Adamina Partridge est nommée coordonnatrice intérimaire du Centre étudiant Otsenhákta de Concordia

« Il est tout à fait possible de profiter pleinement de ce qu’une université peut offrir »
5 octobre 2021
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Par Christian Durand

« J’avais à cœur de tisser des liens avec une communauté pour qu’elle me guide dans mes études », affirme Adamina Partridge. « J’avais à cœur de tisser des liens avec une communauté pour qu’elle me guide dans mes études », affirme Adamina Partridge.

Adamina Partridge s’est nouvellement jointe au Centre étudiant Otsenhákta de l’Université Concordia à titre de coordinatrice par intérim.

Originaire de Kuujjuaq, au Nunavik, dans le Nord-du-Québec, Mme Partridge a entamé sa carrière universitaire à Concordia, où elle a étudié la biologie. Elle a poursuivi son parcours en sciences sociales à l’Université Western de London, en Ontario, où elle a obtenu un diplôme en études interdisciplinaires.

C’est d’ailleurs à l’Université Western qu’elle a découvert comment les services aux étudiants pouvaient l’aider dans son parcours universitaire.

« J’avais à cœur de tisser des liens avec une communauté pour qu’elle me guide dans mes études, et j’ai trouvé cette communauté aux Services autochtones de Western. »

Elle a commencé à travailler aux Services autochtones comme organisatrice d’activités, endossant plusieurs rôles pour appuyer les étudiantes et étudiants autochtones, assurer le rayonnement auprès de la communauté autochtone, et planifier divers événements et programmes. Elle s’est aussi jointe à l’équipe Access Transition Opportunities, qui fournit aux étudiants un soutien pédagogique, culturel et personnel durant leurs premières années d’études.

Après avoir obtenu son diplôme, Adamina Partridge a déménagé à Kingston, en Ontario, où elle a travaillé au Four Directions Indigenous Centre de l’Université Queen’s. Elle y organisait les activités et la programmation culturelles, dont une danse pow-wow et un atelier de fabrication de tambours à main anichinabés traditionnels.

« Ces rôles m’ont donné une vision d’ensemble et permis de comprendre à la fois les différents contextes dans lesquels les étudiantes et étudiants fréquentent l’université, et ce dont ils ont besoin pour s’épanouir », explique-t-elle.

« Étudier dans une grande université peut s’avérer intimidant »

Dans ses nouvelles fonctions au Centre étudiant Otsenhákta, Adamina Partridge souhaite contribuer à l’éducation des étudiantes et étudiants autochtones en les aidant à tirer parti des divers services offerts par Concordia.

« Pour certains étudiants autochtones, déménager dans une grande ville comme Montréal et étudier dans une grande université comme Concordia peut s’avérer intimidant. On croit parfois à tort que ces établissements ne sont pas accessibles, ce qui peut entraîner un sentiment d’isolement », souligne-t-elle.

« Par expérience, je sais qu’il est tout à fait possible de tisser des liens et de profiter pleinement de ce qu’une université peut offrir. »

Pour Manon Tremblay, directrice principale des directions autochtones à Concordia, la vaste expérience d’Adamina Partridge et son professionnalisme en faisaient une candidate idéale pour le poste.

« Je suis ravie d’accueillir Mme Partridge au sein de notre communauté autochtone grandissante à Concordia. Elle nous arrive forte de son parcours dans les services aux étudiants autochtones, et a déjà fait preuve d’une profonde compassion et compréhension à l’égard des divers enjeux et obstacles auxquels font face les Autochtones qui poursuivent des études postsecondaires », affirme Mme Tremblay.

« Je me réjouis de collaborer avec elle à de nombreuses initiatives à venir, et je suis convaincue qu’elle se révélera un atout inestimable pour l’Université. »


Renseignez-vous sur le Centre étudiant Otsenhákta de l’Université Concordia.

 



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