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Née pour voler

Zohreh Hajiakhondi-Meybodi, candidate au doctorat en ingénierie, a de grandes ambitions renforcées par le soutien des donateurs
11 mai 2023
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Un portrait de Zohreh Hajiakhondi-Meybodi portant des lunettes, une chemise noire et un collier Zohreh Hajiakhondi-Meybodi a fait des recherches sur Bluetooth Low Energy, une technologie de réseau personnel sans fil avec des utilisations potentielles dans les soins de santé, les maisons intelligentes et de nombreux autres secteurs.

Parastoo signifie en farsi « hirondelle », un oiseau qui symbolise la chance et le changement positif dans le folklore persan. Un surnom qui convient parfaitement à Zohreh Hajiakhondi-Meybodi, une doctorante aux grandes ambitions, et à qui le soutien de généreux bienfaiteurs donne des ailes.

Mme Hajiakhondi-Meybodi a obtenu une maîtrise en génie électrique en Iran, son pays d’origine. Malgré ses résultats en tête du classement, elle a eu du mal à trouver un emploi correspondant à ses connaissances et à son expertise.

« La seule façon d’obtenir ce pour quoi je m’étais toujours battue était de quitter mon pays et ma famille que j’aime tant,  explique Mme Hajiakhondi-Meybodi, bénéfi ciaire d’une bourse d’études supérieures Carolyn-et-Brian-Neysmith. Je suis arrivée au Canada le cœur gros, mais aussi rempli d’espoir. »

Cet espoir a été nourri à l’École de génie et d’informatique Gina Cody, où Mme Hajiakhondi-Meybodi mène des recherches sur différents sujets, notamment les réseaux de neurones profonds et le Bluetooth à faible consommation d’énergie, une technologie de réseau personnel sans fil qui pourrait être utilisée dans les soins de santé, les maisons intelligentes et bien d’autres secteurs.

La candidate au doctorat a largement profi té de la gamme de services offerts sur le campus Sir George Williams de Concordia, qu’il s’agisse de cours de sport donnés par Le Gym ou de moments de relaxation au Coin zen du pavillon intégré Génie, informatique et arts visuels.

« Il m’arrive d’y aller au milieu de la journée quand je me sens submergée, » confie Mme Hajiakhondi-Meybodi à propos de ce carrefour de bien-être destiné aux étudiants.

Lorsque les heures de cours et de laboratoire ont été réduites en raison de la COVID-19, la possibilité d’emprunter facilement du matériel à la bibliothèque Webster a été salutaire, ajoute-t-elle.

Le séjour de Mme Hajiakhondi-Meybodi à Concordia a également été marqué par de précieuses expériences hors campus. Les trois stages qu’elle a effectués dans des entreprises technologiques lui ont permis de se familiariser avec le secteur, une expérience qui lui sera fort utile après l’obtention de son diplôme.

À chaque pas, précise-t-elle, elle a été encouragée par de nouveaux amis et collègues animés du même esprit. Elle cite notamment certains compatriotes iraniens, dont son directeur de thèse, Arash Mohammadi, et son épouse, Farnoosh Naderkhani, qui sont tous deux professeurs à l’Institut d’ingénierie des systèmes d’information de l’Université Concordia.

« Lorsqu’on étudie à l’étranger, on est loin de sa famille, rappelle Mme Hajiakhondi-Meybodi. Mais ce qui distingue le plus la communauté de Concordia, c’est son sens de la solidarité. Elle est devenue une grande famille pour moi. »



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