Vous songez à faire des études supérieures à Concordia? Quatre étudiants nous font part de leurs réflexions et de leurs conseils

Le passage aux études supérieures peut être angoissant, mais il en vaut la peine
7 septembre 2022
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Riya Dutta et Gabriel Safi. Riya Dutta et Gabriel Safi.

Riya Dutta n’avait pas l’intention d’entreprendre un programme de maîtrise en génie logiciel.

Mais elle a suivi le cours sur les incidences de la technologie sur la société donné par Tanja Tajmel, professeure agrégée et titulaire de la chaire de recherche de l’Université Concordia sur l’équité, la diversité et l’inclusion en sciences, en technologie, en ingénierie et en mathématiques. De même que le mandat qu’elle a accompli à titre de présidente de l’association Femmes en ingénierie, ont éveillé chez elle un intérêt pour l’équité, la diversité et l’inclusion (EDI) et l’ont incitée à entreprendre un parcours inattendu.

En combinant le génie logiciel et l’EDI, elle examine aujourd’hui de quelle façon la diversité peut s’intégrer à la recherche en génie logiciel. « À l’époque, je ne croyais pas qu’il était possible de combiner ces deux champs d’études totalement différents », relate Mme Dutta.

« La Pre Tajmel m’a encouragée et m’a offert la possibilité de conjuguer ma formation en génie logiciel et ma passion pour l’ÉDI, afin d’entreprendre une démarche de recherche. »

Il a fallu quelques années au diplômé en  génie mécanique Gabriel Safi (B. Ing. 2019) pour se décider à retourner à Concordia. Cette fois-ci, il a opté pour les finances, domaine qui l’a toujours intéressé.

Cet étudiant au programme de MBA en gestion de placements à l’École de gestion John-Molson admet qu’il songeait depuis quelque temps déjà à un retour aux études. C’est un bon ami de la famille qui l’a encouragé et l’a aidé à réaliser qu’il ne voulait pas regretter, dans 10 ou 15 ans, de ne pas avoir suivi sa passion pour les finances.

« Je menais déjà une carrière stable en ingénierie, alors j’hésitais à retourner aux études. Mais en fin de compte, j’ai décidé de plonger », raconte M. Safi.

Karina Garcia Casanova (dipl. 2e cycle 2006) est étudiante à la maîtrise ès beaux-arts en arts plastiques avec concentration en production cinématographique. Elle est retournée à Concordia, où elle avait obtenu auparavant un diplôme en communication, après plusieurs années à travailler dans l’industrie du cinéma, durant lesquelles elle a également fondé une famille.

Désireuse d’élargir sa pratique artistique, Mme Garcia Casanova s’est intéressée au programme en raison de son caractère interdisciplinaire.

« J’aime beaucoup le fait que le programme de maîtrise ès beaux-arts englobe toutes les disciplines artistiques. Ainsi, je peux participer à des séminaires mixtes avec les étudiants des programmes de sculpture, de peinture, de fibres et pratiques matérielles, et de cinéma. »

Arielle Dascal et Karina Garcia Casanova. Arielle Dascal et Karina Garcia Casanova.

« Renseignez-vous sur le type de recherches menées dans votre département »

C’est son amour pour la physique qui a mené Arielle Dascal (B. Sc. 2021) au domaine de la physique médicale, où elle a découvert que ses recherches avaient d’importantes applications dans le monde réel. Étudiante à la  maîtrise en physique, Arielle Dascal espère que ses recherches sur certains connecteurs dans le cerveau contribueront à faire la lumière sur d’importants mécanismes et à définir de nouveaux biomarqueurs liés à l’épilepsie.

Elle affirme que c’est le réseau qu’elle s’est créé au sein du Département de physique qui l’a menée à ses recherches actuelles.

« Au cours de ma dernière année au premier cycle, je savais que je voulais continuer d’explorer la physique médicale, alors je me suis adressée au Pr Christophe Grova, aujourd’hui mon directeur de maîtrise », raconte Arielle Dascal, faisant référence au professeur agrégé de physique. « Il m’a présenté les membres de son équipe de recherche et m’a expliqué ses projets en cours. Après quelques rencontres, j’ai décidé de me joindre à son laboratoire. »

Son conseil aux étudiantes et étudiants au premier cycle qui envisagent de faire des études supérieures à Concordia? « N’hésitez pas à tisser des liens, à consulter la direction de votre département et à parler aux professeurs. Si la recherche vous intéresse, renseignez-vous sur le type de recherches menées dans votre département. »

Le fait d’être en terrain connu facilite la transition vers les études supérieures

Le fait d’avoir étudié à Concordia au premier cycle a rendu la transition plus facile pour Karina Garcia Casanova.

« Ayant fréquenté Concordia, je connais déjà les laboratoires et les diverses ressources offertes, ce qui m’est très utile. Ainsi, je profite d’une certaine continuité qui me permet de cultiver des relations à long terme », affirme-t-elle.

Pour Arielle Dascal, le fait de pouvoir s’appuyer sur les liens qu’elle avait établis lors de ses études de premier cycle a également été un grand atout.

« Comme je poursuivais mes études au département de physique, je connaissais déjà les professeurs, le directeur des programmes et le directeur du département. Le fait d’être en terrain connu m’a vraiment aidée à m’adapter à la vie d’étudiante aux cycles supérieurs. »

Renseignez-vous au sujet des bourses et de l’aide financière

L’établissement de contacts avec les professeurs et le département peut également aider les étudiants au premier cycle qui envisagent des études supérieures, mais dont la situation financière constitue un frein à leurs aspirations.

Riya Dutta a un conseil à donner : « Parlez à vos professeurs et renseignez-vous sur les possibilités de financement. Ma situation financière était un important obstacle, mais j’ai réussi à persévérer grâce à mes professeurs. »

« Il peut s’avérer très utile au bout du compte de faire savoir aux professeurs que vous vous intéressez à la recherche, ajoute Karina Garcia Casanova, car ils sont en mesure de vous renseigner sur certaines bourses ou d’autres possibilités de financement, voire des occasions d’emploi. »:

Riya Dutta, Gabriel Safi, Arielle Dascal et Karina Garcia Casanova parlent de leurs expériences.


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