Deux étudiants de Concordia décrochent un stage rémunéré au quotidien Le Devoir cet été

« Ces stages contribueront à la formation des journalistes en devenir » selon le directeur du journal Bryan Myles
22 juin 2020
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Par Taylor Tower

Kaaria Quash : « J’ai hâte de me joindre à l’équipe et de vivre une expérience entièrement nouvelle cet été, soit celle de travailler dans un média francophone. » Kaaria Quash : « J’ai hâte de me joindre à l’équipe et de vivre une expérience entièrement nouvelle cet été, soit celle de travailler dans un média francophone. »

À la lumière de la crise actuelle en matière de santé mondiale et des importants bouleversements politiques que nous vivons, le travail des médias est aujourd’hui plus essentiel que jamais. Cet été, l’Université Concordia aide deux de ses étudiants en journalisme à se tailler une place auprès d’un important quotidien québécois.

Le 15 juin dernier, Kaaria Quash (dipl. 2e cycle 2018), étudiant à la maîtrise, et Charlotte Glorieux, étudiante au premier cycle, ont amorcé un stage rémunéré de huit semaines au journal Le Devoir.

Rendus possibles grâce à un partenariat entre l’Université, le quotidien Le Devoir et Les amis du Devoir, ces stages offrent aux étudiantes et étudiants l’occasion d’enrichir et de parfaire leurs compétences en journalisme aux côtés de l’équipe éditoriale de ce média francophone de renom.

Les stagiaires prendront part aux réunions de production, rédigeront des textes destinés aux plateformes, tant imprimée que numérique, et profiteront des conseils de mentors chevronnés.

« Nous tenons à féliciter Charlotte Glorieux et Kaaria Quash d’avoir été sélectionnés dans le cadre de ces prestigieux stages au quotidien Le Devoir », affirme Anne Whitelaw, vice-rectrice exécutive aux affaires académiques par intérim.

En raison de la pandémie de COVID-19 qui sévit toujours, un volet du stage aura lieu à distance. Les étudiants auront néanmoins accès aux outils et aux ressources nécessaires pour accomplir leurs tâches.

Lorsqu’ils devront travailler aux bureaux du quotidien ou aller en reportage sur le terrain, Le Devoir leur procurera l’équipement de protection individuelle nécessaire. Les stagiaires devront en outre appliquer les mesures sanitaires adéquates dans leur travail, conformément aux directives de santé publique.

« Nous vivons dans un monde en constante mutation, et les salles de nouvelles sont appelées à se transformer rapidement », poursuit Anne Whitelaw. « Nous sommes impressionnés par l’agilité dont fait preuve Le Devoir pour s’adapter à la nouvelle réalité que nous impose la COVID-19. Nous sommes d’avis que cette expérience d’apprentissage menée en grande partie à distance procurera un avantage concurrentiel à nos étudiants et les munira des outils nécessaires à leur évolution dans les salles de nouvelles de demain. »

Au dire de Brian Myles, directeur du quotidien, ces stages organisés en partenariat avec l’Université Concordia contribueront à la formation de journalistes en devenir, d’une part, et permettront d’autre part aux membres du personnel du Devoir de transmettre leurs valeurs et leur expertise en agissant comme mentors auprès de ces étudiants.

Charlotte Glorieux : « Je suis d’avis que les journalistes ont à remplir une mission difficile, mais importante à l’heure actuelle, et je suis impatiente de me joindre à eux. » Charlotte Glorieux : « Je suis d’avis que les journalistes ont à remplir une mission difficile, mais importante à l’heure actuelle, et je suis impatiente de me joindre à eux. »

« Nous traversons une période qui transformera notre façon de travailler »

Charlotte Glorieux en est à sa troisième année de baccalauréat ès arts avec spécialisation en journalisme. L’an dernier, elle a eu la chance de collaborer avec des membres de l’équipe du Devoir dans le cadre du projet Eaux contaminées, organisé par l’Institut du journalisme d’enquête. Elle se sent prête à se plier aux règles de distanciation sociale et aux aléas du travail à domicile.

« Tous et toutes, nous traversons une période qui transformera notre façon de travailler à l’avenir », constate l’étudiante.

« Nos méthodes journalistiques s’accommodent mal de l’isolement social. Toutefois, je crois que ces défis recèlent des enseignements et des possibilités d’apprentissage dont je pourrai profiter tout au long de ma carrière. Je suis d’avis que les journalistes doivent remplir une mission difficile, mais importante à l’heure actuelle, et je suis impatiente à l’idée de me joindre à eux. »

Titulaire d’un diplôme de deuxième cycle en journalisme, Kaaria Quash poursuit actuellement une maîtrise ès arts en innovation numérique en études journalistiques. Après avoir terminé son parcours de premier cycle en géographie et études environnementales, il cherchait une façon de mettre en pratique ce qu’il avait appris et d’exprimer sa passion pour le sujet. Le journalisme semblait la voie tout indiquée.

« J’ai hâte de me joindre à l’équipe et de vivre une expérience entièrement nouvelle cet été, soit celle de travailler dans un média francophone », fait remarquer Kaaria Quash.

Outre de lui offrir l’occasion de se familiariser avec de nouvelles technologies, le travail à distance lui apporte plusieurs autres avantages.

« En plus de me permettre de faire des économies substantielles en frais de transport, je pourrai me lever un peu plus tard! »


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Département de journalisme de l’Université Concordia.

 

 



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