Aller au contenu principal
workshops_seminars

Du labeur à la révolte, puis au repos : en quoi le repos peut-il être envisagé comme une pratique libératrice?

Participez à la saison hiver 2026 de l'Université autrement : dans les cafés


Date et heure
Mardi, 21 avril 2026
19 h à 21 h
Autres dates

Jeudi, 26 février 2026
Jeudi, 12 mars 2026
Jeudi, 7 mai 2026

Présentateur(s)

Kathleen Charles, Katsitsanoron Dumoulin-Bush, Prakash Krishnan

Tarif

Cet événement est gratuit.

centre d'art daphne
5425, avenue Casgrain, bureau 103 (métro Rosemont)

Cette conversation publique est organisée en collaboration avec la Galerie Leonard & Bina Ellen et fait écho aux thèmes de l’exposition « Labeur », qui sera présentée prochainement et qui met en lumière le travail invisible des colonisés.

S’inspirant du livre de Tricia Hersey intitulé Rest as Resistance: A Manifesto (Le repos comme résistance : un manifeste), cette conversation explorera la signification et la fonction du repos pour les communautés autochtones et noires. Nous réfléchirons à la manière dont le repos remet en question les systèmes qui privilégient la productivité au service du capitalisme au détriment du mieux-être, et nous examinerons son rôle dans la réappropriation du temps, de l’espace et de la dignité.

Ensemble, nous examinerons les questions suivantes : le repos peut-il devenir une stratégie collective de guérison et de libération? Comment les traditions culturelles et les pratiques ancestrales influent-elles sur notre conception actuelle du repos? Cette conversation invitera les personnes participantes à faire part de leurs expériences, de leurs réflexions et de leurs habitudes qui valorisent le repos en tant qu’acte radical de bienveillance et de résistance.

Remarque concernant l’accessibilité : Nous nous efforçons d’organiser des activités inclusives et accessibles permettant la pleine participation de toutes les personnes. Cette salle est située juste au-dessus du rez-de-chaussée, et il y a quatre marches à monter pour y accéder. Pour toute question concernant l’accessibilité, veuillez envoyer un courriel à communityengagement@concordia.ca au moins une semaine avant l’événement.

Personnes invitées:

Kat Charles (elle/iel) est une artiste haïtienne queer, conseillère en santé mentale, art-thérapeute, praticienne en expérience somatique, étudiante en thérapie par la danse et le mouvement et organisatrice communautaire basée à Tio’tia:ke (Montréal).

Son approche est profondément ancrée dans un engagement envers la libération collective. Dans cette optique, Kathleen Charles favorise la création d’espaces bienveillants où les personnes marginalisées peuvent faire l’expérience d’espaces thérapeutiques réautochtonisés, individuellement et en communauté, dans une démarche axée sur l’incarnation et la créativité sacrée. Sa pratique met l’accent sur la créativité ludique comme forme d’émancipation, de joie et de résistance incarnées et met à profit des techniques telles que le jeu de rôle, la narration, l’improvisation, la conscience somatique et le mouvement créatif.

Katsitsanoron (Kat) Dumoulin-Bush (iel) est Onkwehonwe et Canadien·ne français·e, originaire d’Oshahrhè:’on (Châteauguay), au Québec. Iel a obtenu un baccalauréat en linguistique à l’Université Concordia en 2017. Kat a enseigné les mathématiques, les sciences, la musique, l’adaptation scolaire ainsi que la maternelle dans des communautés autochtones à travers le Québec. Artiste et commissaire « non disciplinaire », Katsitsanoron s’appuie sur l’apprentissage expérientiel pour créer des œuvres et des expositions qui posent et explorent des questions liées aux identités sexuelles, raciales et interpersonnelles. Iel a complété des résidences chez Artexte (2023), au daphne art centre (2023) et au Banff Centre (2024). Récemment, son travail s’est concentré sur la médiation culturelle d’expositions d’art autochtone au Musée d’art contemporain de Montréal (MACM), à MOMENTA, ainsi qu’au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), où iel a été stagiaire en art et design autochtones. Kat est actuellement commissaire invitée pour l’exposition inaugurale du nouveau MACM à la Place des Arts et siège aux conseils d’administration du CACPA (Collectif pour les arts et les cultures des Peuples autochtones) et de MOMENTA.

Modérateur: 

Artiste-chercheur et travailleur culturel, Prakash Krishnan (il/lui) s’intéresse aux questions liées à l’accessibilité, à l’art contemporain et à l’éducation. Il est coordonnateur des programmes publics et éducatifs à la Galerie Leonard & Bina Ellen et a précédemment travaillé dans le domaine de l’éducation artistique au Centre PHI et au Centre CLARK. Il est titulaire d’une maîtrise en études des médias et d’un diplôme de 2e cycle en communication, tous deux obtenus à l’Université Concordia. Il a publié de nombreux articles, essais, chapitres de livres, critiques, entrevues et zines sur les archives féministes, l’art contemporain et la mobilisation 2SLBGTQ+. Ses écrits ont été publiés dans PUBLIC, Plot(s) Journal of Design Studies, Canadian Journal of Communication, Design and Political Dissent: Spaces Visuals Materiality et Cigale, entre autres.

Le programme

En tant que programme phare du Bureau de l'engagement communautaire de l'Université Concordia, l'Université autrement: dans les cafés propose des événements gratuits et ouverts aux participant-e-s de tous âges, de toutes origines et de tous niveaux d'éducation. Depuis ses débuts en 2003, plus de 500 conversations publiques ont été organisées dans des cafés et des espaces communautaires montréalais.

Visitez-nous à concordia.ca/univcafe ou sur notre page Facebook pour connaître notre programmation et les mises à jour de dernière minute.

Retour en haut de page

© Université Concordia