi, offered different perspectives and created a "space to breathe." 

Conducted during the summer, when participants had fewer teaching and academic commitments, the workshop provided an opportunity to pause, rethink challenges across different aspects of their lives, and connect and share their reflections with others through a Japanese cultural practice.

As we conclude the 2025–2026 academic year, we are grateful for the opportunity to host the Exploring World Languages and Cultures Series: Lessons from Japanese Culture. The series began with Matcha Talk, followed by Japanese confectionery making, a heritage language workshop, calligraphy, and finally kintsugi collage, all made possible through collaborations with community practitioners and support from undergraduate student members and Concordia Council on Student Life (CCSL).

As PhD students specializing in education, second language learning, heritage language, and cultural engagement, we are passionate not only about conducting research but also about putting knowledge into practice and mobilizing it with community members. Supported by CSLP, this workshop series resonated with our identities as both researchers and individuals, encouraging us to engage in our PhD studies not only by presenting our work to other researchers but also by connecting with community members beyond academia.

We also organized these events through the Concordia Japanese Language and Culture Community, allowing the CSLP-supported series to attract not only graduate students but also undergraduate students from Concordia and other institutions, as well as members of the broader Montreal community seeking experiences different from those typically offered by student clubs and opportunities to engage more deeply with cultural topics. Some participants commented on the series:

My friends were interested in going, as we wanted to learn and try different activities from the usual CSU club meet and parties.

I found the first event I attented (Nerikiri workshop) through the Concordia upcoming activities page. Then I stayed in contact with the organizers who let me know of the next events. I really like them; I got to learn more about Japanese culture. The organizers were nice and eager to share their experience, and the other attendees were open and dynamic! I really liked attending these activities and look forward to more!

I learned a little more about the japanese diaspora's experience and culture in Montreal. I also got to learn more abour the different participant's background and cultures at the same time as some activities were more introspective and allowed us to talk to each other.

We are proud to have created a space and community where students, staff, faculty, and community members can learn about and share their diverse cultural and linguistic identities, using Japanese language and culture as an entry point.

Apprendre par les pratiques culturelles et les identités : bilan de l'année universitaire 2025–2026 de la série Exploring World Languages and Cultures

Au cours de plusieurs mois, à compter de janvier 2026, trois doctorant(e)s de la diaspora japonaise et étudiant(e)s affilié(e)s au CEAP — Ryuichi Suzuki, Vitor Yano et Aya Halliday — ont animé une série d'ateliers centrée sur leurs propres identités culturelles et linguistiques. La série de cette année universitaire s'est conclue le 9 juin avec l'atelier Situating Research and Pedagogical Practices Within Identity: Learning Through Kintsugi Collage, présenté par Amy Cooper, nouvelle amie et collègue doctorante issue, elle aussi, de la diaspora japonaise.

S'inspirant des identités et du parcours multiculturels d'Amy Cooper, l'atelier invitait les participant(e)s à explorer des approches artistiques en recherche et en enseignement à travers le collage kintsugi, une pratique inspirée des traditions culturelles et philosophiques japonaises, en lien avec la pédagogie contemplative. L'activité était organisée en collaboration avec le CP-FIG du Centre for Teaching and Learning (CTL) de Concordia (voir également la ressource éducative libre sur les pédagogies contemplatives).

Des doctorant(e)s, membres du corps professoral et membres du personnel ont été invité(e)s à réfléchir aux défis et aux tensions rencontrés dans leur enseignement, leurs recherches, leur travail ou leur développement personnel. Les participant(e)s étaient d'abord invité(e)s à écrire une difficulté ou une forme de résistance sur une feuille de papier avant de la déchirer. Ils et elles reconstruisaient ensuite les morceaux à l'aide de peinture dorée, en s'inspirant du kintsugi, l'art japonais consistant à réparer une pièce de céramique brisée de manière à transformer ses fissures en éléments de beauté et de renouveau.

Les participant(e)s ont particulièrement apprécié le temps de réflexion suscité par « l'espace » créé entre les morceaux réparés. Alors que plusieurs croyaient d'abord qu'il serait difficile de combler ces espaces, les lignes dorées inspirées du kintsugi leur ont finalement permis d'envisager de nouvelles perspectives et d'y voir un « espace pour respirer ». Organisé pendant la période estivale, lorsque les responsabilités d'enseignement et les engagements universitaires étaient moins nombreux, l'atelier a offert un moment privilégié pour prendre du recul, repenser les défis rencontrés dans différentes sphères de la vie et partager ces réflexions avec les autres à travers une pratique culturelle japonaise.

Alors que s'achève l'année universitaire 2025–2026, nous sommes reconnaissant(e)s d'avoir eu l'occasion d'organiser la série Exploring World Languages and Cultures: Lessons from Japanese Culture. Celle-ci a débuté avec Matcha Talk, puis s'est poursuivie avec un atelier de confection de pâtisseries japonaises (nerikiri), un atelier sur les langues d'héritage, un atelier de calligraphie et, enfin, l'activité de collage kintsugi. Toutes ces activités ont été rendues possibles grâce à la collaboration de praticien(ne)s de la communauté ainsi qu'au soutien d'étudiant(e)s de premier cycle.

En tant que doctorant(e)s spécialisé(e)s en éducation, en apprentissage des langues secondes, en langues d'héritage et en engagement culturel, nous sommes animé(e)s non seulement par la recherche, mais aussi par la volonté de mettre les connaissances en pratique et de les mobiliser auprès de la communauté. Grâce au soutien du CEAP, cette série d'ateliers a trouvé un écho dans nos identités, tant comme chercheur(euse)s que comme personnes, en nous encourageant à vivre notre doctorat non seulement en présentant nos travaux à d'autres chercheur(euse)s, mais aussi en tissant des liens avec la communauté au-delà du milieu universitaire.

Nous avons également organisé ces activités dans le cadre de la Concordia Japanese Language and Culture Community, ce qui a permis à cette série soutenue par le CEAP d'attirer non seulement des étudiant(e)s des cycles supérieurs, mais aussi des étudiant(e)s de premier cycle de Concordia et d'autres établissements, ainsi que des membres de la communauté montréalaise souhaitant vivre des expériences différentes de celles habituellement proposées par les associations étudiantes et approfondir leur compréhension de divers aspects de la culture japonaise.

Quelques participant(e)s ont partagé leurs impressions :

« Mes ami(e)s souhaitaient participer, car nous voulions découvrir et essayer des activités différentes des rencontres et soirées habituelles organisées par les associations étudiantes. »

« J'ai découvert la première activité à laquelle j'ai participé (l'atelier de nerikiri) grâce à la page des activités à venir de Concordia. Je suis ensuite resté(e) en contact avec les organisateurs, qui m'ont informé(e) des événements suivants. J'ai vraiment apprécié ces activités : elles m'ont permis d'en apprendre davantage sur la culture japonaise. Les organisateurs étaient accueillants et enthousiastes à l'idée de partager leur expérience, et les autres participant(e)s étaient ouverts et dynamiques. J'espère pouvoir participer à d'autres activités de ce genre. »

« J'en ai appris davantage sur l'expérience et la culture de la diaspora japonaise à Montréal. J'ai également découvert les parcours et les cultures des autres participant(e)s, puisque certaines activités étaient plus introspectives et favorisaient les échanges entre nous. »

Nous sommes fier(ère)s d'avoir contribué à créer un espace et une communauté où étudiant(e)s, membres du personnel, professeur(e)s et membres de la communauté peuvent découvrir et partager la richesse de leurs identités culturelles et linguistiques, en prenant la langue et la culture japonaises comme point de départ.



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