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Ursula Eicker est titulaire de la chaire d’excellence en recherche du Canada sur les collectivités et les villes intelligentes, durables et résilientes

Dans ses nouvelles fonctions à l’École de génie et d’informatique Gina-Cody, la physicienne allemande mettra à profit plus de vingt ans d’expérience acquise dans le domaine
17 avril 2019
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Ursula Eicker : « C’est très stimulant d’intervenir à l’échelle urbaine, car cela implique une série complexe d’interactions entre différents secteurs. »

Ursula Eicker a été nommée titulaire de la nouvelle chaire d’excellence en recherche du Canada sur les communautés et les villes intelligentes, durables et résilientes à l’Université Concordia.

Mme Eicker possède plus de vingt ans d’expérience dans l’industrie et la recherche innovante, dont elle pourra tirer profit dans le cadre de son nouveau poste – lequel est assorti d’un financement de 10 millions de dollars réparti sur sept ans.

Ancienne directrice scientifique du Centre des technologies dédiées aux énergies renouvelables de l’Université de Stuttgart, établissement spécialisé dans l’enseignement des sciences appliquées, cette physicienne d’origine allemande a dirigé plusieurs projets d’envergure internationale dans les domaines des bâtiments écoénergétiques, des districts urbains et des systèmes d’énergies renouvelables.

Quand elle entrera en fonction à l’École de génie et d’informatique Gina-Cody, en juin prochain, Ursula Eicker s’appliquera à améliorer et à étendre les activités de recherche en collaboration avec les membres du corps professoral et de l’effectif étudiant associés au pôle d’innovation sur les villes de Concordia.

« Ce nouveau rôle m’ouvre tout un monde de possibilités en ce qui a trait à la poursuite d’activités internationales fructueuses dans le domaine de la recherche sur les villes intelligentes. C’est pour moi un grand honneur », affirme la chercheuse.

Obtenir une vue d’ensemble

Des modules solaires aux systèmes de refroidissement en passant par l’industrialisation de la technologie, Ursula Eicker possède une expérience de travail multisectorielle distinctive, du laboratoire à l’usine et au-delà.

Elle s’est d’abord intéressée aux composantes énergétiques individuelles, puis aux bâtiments durables avant d’orienter ses recherches sur les quartiers et les villes écoénergétiques.

« C’est très stimulant d’intervenir à l’échelle urbaine, car cela implique une série complexe d’interactions entre différents secteurs. Notre travail a des retombées importantes, et c’est ce qui me motive », commente Ursula Eicker.

« Vous pouvez créer un formidable bâtiment écoénergétique, mais ce n’est qu’un immeuble dans toute une métropole. Ça ne change pas la manière dont la ville fonctionne. Or, grâce au programme de la CERC, nous allons élargir la perspective afin d’obtenir une vue d’ensemble. »

Définir la ville intelligente

En qualité de titulaire d’une CERC, Ursula Eicker contribuera notamment à définir la notion de « ville intelligente », ce qui, insiste-t-elle, exige beaucoup plus que la simple mise en œuvre de nouvelles technologies.

« Il doit y avoir une idée commune sous-jacente à l’ensemble de la réflexion, et cette idée doit être “la durabilité” », ajoute-t-elle.

« Pour être franche, je préfère le terme “ville nouvelle génération”, parce qu’il s’agit de déterminer vers où nous voulons aller, et comment nous voulons vivre demain. La technologie et les données ne sont que des outils pour nous aider à y arriver. »

Ursula Eicker collabore actuellement avec des collègues de Concordia au repérage de sujets de recherche précis en vue de la codirection des travaux des doctorants et des chercheurs postdoctoraux qui se joindront à son laboratoire cet automne.

Les activités menées dans le cadre du programme de la CERC s’articuleront autour de quatre axes interreliés : systèmes à énergie propre; design intégré au milieu bâti; technologies intelligentes; mobilisation du savoir et dialogue sur les politiques.

« Nous regardons de plus près “qui fait quoi” à l’Université et tentons de réunir les personnes en mesure de contribuer à l’élaboration du cadre de travail plus large de la ville durable », précise la chercheuse.

« Du génie aux sciences sociales, le programme de la CERC donnera un élan au pôle d’innovation sur les villes, permettra d’offrir aux étudiantes et étudiants des cycles supérieurs la chance de travailler dans un environnement interdisciplinaire et ouvrira du même coup la porte à de nouveaux types de collaborations interdépartementales. »

Des activités de recherche d’avant-garde

Ursula Eicker croit que les activités de recherche d’avant-garde qui seront menées au cours des sept prochaines années dans le cadre de la CERC et du pôle d’innovation sur les villes contribueront à établir Concordia comme leader d’opinion dans le domaine des villes intelligentes, durables et résilientes.

Selon elle, les grandes villes du monde qui ont déjà un programme de développement durable pourront utiliser le pôle d’innovation comme source de conseils scientifiques et stratégiques sur la façon d’étoffer leurs plans pour se doter d’un milieu de vie plus propre et plus sain.

« Je suis persuadée que nous deviendrons le centre de recherche par excellence de ce domaine. »


Apprenez-en plus sur la chaire d’excellence en recherche du Canada sur les collectivités et les villes intelligentes, durables et résilientes de Concordia.

 



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