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Une nouvelle Chaire Senghor à Concordia explore les « nouvelles conflictualités » dans les espaces francophones

‘Je souhaite que cette chaire soit le lieu d’un échange entre chercheurs, étudiants et intervenants qui s’intéressent à la francophonie canadienne et internationale’, souligne Chedly Belkhodja
22 septembre 2026
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Le programme de recherche de la Chaire s’articulera autour de trois axes : les migrations, les dynamiques identitaires et les mobilisations.

Chedly Belkhodja, professeur titulaire à l’École des affaires publiques et communautaires de l’Université Concordia, est le nouveau titulaire de la Chaire Senghor de la Francophonie « Les nouvelles conflictualités dans les espaces francophones ». La chaire s’inscrit dans une approche comparative, soucieuse des réalités des pays de la francophone à travers le monde.

Cette chaire institutionnelle place Concordia parmi la trentaine d’universités et d’établissements à travers le monde qui accueillent une Chaire Senghor du Réseau international des chaires Senghor de la Francophonie. Elle vient également renforcer l’engagement de l’Université envers l’étude des réalités francophones à Montréal et ailleurs dans le monde.

« Dans une métropole aussi profondément marquée par la diversité des expériences, Concordia a un rôle important à jouer dans la réflexion sur les réalités et l’avenir des francophonies, ici comme à l’international, » explique Pascale Sicotte, doyenne de la Faculté des arts et sciences. 

« Cette Chaire Senghor offre une nouvelle occasion de faire dialoguer la recherche, les étudiantes et étudiants, ainsi que les milieux communautaires autour des transformations qui façonnent les espaces francophones, » explique-t-elle.

Un monde en pleine transformation

Le programme de recherche de la Chaire s’articulera autour de trois axes : les migrations et mobilités, les dynamiques identitaires et les mobilisations.

« Les ‘nouvelles conflictualités’ nous invite à produire une recherche attentive à ce qui se joue dans le monde contemporain des francophonies, ainsi qu’à réfléchir à de nouvelles possibilités d’avenir », explique Belkhodja.

Au-delà de ses activités de recherche, il dit souhaiter que « cette chaire soit le lieu d’un échange entre chercheurs, étudiants et intervenants qui s’intéressent à la francophonie canadienne et internationale ».

Cette volonté de dialogue s’inscrit dans la tradition de l’École des affaires publiques et communautaires, qui entretient depuis sa création des liens étroits avec de nombreux acteurs des milieux communautaires montréalais et québécois.

La chaire collaborera notamment avec plusieurs partenaires de Concordia et de la communauté de recherche montréalaise, dont l’Institut de recherche sur les migrations et la société, l’Équipe de recherche sur l’immigration au Québec et ailleurs, le Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie et le Réseau de recherche sur les communautés québécoises d’expression anglaise.

Par ses travaux et ses activités de dialogue, Belkhodj explique que la Chaire Senghor contribuera à mieux comprendre les transformations qui façonnent les francophonies contemporaines et à réfléchir collectivement à leur avenir.

 

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