Des membres étudiant(e)s affilié(e)s du CEAP participent au Symposium du Mois du patrimoine asiatique 2026
Dans le cadre du Mois du patrimoine asiatique, les étudiant(e)s du CEAP Ryuichi Suzuki, Vitor Yano et Aya Ceilidh Halliday ont participé au programme du Symposium du Mois du patrimoine asiatique 2026 (en ligne), organisé par le East Asia Special Interest Group (EASIG) du CIDEC, affilié à la University of Toronto.
Dans le cadre du panel des étudiant(e)s aux cycles supérieurs, Ryuichi, Vitor et Aya ont présenté leurs travaux intitulés « Cultural Practice as a Site of Learning and Meaning-Making: Insights from a Community Workshop Series ».
Ce travail s’appuie sur des activités EmpowerGrad soutenues par le CEAP, que les trois membres étudiant(e)s affilié(e)s ont organisées dans le cadre de la série « Exploring World Languages and Cultures Series: Lessons from Japanese Culture », en collaboration avec la Japanese Language and Culture Community (JLCC).
La présentation a offert un aperçu de la JLCC en tant que communauté dirigée par des étudiant(e)s et a présenté la série d’engagement communautaire développée par les étudiant(e)s aux cycles supérieurs, façonnée par leurs intérêts de recherche, leurs passions et leurs identités.
En tant qu’étudiant(e)s de la diaspora japonaise aux parcours différents, ils et elle ont également réfléchi à leurs propres intérêts de recherche et passions. Chaque personne a abordé les thèmes principaux de l’initiative — langue, culture et communauté.
Ryuichi a parlé des séances hebdomadaires d’échange en langue japonaise, qui réunissent des participant(e)s de divers horizons et offrent un espace régulier d’apprentissage et de connexion, reflétant son expertise en recherche et son expérience professionnelle.
Aya a présenté la série d’apprentissage culturel, en développant son atelier « Create Your Daruma: Heritage Language and Identity Workshop », et en montrant comment une pratique et un objet culturels spécifiques peuvent servir de point d’entrée à des discussions plus larges sur la langue ainsi que sur les valeurs et enjeux culturels.
Vitor, dont les travaux portent sur l’éducation populaire et l’apprentissage communautaire, a expliqué comment l’interaction entre les différentes initiatives liées à la langue et à la culture peut rassembler les gens, en créant des liens entre les étudiant(e)s, les membres de la communauté et des publics plus larges au-delà du milieu universitaire.
La présentation a mis en lumière la manière dont des initiatives menées par des étudiant(e)s aux cycles supérieurs peuvent illustrer comment les chercheuses et chercheurs en début de carrière peuvent faire le pont entre recherche et pratique, et comment la pratique nourrit la recherche, les deux étant ancrées dans des contextes culturels et des identités.
L’équipe a su mobiliser des publics au-delà de Concordia et du Québec, et a reçu des commentaires, des encouragements et des pistes de collaborations futures avec des communautés plus larges intéressées par le patrimoine asiatique.