Des étudiants et étudiantes des cycles supérieurs se distinguent lors de l’édition 2026 du concours Ma thèse en 180 secondes de l’Université Concordia
Les gagnantes et les finalistes de l’édition 2026 du concours Ma thèse en 180 secondes.
Au cours de la 15e édition du concours Ma thèse en 180 secondes de Concordia, 15 participants sont parvenus à résumer leur travail en tout juste trois minutes à l’aide d’une seule diapositive. Ils ont ainsi pu faire montre de l’étendue de leur savoir, de leur créativité et des moyens qu’ils entendent prendre pour changer le monde pour le mieux.
Voici les gagnantes de cette année. Elles ont impressionné le jury et l’auditoire par des présentations captivantes et ont réussi à rendre accessibles et intéressantes des idées complexes.
Arielle Rousseau remporte la palme
Arielle Rousseau, doctorante en sciences de la santé et de l’exercice, a remporté la première place pour sa présentation Get Strong, One Dish At a Time. Dans ses travaux, elle étudie comment l’entraînement sous restriction du débit sanguin et l’activité physique normale peuvent contribuer au rétablissement post-partum.
« J’ai adoré découvrir les recherches des autres participants, et j’ai vraiment senti que j’étais sur la bonne voie lorsque des gens ont demandé à participer à mon étude après ma présentation, explique-t-elle. Cette expérience a eu pour effet de décupler ma confiance dans mes travaux. »
Comment des enfants communiquent et entrent en relation
Arrivée au deuxième rang, Selina Di Nitto, étudiante à la maîtrise en études de l’enfant, au Département d’éducation, a présenté Shh…The Pictures Are Talking. Elle a montré comment il est possible d’utiliser des supports visuels pour aider les enfants autistes d’âge préscolaire à communiquer activement lorsqu’ils jouent.
« J’ai trouvé très enrichissant et inspirant de voir les travaux des participants passer du stade d’ébauche à celle de version définitive au fil des formations », affirme-t-elle.
Repenser les outils de santé numériques
Arrivée en troisième place, Comfort Akinfenwa, doctorante en sciences de la santé et de l’exercice, a présenté When Digital Health Fails, It’s Not Always the User. Dans ses travaux, elle étudie l’utilisation d’outils numériques dans un contexte de soins de santé et cherche à porter un regard plus précis sur la façon dont les gens utilisent maintenant les outils de santé numérique, ceci afin de quantifier le phénomène et de guider les interventions et les politiques.
« Le concours ne m’a pas seulement aidée à mieux communiquer mes travaux, il a aussi changé ma façon de les voir, raconte-t-elle. J’ai bien aimé entendre les autres étudiants présenter leurs recherches. »
Perspectives autochtones et conception de jeux vidéo
Arrivée ex aequo en troisième place, Morning Star Fayard, étudiante à la maîtrise en études des médias au Département de communication, a présenté Land as Teacher in Video Games.
Dans ses travaux, elle met en relation les perspectives autochtones cries avec la conception de jeux vidéo. Elle examine comment le territoire peut devenir un participant actif aux côtés des joueurs et comment des relations de réciprocité peuvent mener à un cadre de création de jeux vidéo pilotée par des Autochtones.
« Je suis enchantée par les compétences que j’ai acquises et le soutien que j’ai reçu de l’équipe, souligne-t-elle. J’ai été particulièrement touchée de voir mes entraîneurs me pousser à croire en moi-même et à gagner en confiance pour prendre la parole avec aisance. »
Le public choisit son coup de cœur
Le prix du public est allé à Kayla Toledano, doctorante en sciences de la santé et de l’exercice, pour sa présentation intitulée Same Title, Different Plot: How Age of Onset Shapes Obesity.
Dans ses travaux, elle compare des personnes souffrant d’obésité apparue pendant l’enfance et d’autres chez qui elle s’est manifestée à l’âge adulte, avant et après une perte de poids, afin de mieux comprendre les différences métaboliques liées à la masse grasse, à la masse musculaire et à la quantité d’exercice.
« J’ai pris grand plaisir à découvrir les projets menés à Concordia qui ont fait l’objet d’une présentation par mes camarades, explique-t-elle. Il est facile de développer une vision étroite sur son seul sujet d’étude lorsqu’on étudie aux cycles supérieurs; c’était donc formidable de pouvoir m’ouvrir à la perspective des autres. »
Apprenez-en plus sur le concours Ma thèse en 180 secondes de l’Université Concordia.