Grâce à Concordia, un diplômé en biologie poursuivra son brillant parcours avec un doctorat à l’Université Yale

La diversité de l’offre en recherche et en mentorat de la grande université américaine a convaincu Arun Dayanandan d’y étudier l’écologie de la restauration cet automne
7 avril 2022
|
Arun Dayanandan : « En fin de compte, beaucoup d’enjeux planétaires se rapportent à la forêt. »

D’après Arun Dayanandan (B. Sc. 2017, M. Sc. 2022), les possibilités qu’il a explorées à Concordia l’ont aidé à déterminer la suite de son parcours universitaire. L’automne prochain, il entreprendra un doctorat en écologie de la restauration à l’École de l’environnement de l’Université Yale à New Haven, au Connecticut.

« L’une des forces de Concordia, c’est d’être une université de nouvelle génération, soutient M. Dayanandan. Elle offre une foule de possibilités de collaboration interdisciplinaire en classe et au-delà, ce dont j’ai profité tout au long de mes études. »

Il mentionne qu’au premier cycle, son travail comme adjoint de recherche du professeur de psychologie Shimon Amir durant son programme de Honours en biologie s’est révélé déterminant. Ses travaux de recherche au sein du Groupe de recherche en neurobiologie comportementale de Concordia portaient sur les rythmes circadiens et le stress chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de démence à début tardif.

« C’était le début d’une réflexion sur la façon dont mes travaux d’étudiant pouvaient s’appliquer à de grands enjeux planétaires », explique M. Dayanandan.

Expériences à l’étranger : changements climatiques et engagement public

M. Dayanandan a également participé au Programme d’échanges étudiants de Concordia et passé un trimestre à l’Université de Nouvelle-Galles-du-Sud à Sydney, en Australie. Lors de ses études à l’étranger, il a commencé à élargir son champ d’intérêt de l’humain à la vie animale et végétale ainsi qu’à la préservation des ressources naturelles non renouvelables de la Terre.

De plus, il s’est mis à réfléchir davantage à la façon dont on parle des sciences dans la société.

« Cette expérience formidable continue de définir ma trajectoire aujourd’hui. C’est l’orientation que je compte donner à mes travaux à Yale », explique M. Dayanandan.

 

Il a continué de s’intéresser aux enjeux environnementaux à grande échelle dans ses études de premier cycle et aux cycles supérieurs. Aux côtés du professeur de biologie Grant Brown, M. Dayanandan a étudié les effets du stress chez les poissons et l’application de ces connaissances aux systèmes d’écloserie et aux lieux de pêche afin de restaurer les écosystèmes dégradés.

Sa participation aux Projected Futures, une école d’été intensive et expérientielle offerte par le Département de journalisme, l’a sensibilisé à la vulgarisation scientifique.

Il a également profité des possibilités d’engagement public offertes à Concordia pour réaliser un stage à Future Earth et participer à la 46e séance annuelle du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. « Ces expériences variées m’ont amené à chercher des façons de participer à la communauté mondiale, et Concordia propose des possibilités dans ce sens. »

M. Dayanandan a poursuivi son engagement au sein de la communauté internationale de la durabilité dans le cadre d’un stage de recherche en Inde où il avait pour mentors Mohammed Latif Khan de l’Université Dr Hari Singh Gour à Sagar et Aravind Madhyastha de l’Ashoka Trust for Research in Ecology and the Environment, un organisme à but non lucratif fondé par Kamaljit Bawa (LL. D. 2019), récipiendaire d’un doctorat honorifique de Concordia.

Réussir grâce au mentorat et au soutien

Pendant ses études de premier cycle, M. Dayanandan a présidé l’Association des étudiants et étudiantes en biologie de Concordia. Il a par la suite présidé l’Association des étudiants et étudiantes des cycles supérieurs en biologie et siégé trois fois au groupe de diplômés Beyond Books. Il est le fondateur de ce forum où les étudiants de premier cycle et des cycles supérieurs tissent des liens avec les diplômés afin de découvrir des cheminements de carrière potentiels. Il a aussi été membre débutant du Centre de recherche Loyola sur la durabilité.

M. Dayanandan souligne le rôle essentiel du soutien qu’il a reçu au fil des ans pour assurer sa réussite. Il reconnaît l’aide apportée par la Faculté des arts et des sciences et ses mentors, dont M. Brown, M. Bawa et le recteur de Concordia Graham Carr, dans la poursuite de sa carrière universitaire.

« La haute administration de l’Université veut vraiment voir ses étudiants réussir. »

Yale et la suite

Compte tenu des multiples échelles et domaines de recherche auxquels M. Dayanandan a été sensibilisé à Concordia, le doctorat en écologie de la restauration offert à Yale lui semblait le meilleur choix pour lui.

« Les forêts sont un lien entre de nombreuses cultures. Je cherchais un sujet de nature internationale, à l’instar de ma formation, mais qui possédait aussi une forte dimension humaine », témoigne-t-il.

« L’une des connexions que nous partageons tous, c’est notre relation à la forêt; en fin de compte, beaucoup d’enjeux planétaires se rapportent à la forêt. »

À Yale, M. Dayanandan travaillera sur un projet international : il cherchera des moyens d’intégrer les pratiques traditionnelles en aménagement forestier à l’échelle de grandes plantations d’arbres. Il explique que l’apport d’espèces végétales mixtes dans les forêts au lieu des plantations en monoculture améliore la durabilité écologique et la stabilité économique, tout en contribuant à l’atteinte des objectifs de développement durable des Nations unies.

Après son doctorat, M. Dayanandan souhaite agrandir le réseau qu’il a commencé à créer à Concordia en devenant professeur en écologie forestière dans un établissement de recherche à vocation mondiale.


Consultez le
site Web d’Arun Dayanandan pour découvrir ses vidéos sur les plantes et les animaux qu’il croise sur son chemin, entre autres.

Apprenez-en plus sur le Département de biologie de Concordia.

 



Retour en haut de page

© Université Concordia