Mais les fondements du métier, eux, n’ont pas changé.
« Au fond, les relations publiques reposent sur l’art de raconter une histoire, poursuit Leisa Lee. Raconter une histoire, c’est chercher à communiquer avec quelqu’un. Et si on ne parle pas son langage, il n’y a pas vraiment de communication. »
Selon elle, cela signifie comprendre la façon dont les gens consomment l’information, tout en préservant l’exactitude des renseignements et la confiance du public, dans un contexte où prolifèrent les contenus créés par l’IA et la désinformation.
« Notre rôle consiste à informer et à raconter des histoires. Nous devons donc être très vigilants quant aux messages que nous transmettons afin de demeurer une source digne de confiance. »
Pour Leisa Lee, son parcours professionnel prend racine à Concordia. C’est là qu’elle a développé les compétences et noué les relations qui continuent de la soutenir aujourd’hui.
« Ma formation en communication a été déterminante pour la suite de ma carrière », indique-t-elle. Près de 40 ans après l’obtention de son diplôme, elle continue de rencontrer régulièrement des membres de sa cohorte qui ont eux aussi fait leur place dans le secteur des communications.
Aux étudiantes et étudiants qui souhaitent percer dans le milieu des communications ou du divertissement, elle offre un conseil simple : la passion est essentielle.
« Il faut aimer profondément ce métier pour faire carrière dans le domaine, soutient-elle. Si vous vous passionnez pour ce que vous faites, il faut juste accepter d’y consacrer tout le temps et les efforts nécessaires. »
Leisa Lee (deuxième à partir de la droite) avec les Backstreet Boys durant leur tournée de 2019.
« Il faut aimer profondément ce métier pour faire carrière dans le domaine », soutient Leisa Lee.