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Les cinéastes de Concordia sont à l’honneur au 27e Festival international de films Fantasia

L’événement se déroule du 20 juillet au 9 août dans plusieurs cinémas de Montréal.
18 juillet 2023
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Une jeune femme regarde un écran derrière la caméra, portant des écouteurs et avec une lumière rouge sur le visage.
L'ouverture du festival est Red Rooms de Pascal Plante, BFA 11, avec Juliette Gariépy, BFA 22.

Le 27e Festival international de films Fantasia présentera bientôt un programme éclectique de projections, d’ateliers et de lancements dans les salles de cinéma de Montréal, du 20 juillet au 9 août.

Fantasia est l’un des principaux festivals de cinéma de genre au monde, axé sur le fantastique, la science-fiction et l’horreur. L’édition 2023 promet d’être aussi riche que jamais, avec 120 longs métrages et 200 courts métrages du monde entier.

Les projections et les discussions auront lieu à l’auditorium des diplômés de la Sir George Williams University (H-110) et au cinéma J.-A.-DeSève de l’Université Concordia, de même qu’à la Cinémathèque québécoise, au Cinéma du Musée et au Cinéma Moderne.

Cette année, l’événement présentera 23 films réalisés par des membres de la communauté de Concordia, notamment le film d’ouverture, Les chambres rouges, de Pascal Plante (B. Bx-arts 2011), mettant en vedette Juliette Gariépy (B. Bx-arts 2022). Ce film se veut un clin d’œil au voyeurisme obsessionnel de notre culture à l’égard des contenus de type documentaire criminel. Il met en scène une jeune femme qui s’engage sur une voie sombre en suivant le procès d’un tueur en série très médiatisé.

Les chambres rouges a suscité beaucoup d’intérêt au Festival international du film de Karlovy Vary il y a deux semaines. Ce film est considéré comme l’un des films de cinéma de genre les plus remarquables de l’année.

Il sera projeté le 20 juillet à 19 h à l’auditorium des diplômés.

Chaque année, Fantasia remet un prix de 1 000 $ de même qu’une place au festival à une étudiante ou un étudiant de Concordia. La lauréate de cette année est Victoria Caputo, étudiante au premier cycle, pour son court métrage de 10 minutes intitulé Sacred Premonitions of Celestial Light, qui raconte l’histoire d’un chrétien dévoué à la recherche de signes d’un message apocalyptique divin par l’intermédiaire de la lumière de sa fenêtre.

Le film de Victoria Caputo sera projeté le 28 juillet à 20 h 45 au Cinéma du Musée.

Affiche du festival du film avec une représentation graphique d'un renard blanc Cette année, l’événement présentera 23 films réalisés par des membres de la communauté de Concordia.

Voici une liste de 21 autres films de diplômées et diplômés ou d’étudiantes et étudiants actuels de Concordia qui seront présentés lors du festival de cette année.

Bergen, Norvège

Mardi 8 août, 21 h, Cinéma Moderne

Le court documentaire expérimental d’Alexia Roc (B. Bx-arts 2019 et étudiante à la maîtrise ès beaux-arts) est accompagné de la mystérieuse aguiche suivante : « Hier, j’ai retrouvé l’adresse de mon abuseur dans la mémoire de mon téléphone. Je n’ai pas de nom, je n’ai pas de visage, j’ai seulement son adresse. »

Les Crochets

Dimanche 30 juillet, 20 h 30, Cinéma du Musée

Charles Parisé (B. Bx-arts 2020) et Zachary Ayotte (étudiant au premier cycle) ont écrit ce court métrage de neuf minutes dans lequel le protagoniste Alex se retrouve au lit avec une femme pour la première fois. Alors qu’il s’apprête à vivre cette étape charnière, il fait face au plus grand défi de son existence : comprendre comment dégrafer un soutien-gorge. C’est là que ses mains prennent vie et paniquent avec lui. Ensemble, ils travaillent pour résoudre ce mystère apparemment insurmontable.

D’où viennent les lapins

Vendredi 28 juillet, 20 h 45, Cinéma du Musée

Ce court métrage d’animation de 16 minutes est réalisé par Colin Ludvic Racicot (B. Bx-arts 2013) et produit par Colin Ludvic Racicot, Simon Allard (B. Bx-arts 2012) et Bertrand Paquette. D’où viennent les lapins se déroule dans un monde dystopique et froid où un père veuf défie l’autorité absolue en tentant d’insuffler une once d’émerveillement dans la vie de sa fille. Ce film est projeté dans le cadre des Fantastiques week-ends du cinéma québécois.

Du chaos à l’écran

Mardi 25 juillet, 21 h, Cinéma Moderne

Une collection éclectique de quelque 22 courts métrages remontant à 2003, réalisés par l’imaginatif et productif réalisateur local Rémi Fréchette (B. Bx-arts 2012), qui a déjà réalisé un film par mois pendant trois ans.

Je me brûle les doigts

Vendredi 28 juillet, 20 h 45, Cinéma du Musée

Écrit par Éloïse Grenier-Carpintero (B. Bx-arts 2022) et sélectionné aux festivals de cinéma international de Brooklyn et d’Abitibi, ce court métrage de 12 minutes raconte l’histoire d’Adèle, qui ne peut s’empêcher de jouer avec des allumettes depuis qu’elle a été témoin d’un incendie destructeur. Le lendemain, en chemin vers l’école, elle est prise en flagrant délit par une étrange figure vêtue d’un équipement de pompier qui se met à la suivre.

Out of My Skin

Samedi 22 juillet, 20 h 45, Cinéma du Musée

Ce court métrage, comédie d’horreur de huit minutes de la réalisatrice Hannah Fortin (B. Bx-arts 2022) raconte l’histoire de Lily (Megan Jonker), qui appelle son ex-petit ami (Ian Astorquiza) afin de tenter de résoudre leurs problèmes. Il se rend rapidement compte qu’elle n’est plus la même fille qu’il a larguée. Est-elle même encore une fille? Il s’agit de la première canadienne du film.

Pacific Bell

Vendredi 4 août, 21 h, Cinéma du Musée

Réalisé par Sandrine Béchade (B. Bx-arts 1995), Pacific Bell raconte l’histoire de deux jeunes frères qui tentent la périlleuse traversée d’un étrange désert. Mais alors qu’ils pensent ne pas en réchapper, une cabine téléphonique apparaît. Le film a remporté le prix Outpost MTL au Gala Prends ça court 2023.

Le Temple

Samedi 22 juillet, 20 h 45, Cinéma du Musée

Le récit d’un sous-marin allemand en mission dans l’Atlantique-Nord, raconté par le réalisateur Alain Fournier (B. Bx-arts 2002), a fait l’objet d’une sélection officielle dans de nombreux festivals, dont le Telluride Horror Show 2022, le Festival international du film fantastique de Catalogne 2022 et le Festival international du film fantastique de Bruxelles 2022. Après des phénomènes étranges survenus à bord, une explosion inexplicable dans la salle des machines fait lentement sombrer un sous-marin dans les profondeurs abyssales, tandis que la folie décime les sous-mariniers.

White Noise

Dimanche 23 juillet, 20 h 30, Cinéma du Musée

Lundi 7 août, 21 h 30, Cinéma J.-A.-DeSève

Ce film de la réalisatrice Tamara Scherbak (B. Bx-arts 2008) et de la scénariste et productrice Christina Saliba (étudiante à Concordia) met en lumière une maladie invalidante tout en s’aventurant dans l’horreur extrême que peut représenter la tentative de se débarrasser de la douleur réelle et existentielle. Quand on est hypersensible aux sons du quotidien, l’ouïe devient une malédiction. Après plusieurs thérapies et une tentative de suicide, Ava suit un traitement expérimental dans une chambre anéchoïque. Or, ce qui semble d’abord être une oasis de tranquillité se désagrège lorsque son propre corps trahit sa solitude.

Y’a une étoile

Dimanche 23 juillet, 18 h 30, Cinéma du Musée

Y’a une étoile, de l’auteur et réalisateur Julien Cadieux (B. Bx-arts 2013), est un rare produit hybride entre documentaire et comédie musicale, sortant complètement du cadre classique des documentaires-portraits. On voyage à travers les magnifiques paysages et les petits villages de l’Acadie pour y faire des rencontres lumineuses avec des gens de la communauté 2ELGBTQIA+, qui célèbrent la différence, ainsi que l’acceptation de soi et des autres. L’œuvre présente des gens qui ont des histoires fascinantes à raconter à propos de leur processus d’affirmation, et qui sont fiers autant de leur identité queer que de leur origine acadienne.

A Body Transgressive

Vendredi 28 juillet, 20 h 45, Cinéma du Musée

Présenté comme un court métrage d’horreur expérimental animé, A Body Transgressive, de Charlie Galea McClure (étudiant en beaux-arts), est à la fois une exploration de l’existence subversive et une lettre d’amour au monstre de Frankenstein, au corps queer, au théâtre et au cinéma d’horreur,

The Clock is Ticking

Dimanche 23 juillet, 20 h 30, Cinéma du Musée

Mardi 8 août, 21 h, Cinéma Moderne

Présenté dans le cadre du programme de courts métrages Son et musique, le court métrage de quatre minutes de Thibault Picquoin (étudiant au baccalauréat ès beaux-arts) suit Emily, qui remet en question sa raison d’être dans une salle d’attente, entourée d’étrangers partageant un destin similaire. À la vue d’un ours en peluche assis seul sur une chaise, Emily ne peut s’empêcher de s’identifier à lui. Elle plonge au plus profond de son subconscient, revivant avec nostalgie son passé et se projetant dans un avenir hypothétique voué à la destruction. Le temps n’attend pas et l’horloge continue de tourner. Face à cette réalisation, Emily sort de son rêve, profondément changée. Elle attrape l’ours en peluche et s’échappe de la salle d’attente dans une démonstration hystérique de liberté. Emily n’attendra plus!

High Tail

Samedi 5 août, 18 h 30, Cinéma du Musée

Le film High Tail, de l’animatrice et étudiante au premier cycle Victoria Biste, est une histoire narrative sur un chien qui en a assez de vivre avec ses propriétaires et qui, dans un élan de spontanéité, décide de déménager et de commencer sa vie dans la grande ville. Cependant, son optimisme naïf est rapidement brisé lorsqu’il réalise que la ville et la vie adulte ne correspondent pas tout à fait à ses attentes.

Hybernia

8 août, 21 h, Cinéma Moderne

Présenté dans le cadre d’Expérimentations celluloïdales 2023, le court métrage d’animation de Max Shoham (étudiant au baccalauréat ès beaux-arts) se déroule dans le passage du Nord-Ouest, où une équipe de chercheurs entre en contact avec un ancien cadavre, préservé dans un gigantesque glacier. Au fil du temps, les scientifiques sont attirés de plus en plus près de la sirène dans son tombeau de glace. Une ode à l’expressionnisme allemand et à l’horreur folklorique canadienne.

Lost in the Laundry

Samedi 29 juillet, 13 h 30, Cinéma du Musée

Le court métrage de Salem Preusser (étudiant au premier cycle) raconte comment une prise inattendue aide un petit pêcheur sur glace à améliorer sa situation.

Toothache

Samedi 5 août, 18 h 30, Cinéma du Musée

Toothache, de Marianne Lavergne (étudiante en beaux-arts), est un film d’animation comiquement grotesque qui suit le parcours d’un homme dont les dents ne cessent de tomber et de son ami qui l’aide à surmonter cette situation.

À fleur de temps

Mardi 8 août, 21 h, Cinéma Moderne

Réalisé par Zahya Tétreault Bélanger (étudiante au baccalauréat ès beaux-arts), ce court métrage expérimental représente une danse du temps qui passe, à travers le mouvement invisible des fleurs, des nuages et des foules.

Long Way Home

Mardi 8 août, 21 h, Cinéma Moderne

Autre court métrage d’animation expérimental présenté dans le cadre d’Expérimentations celluloïdales 2023, le film de Grace Rondon (étudiante au premier cycle) évoque le souvenir nostalgique d’un repos pendant un long trajet en voiture, avec des images abstraites et des sons ambiants familiers. Empruntez la route panoramique.

Poursuite plastique

Samedi 29 juillet, 13 h 30, Cinéma du Musée

Sur une île de déchets, une créature plastique découvre une fleur naissante. Un oiseau s’empare de la fleur et la créature se met à le poursuivre. Enfin, c’est l’île elle-même qui sauvera la situation. Le film est réalisé par Justin Lemay (étudiant au baccalauréat ès beaux-arts).

Sneak Up

Dimanche 23 juillet, 15 h 30, Cinéma du Musée

À travers le chant et la danse, des danseurs traditionnels racontent des histoires avec des mouvements rythmiques et des chants, le langage corporel perpétuant leur culture et leurs récits. Le réalisateur Raymond Caplin (étudiant au premier cycle) a choisi d’animer une chanson traditionnelle récurrente de son pow-wow, connue sous le nom de « sneak up ».

Tempodégénérative

Mardi 8 août, 21 h, Cinéma Moderne

Tempodégénérative, de Léa Saint-Laurent (étudiante au baccalauréat ès beaux-arts), est une exploration de séquences un peu loufoques qui veulent exprimer la neurodégénérescence. Comme son titre l’indique, ce court métrage expérimental abstrait décrit une expérience qui gagne progressivement en chaos tout en chevauchant une structure de base écrasante dès le départ. Les dessins minimalistes qui tournent sur un zootrope motorisé combiné à un stroboscope font référence à la confusion et à la désorientation de ceux qui souffrent de maladies neurodégénératives. Ces dessins évoluent peu à peu vers des compositions plus complexes liées à des souvenirs plus personnels.



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