Quantité de recherches de pointe faisant appel à toute une variété de disciplines sont menées actuellement à l’Université Concordia de Montréal. Des informaticiennes et informaticiens utilisent la réalité augmentée pour aider à guider les interventions chirurgicales délicates. Des spécialistes du génie environnemental conçoivent des façons d’évaluer le risque de transmission du coronavirus par aérosol dans les édifices publics. Des artistes visuels explorent les répercussions des greffes cardiaques.
Jusqu’à maintenant, toutefois, la plupart de ces travaux de recherche découlaient d’initiatives indépendantes, sans accès aux multiples possibilités qu’offre la fertilisation croisée des idées en contexte multidisciplinaire. Concordia a décidé de changer la donne en créant sa nouvelle école de la santé.
« Nous menons déjà diverses activités de recherche dans des domaines directement liés ou connexes à la santé. Toutefois, ces travaux sont disséminés dans divers secteurs de l’Université et n’interagissent pas de façon synergique », explique Paula Wood-Adams, vice-rectrice intérimaire à la recherche et aux études supérieures. « Nous cherchions une façon de réunir ces efforts et ces différentes expertises dans un contexte plus dynamique et efficace. »
La salle de conditionnement du Centre PERFORM de l'Université Concordia est le cadre de programmes communautaires et d'études de recherche. © CONCORDIA
Test dans la suite cardiopulmonaire du Centre PERFORM de l'Université Concordia.