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Erasure poetry as inquiry and resistance: EmpowerGrad workshop explores educational policy through creative expression


On October 19, the Centre for the Study of Learning and Performance (CSLP) hosted the first session of Erasure Poetry as Inquiry & Resistance: Speaking Back to Educational Policy, Curriculum, and Media, a two-part workshop series organized by Adela Czyzewska as part of the Centre's student-led EmpowerGrad programming.

The workshop introduced participants to erasure poetry, also known as blackout poetry, as a creative method of critical inquiry. By selectively obscuring words in existing texts, participants can create original poems that reveal, challenge, or reimagine the assumptions and messages embedded in educational policies, curricula, and media.

The first session focused on Canadian educational policy documents, inviting participants to explore how language shapes understandings of young people, teachers, parents, and schools.

Exploring educational policy through poetry

By Adela Czyzewska

After discussing our interests and experiences with different forms of poetry, attendees learned a little about using poetic inquiry in research and the form of erasure or blackout poetry specifically.

Then, participants were introduced to a step-by-step process about how to produce their own erasure poems using Canadian educational policy documents.

Participants’ choices included Saskatchewan's Parent Bill of Rights (2023), Quebec’s Bill 9: The Laicity Act (2025), British Columbia’s Child & Youth Well-Being Action Plan (2026), The Ontario Elementary Sex Education Curriculum Framework (2019), and Ontario’s Policy Framework for Environmental Education (2009). 

Photo of participants working on their art projects

We got to work creating our erasure poems, and afterwards we shared them out loud, discussing some of our choices in policy, word choice, and visuals.

Attendees also spoke about how they could envision using erasure poetry in their own work, which included creating erasure poems with participants, or in a reflexive and autoethnographic manner.

We also discussed the possibilities of displaying erasure poems in a gallery format.

Attendees also expressed that this activity gave them the rare opportunity to look closely at the language of policies directly.

This attendee created a poem from the overview of Ontario’s Policy Framework for Environmental Education (2009). Their goal was to remove the jargon and turn it into a short, at-a-glance manifesto for teachers titled “The Work” instead of “The Framework”.

Overall, it was a great night of laughing, sharing ideas, frustrations, and poetry, and we hope to do it again in April using sex education curriculum documents!

This attendee chose Quebec’s Bill 9. They stated they were already angered by this policy, which is why they chose it, and that’s what came through in their word choices!
This participant created a poem from BC’s Child & Youth Action Plan. As artists themselves, they expressed ways they might incorporate this into their own work in reflexive ways!

Looking ahead

The series will continue on April 6, 2027, with a second workshop focused on Canadian sex education curricula from across the country. Participants will once again use erasure poetry to explore what educational texts make visible and what they leave unsaid.

No previous poetry or research experience is required. The workshop is open to undergraduate and graduate students, faculty, and educators.

For more information, contact Adela Czyzewska.

La poésie par effacement comme outil de recherche et de résistance : un atelier EmpowerGrad explore les politiques éducatives par la création

Le 19 octobre, le Centre d’études sur l’apprentissage et la performance (CEAP) a accueilli la première séance de l’atelier en deux parties La poésie par effacement comme outil de recherche et de résistance : porter un regard critique sur les politiques éducatives, les programmes scolaires et les médias. Organisée par Adela Czyzewska, cette série s’inscrit dans le cadre d’EmpowerGrad, un programme d’activités conçu et animé par la communauté étudiante du Centre.

L’atelier a permis aux personnes participantes de découvrir la poésie par effacement, aussi appelée blackout poetry, comme méthode créative de réflexion critique. En masquant certains mots de textes existants, il est possible de créer des poèmes originaux qui révèlent, remettent en question ou réinterprètent les présupposés et les messages véhiculés par les politiques éducatives, les programmes scolaires et les médias.

Cette première séance était consacrée à des documents de politiques éducatives canadiennes. Les personnes participantes ont été invitées à explorer la manière dont le langage façonne les perceptions des jeunes, du personnel enseignant, des parents et des établissements scolaires.

Explorer les politiques éducatives par la poésie

Par Adela Czyzewska

Après avoir échangé sur nos intérêts et nos expériences avec différentes formes de poésie, nous avons découvert quelques notions sur l'utilisation de la poésie comme méthode de recherche, et plus particulièrement sur la poésie par effacement.

Nous avons ensuite découvert, étape par étape, comment créer nos propres poèmes par effacement à partir de documents de politiques éducatives canadiennes.

Nous pouvions choisir parmi plusieurs textes : la Déclaration des droits des parents de la Saskatchewan (2023), le projet de loi 9 du Québec, Loi sur la laïcité (2025), le Plan d'action pour le bien-être des enfants et des jeunes de la Colombie-Britannique (2026), le cadre du programme d'éducation sexuelle au primaire de l'Ontario (2019) et le cadre stratégique pour l'éducation environnementale de l'Ontario (2009).

Nous nous sommes alors mis à créer nos poèmes par effacement. Une fois nos créations terminées, nous les avons lues à voix haute et avons discuté de nos choix de politiques, de mots et d'éléments visuels.

Les personnes participantes ont également expliqué comment elles envisageaient d'utiliser la poésie par effacement dans leurs propres travaux, notamment en créant des poèmes avec des personnes participant à leurs recherches ou en adoptant une démarche réflexive et autoethnographique.

Nous avons aussi discuté de la possibilité de présenter les poèmes par effacement sous forme d'exposition.

Plusieurs personnes ont souligné que cette activité leur avait offert une occasion rare d'examiner de près le langage utilisé dans les textes de politiques eux-mêmes.

Dans l'ensemble, ce fut une très belle soirée, remplie de rires, d'échanges d'idées, de frustrations partagées et de poésie. Nous espérons renouveler l'expérience en avril, cette fois à partir de documents de programmes d'éducation sexuelle!

À venir

La série se poursuivra le 6 avril 2027 avec un deuxième atelier consacré aux programmes d'éducation sexuelle de différentes provinces canadiennes. Les personnes participantes utiliseront de nouveau la poésie par effacement pour explorer ce que les textes éducatifs mettent en lumière et ce qu'ils passent sous silence.

Aucune expérience préalable en poésie ou en recherche n'est nécessaire. L'atelier s'adresse aux personnes étudiantes des premier, deuxième et troisième cycles, aux membres du corps professoral ainsi qu'aux personnes œuvrant dans le domaine de l'éducation.

Pour en savoir plus, communiquez avec Adela Czyzewska.