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Bourse Étincelle 2026

Découvrez les récipiendaires de la toute première Bourse Étincelle 2026

Là où l'art rencontre la recherche

Volt-Age et la Faculté des beaux-arts (FoFA) de l'Université Concordia sont heureux d'annoncer les premiers récipiendaires de la Bourse Étincelle, une nouvelle bourse de recherche-création qui soutient des artistes émergents d'exception dans l'exploration des dimensions culturelles, sociales et créatives d'une transition énergétique juste au Canada.

La Bourse Étincelle favorise la collaboration directe entre des artistes et des chercheuses et chercheurs œuvrant au sein des différents axes de recherche interdisciplinaires de Volt-Age. Plutôt que d'illustrer des travaux de recherche existants, les personnes boursières mènent leur propre démarche de recherche-création tout en collaborant avec des chercheuses et chercheurs, des étudiantes et étudiants ainsi que des partenaires afin de proposer de nouvelles façons de comprendre une transition énergétique juste et de contribuer au processus de recherche en vue de développer des solutions d'énergie propre plus porteuses d'impact.

Rencontrez les lauréat·e·s

À l'issue d'un premier concours particulièrement relevé, Alexandre Franchi et Pauline Lomami ont été sélectionnés comme les tout premiers récipiendaires de la Bourse Étincelle. Cinéaste primé et récent diplômé de la maîtrise en design, Alexandre Franchi explorera la manière dont le cinéma participatif et les pratiques artistiques ancrées dans les communautés peuvent favoriser de nouvelles réflexions sur la décarbonation des systèmes alimentaires et la résilience des communautés. Artiste-chercheuse interdisciplinaire, Pauline Lomami s'intéressera aux dimensions humaines et environnementales des minéraux critiques et de l'extraction des ressources, en apportant une perspective artistique aux enjeux liés à l'électrification et à une transition énergétique juste.

Photo de Alexandre Franchi Alexandre Franchi

Alexandre Franchi est cinéaste, pédagogue et récent diplômé de la maîtrise en design de l'Université Concordia. Ses films ont été présentés dans de nombreux festivals internationaux et ont reçu plusieurs distinctions. Son premier long métrage, The Wild Hunt, a remporté le prix du meilleur premier long métrage canadien au Festival international du film de Toronto (TIFF) ainsi que le Prix du public au festival Slamdance. Son deuxième long métrage, Happy Face, réalisé en collaboration avec des personnes vivant avec une différence faciale, a reçu le Prix collégial du cinéma québécois. Le New York Times l'a qualifié d'œuvre « intéressante et dramatique, sans clichés ni sentimentalisme ».

Au cours des quinze dernières années, Alexandre Franchi a réalisé des longs métrages, des courts métrages allégoriques ainsi que des dizaines de publicités télévisées. Son mémoire de maîtrise en recherche-création, Quest for Communitas, a permis de développer une méthodologie participative inspirée du carnaval pour la cocréation de films et de rituels avec des communautés marginalisées. Depuis 2020, il enseigne au Weengushk Film Institute, situé dans la Première Nation de M'Chigeeng, sur l'île Manitoulin. Sa pratique actuelle explore la création participative sous un angle ludique comme vecteur de catharsis personnelle, de production de savoirs communautaires et de souveraineté culturelle.

 

Photo de Pauline Lomami Po B. K. Lomami, photo par Noire Mouliom

Pauline B. Lomami (Po B. K. Lomami – Pauline Batamu Kasiwa Lomami) est une artiste-chercheuse (in)disciplinaire, pédagogue et organisatrice communautaire issue de la diaspora congolaise en Belgique. Établie à Tiohtià:ke/Mooniyang/Montréal depuis 2017, Pauline est titulaire d'un baccalauréat et d'une maîtrise en ingénierie de gestion de l'Université de Namur (Belgique), ainsi que d'un diplôme d'études supérieures en études des communications et d'une maîtrise en beaux-arts (arts plastiques – Intermedia) de l'Université Concordia.

Sa pratique interventionniste s'est développée en grande partie en dehors du milieu universitaire. Son travail a été présenté en Belgique, en Suède, à New York et au Canada, tandis que ses textes ont été publiés dans des contextes éditoriaux francophones, québécois et panafricains. Pauline B. Lomami a bénéficié du soutien du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH), du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), de l'Université Concordia, de la Fondation Desjardins, de l'Association canadienne des femmes doyennes et administratrices universitaires (SWAAC), du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et du Conseil des arts de Montréal (CAM). Depuis peu, Pauline est artiste en résidence au Musée d'art contemporain de Montréal dans le cadre du programme Habiter le MAC.

Procédure d'évaluation

Les récipiendaires de la Bourse ont été sélectionnés à l'issue d'un processus d'évaluation rigoureux mené par un jury interdisciplinaire composé de Haidee Wasson, vice-doyenne à la recherche, aux études supérieures et au développement professoral de la Faculté des beaux-arts, de Linda Swanson, professeure agrégée au Département des arts plastiques, et de Marianne Cloutier, directrice artistique de la Fondation Grantham. Volt-Age tient à remercier sincèrement les membres du jury pour le temps, l'expertise et le discernement qu'ils ont consacrés à l'évaluation des candidatures tout au long du processus de sélection.

Volt-Age et la Faculté des beaux-arts remercient chaleureusement l'ensemble des personnes candidates pour la créativité, la réflexion et le soin dont témoignaient leurs propositions. La qualité et la diversité des dossiers reçus ont fait de cette première édition de la Bourse Étincelle un concours particulièrement relevé.

Volt-Age est financé par une subvention de 123 millions de dollars du Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada.

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