L’Université Concordia présente un événement vitrine à la Place des Arts pour inaugurer l’École des arts vivants
Le 4 mai, l’Université Concordia a officiellement inauguré sa nouvelle École des arts vivants au Salon urbain de la Place des Arts. De la danse au jazz en passant par le théâtre, les événements de la soirée ont donné un aperçu de la manière dont les artistes émergents formés à l’Université transcendent les frontières des disciplines pour formuler de nouveaux langages créatifs.
Premier hub interdisciplinaire du genre au Québec, l’École des arts vivants de Concordia regroupe les départements de danse contemporaine, de musique et de théâtre dans une structure unique au sein de la Faculté des beaux-arts. Elle ouvre un nouveau chapitre pour la faculté en renforçant la formation dans le domaine des arts de la scène et de la recherche-création, tout en consolidant les liens avec la communauté artistique montréalaise.
L’école contribue également à consolider le rôle de premier plan que joue l’Université dans le domaine de l’enseignement et de l’innovation en art contemporain.
Les étudiants artistes en présence de (à partir du centre gauche, au dernier rang) Annie Gérin, doyenne de la Faculté des beaux-arts ; Dawn Tyler Watson, invitée d'honneur et artiste ; John Sadoway, pianiste ; Marie-Josée Desrochers, présidente-directrice générale de la Place des Arts ; et Graham Carr, président et vice-chancelier de Concordia.
Un nouveau modèle de formation dans le domaine des arts vivants
Ancrée dans le dynamique écosystème culturel montréalais, l’École offre un espace où les arts de la scène sont vus comme un lieu d’expérimentation, d’échange et de recherche-création. Les étudiantes et étudiants y seront encouragés à créer des œuvres originales, à affiner leurs modes d’expression artistique et à interagir avec les diverses pratiques contemporaines, dans un écosystème culturel en constante évolution.
La soirée d’inauguration était à l’image de cette approche : des numéros diversifiés ont été livrés par des étudiantes et étudiants en danse, en musique et en théâtre. Des étudiants, des enseignants, des diplômés et des partenaires du milieu culturel montréalais se sont ainsi réunis pour assister à cette série de courtes prestations qui reflétaient la vision interdisciplinaire de l’école.
Les étudiants en danse contemporaine Mia Pereira et Yanik Savoie ont présenté Rouelibre, duo né d’une exploration physique et d’une recherche chorégraphique. Le trio constitué des étudiants en musique Charlotte Van Dyke (chant), Callum MacDonald (guitare) et Juan Quintero (basse) a interprété quelques morceaux de jazz, tandis que les étudiantes en théâtre Eve-Line Beaudry, Sophie Grenier, Iris Guillemin, Juliana Theodoropoulos et Alexia Maldonado-Juárez ont présenté un extrait de la pièce Coven: Feminine Empowerment.
Dawn Tyler Watson (B. Bx-arts 1994), diplômée de Concordia et autrice-compositrice-interprète lauréate d’un prix Juno, a également fait une prestation au cours de la soirée. Réputée pour sa voix puissante et sa présence dynamique sur scène, cette artiste dont le répertoire entremêle des sonorités blues, jazz, soul et gospel s’est produite sur les cinq continents.
La performance de Dawn Tyler Watson a mis en évidence l’importance accordée par l’école à l’établissement de liens entre la formation des étudiantes et étudiants et la pratique artistique professionnelle ainsi que l’ensemble de la scène musicale et des arts vivants de Montréal.
Dawn Tyler Watson, diplômée de Concordia et autrice-compositrice-interprète lauréate d’un prix Juno, a également fait une prestation au cours de la soirée.
Un pôle d’expérimentation et d’échange
La mise sur pied de l’École des arts vivants s’inscrit dans une tendance plus large vers un enseignement artistique interdisciplinaire, où la collaboration est au cœur du processus créatif. Les étudiantes et étudiants bénéficient d’un accompagnement tant dans leur pratique individuelle que pour les créations collectives, et ont la possibilité de toucher à la scène, à la recherche-création et à l’expérimentation dans différentes disciplines.
Tout en encourageant la collaboration, le programme offre une solide formation dans diverses disciplines, pour que les personnes étudiantes puissent à la fois acquérir des connaissances approfondies et bénéficier d’une grande souplesse dans leur cheminement artistique.
« Cette initiative a un retentissement qui s’étend bien au-delà de l’Université », déclare Annie Gérin, doyenne de la Faculté des beaux-arts. « L’école vient renforcer l’écosystème culturel montréalais en réunissant des artistes et des étudiants ainsi que les nombreux partenaires clés qui ont rendu son existence possible. C’est grâce à cette audace collective que nous contribuons à bâtir un paysage artistique dynamique et tourné vers l’avenir. »
Découvrez l’École des arts vivants.