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Deux étudiants de Concordia au Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris

Ils ont représenté l’Université et récolté de précieux enseignements au plus important carrefour d’aéronautique du monde
24 octobre 2019
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Andréa Cartile : « Je pense que ce qui distingue le secteur aérospatial des autres, ce sont la mobilisation et l’enthousiasme de ses acteurs. »

Andréa Cartile (B. Sc. 2012, B. Ing. 16, M. Sc. 2018) est doctorante au Département de génie mécanique, industriel et aérospatial de l’École de génie et d’informatique Gina-Cody. En compagnie de James Mariotti-Lapointe, étudiant du premier cycle au Département de génie électrique et informatique , elle a assisté pendant cinq jours en juin au Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace (SIAE), aussi appelé le salon du Bourget.

Mon expérience de représentante dans le cadre du salon du Bourget a été l’un des grands moments de mon parcours d’étudiante à Concordia.

Quelle était votre mission et celle de James au salon du Bourget?

Andréa Cartile: Nous étions affectés au kiosque de recrutement de Concordia. Nous étions chargés de répondre aux questions des étudiants potentiels sur les programmes d’études de premier cycle et d’études supérieures. Nous avons fait la promotion de l’Institut de conception et d’innovation aérospatiales de Concordia (ICIAC) et de l’Institut d’enseignement coopératif de Concordia, en plus de souligner les possibilités de recherche aux cycles supérieurs et de rendre compte de nos expériences respectives.

Dans le cadre de nos échanges avec les futurs étudiants en aérospatiale, nous avons entre autres mis l’accent sur le fait que Montréal est le troisième pôle aérospatial mondial. C’est donc une destination de choix pour avoir la chance de travailler dans ce domaine tout en étudiant pour l’obtention de son diplôme.

Andréa Cartile (à gauche) et James Mariotti-Lapointe (à droite) avec un de leurs amis au salon du Bourget. Andréa Cartile (à gauche) et James Mariotti-Lapointe (à droite) avec un de leurs amis au salon du Bourget.

Qu’avez-vous principalement retenu de votre expérience?

AC: La visite des quatre immenses halls d’exposition. Quelque 2 450 entreprises étaient présentes : simples fournisseurs de rivets, fabricants de trains d’atterrissage ou spécialistes de la simulation de vol, tout le monde était là. Tous les aspects du développement, de la maintenance et de l’exploitation des aéronefs étaient représentés.

Le hall Avion des Métiers était consacré à la formation en aérospatiale, comme celle qu’offrent les écoles de pilotage et de maintenance. Pour sa part, le Musée de l’Air et de l’Espace, auquel un hall était réservé, offrait des visites guidées de l’avion supersonique Concorde et du 747 à double pont de Boeing.

Mais la pièce de résistance se situait directement sur le tarmac, où se trouvaient des installations fixes abritant des véhicules aériens sans pilote, des hélicoptères et des avions du monde entier à vocation militaire ou commerciale.

Quel aspect du salon vous a le plus frappée?

AC: Le gigantisme du secteur aérospatial! Et la variété des carrières possibles en son sein. Le secteur aérospatial repose sur une collaboration internationale colossale, bien plus importante que je l’avais imaginée. Le SIAE montre vraiment à quel point ce secteur s’est mondialisé, en plus de mettre en lumière les nombreuses manières d’y participer.

Le secteur de l’aérospatiale regorge de passionnés d’aéronautique, qu’il s’agisse d’amateurs férus d’aéronefs télécommandés ou de spécialistes qui ont consacré leur vie au développement du secteur.

James Mariotti-Lapointe est un étudiant de premier cycle dans le Département de génie électrique et d'informatique. James Mariotti-Lapointe est un étudiant de premier cycle dans le Département de génie électrique et d'informatique.

Quels autres enseignements avez-vous tirés en tant qu’étudiante réfléchissant à différents parcours professionnels dans ce secteur?

AC: Le SIAE m’a procuré un excellent aperçu des types d’aéronefs qui dominent le marché ou qui sont en voie de s’y faire une place. Il m’a aussi permis d’en savoir plus sur les principaux fabricants d’équipement d’origine, exploitants et fournisseurs qui participent à la conception et à la maintenance des aéronefs. Enfin, il m’a offert une occasion unique de tisser des liens avec les acteurs de tous les secteurs de l’aérospatiale, présents en un même lieu.

Avez-vous forgé des liens utiles sur le plan professionnel?

AC: Oui! James et moi avons eu l’immense chance de rencontrer des chercheurs et des professionnels du secteur. Ils ont pris le temps de nous expliquer leur rôle dans le cadre de celui-ci et les projets auxquels ils travaillent. Ils nous ont aussi invités à visiter des avions et des installations de production dans les environs, en plus de nous abreuver de récits basés sur leurs années d’expérience.

Je pense que ce qui distingue le secteur aérospatial des autres, ce sont la mobilisation et l’enthousiasme de ses acteurs. Le fait d’assister au SIAE m’en a convaincu encore davantage.

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Comment avez-vous obtenu votre billet pour le salon?

AC: L’ICIAC et le Vice-rectorat exécutif aux affaires académiques avaient lancé un appel à candidatures. Ils cherchaient deux étudiants en aérospatiale bilingues (un des cycles supérieurs, l’autre du premier cycle) pour représenter Concordia, Montréal, le Québec et le Canada au Centre des expositions du SIAE. Une occasion qui ne présente qu’une fois dans une vie!

J’ai eu vent de cet appel à candidatures par Catharine Marsden, qui compte parmi mes directeurs de thèse. Elle est titulaire de la Chaire du CRSNG en génie de la conception aérospatiale. J’ai adressé à l’ICIAC un courriel précisant les raisons qui me poussaient à me porter candidate, et on m’a appelée pour une entrevue.

Même si je n’avais jamais assisté à un tel événement, je savais que c’était celui auquel tout membre du milieu de l’aérospatiale rêve de prendre part. On m’a rappelée quelques jours plus tard pour me dire que ma candidature avait été retenue.

Quels autres membres de la communauté de Concordia étaient présents au Bourget?

AC: Nadia Bhuiyan, ancienne directrice de l’enseignement à l’ICIAC et actuelle vice-rectrice exécutive adjointe aux partenariats et à l’apprentissage expérientiel, était présente, de même que Christian Moreau, directeur de la recherche à l’ICIAC. Il y avait aussi Kash Khorasani, professeur à l’ICIAC, et Lorena Marzitelli, recruteuse pour l’École des études supérieures.

Quelle incidence la fréquentation de Concordia a-t-elle eue sur votre carrière et votre vie?

AC: Quand je suis entrée à Concordia en septembre 2009, en tant qu’étudiante en biologie, je n’avais aucune idée de l’incidence que ça aurait sur mon développement personnel et professionnel.

Concordia m’a offert des possibilités d’apprentissage par immersion inégalables et m’a ouvert plus de portes que je l’aurais imaginé.

Mon expérience de représentante dans le cadre du SIAE a été l’un des grands moments de mon parcours d’étudiante à Concordia. Je lui suis extrêmement reconnaissante de m’avoir permis de représenter l’Université dans le cadre d’un salon international aussi prestigieux, où j’ai pu mettre en lumière toutes les possibilités qu’elle offre à ses étudiants.


Apprenez-en davantage sur l’
Institut de conception et d’innovation aérospatiales de Concordia et sur l’École de génie et d’informatique Gina-Cody.

 



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