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« Les gens voient bien qu’il se passe des choses à Concordia »

Le recteur et vice-chancelier par intérim Graham Carr parle des récentes réalisations de l’Université et de sa vision pour l’avenir
31 juillet 2019
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Par Jake Brennan

« Les gens voient bien qu’il se passe des choses à Concordia »

Graham Carr a amorcé son mandat à titre de recteur et vice-chancelier par intérim de l’Université Concordia le 1er juillet. Il était vice-recteur exécutif aux affaires académiques de l’établissement depuis octobre 2016.

M. Carr est entré au Département d’histoire de Concordia en 1983. Il a par la suite occupé de nombreux postes administratifs à l’Université, dont ceux de vice-recteur à la recherche et aux études supérieures et de doyen des études supérieures.

Voici la dernière partie d’une conversation en quatre volets avec le recteur par intérim. Dans cet épisode, M. Carr parle de l’importance des réseaux de recherche collaborative et de l’avènement de Concordia à la tête d’un nombre croissant de partenariats au Canada et ailleurs dans le monde.
 

Malgré la solide dynamique dans laquelle Concordia est engagée, vous avez déclaré qu’il reste beaucoup à faire. En tant que recteur par intérim, quelles seront vos priorités?

Graham Carr : Si je me fie à mes rencontres avec d’autres administrateurs d’université et des gens hors du milieu universitaire, ou à ce que les professeurs me disent des propos de leurs collègues sur notre action novatrice, les gens voient bien qu’il se passe des choses à Concordia.

Il y a quelques semaines, à l’institut Milieux, j’ai côtoyé des professeurs de tout le pays. Discutant d’autres centres de recherche sur les arts numériques et les nouveaux médias, ils ont convenu qu’aucun n’est comparable à Milieux, et ce, où que ce soit. Ils se sont demandé comment Concordia avait fait pour le mettre sur pied.

Ce genre d’initiative contribue à donner de Concordia l’image d’un établissement branché, unique, où l’expérimentation et les idées nouvelles sont les bienvenues.

C’est d’après moi l’une des raisons qui font que les étudiants se bousculent à nos portes. Ils savent bien sûr qu’ils bénéficieront chez nous d’une éducation formidable, mais aussi d’occasions d’explorer et de découvrir qui leur seraient inaccessibles ailleurs.

Nous avons été la première université nord-américaine à baptiser une école de génie du nom d’une femme, Gina Cody.

À Concordia, elle a été la toute première femme à décrocher un doctorat en génie mécanique. L’Université lui a offert une occasion que les autres lui refusaient. Gina Cody nous a aussi permis de franchir une nouvelle étape.

Il existe de très nombreux autres exemples du genre. J’espère que nous saurons nous appuyer sur cette dynamique en vue de l’amplifier.

Concordia est à la tête d’un nombre croissant de réseaux de recherche, au Canada et à l’étranger

Selon moi, Concordia peut devenir encore plus connue à l’échelle mondiale qu’elle ne l’est aujourd’hui. Il y a quelques années, Times Higher Education l’a classée parmi les 200 universités les plus internationales de la planète. Cela tient entre autres à la diversité de nos étudiants. Mais à mon avis, ce qui donne à une université une dimension internationale, c’est avant tout sa capacité à tisser des partenariats pertinents par-delà les frontières.

Je suis convaincu que Concordia aura l’occasion de gagner en notoriété dans le monde, que ce soit en renforçant la mobilité des professeurs et des étudiants, en intégrant des réseaux de collaboration internationale en recherche ou en accueillant des colloques internationaux.

Compte tenu de la concurrence mondiale en enseignement supérieur, l’Université se doit de gagner en notoriété, partout dans le monde, pour conserver cette dynamique qui lui est propre.

Concordia doit aussi mettre l’accent sur les partenariats. J’ai commencé à comprendre cela quand j’occupais des postes liés à la recherche. C’est un cliché, mais c’est vrai : les problèmes du monde sont trop gros pour qu’un seul groupe de recherche ou une seule université puisse les résoudre. L’établissement de partenariats est indispensable. Telle a toujours été l’approche du Québec en matière de financement de la recherche, que ce soit dans le cadre du Fonds de recherche du Québec, du programme Regroupements stratégiques, etc.

Je suis d’ailleurs ravi de voir que Concordia est à la tête d’un nombre croissant de réseaux de recherche, au Canada et ailleurs dans le monde. Nous sommes également de plus en plus conscients de la nécessité d’établir des collaborations et partenariats axés sur d’autres activités que la recherche, et ce, afin de multiplier les occasions de mobilité pour les étudiants.

J’aimerais voir Concordia chapeauter la création d’une sorte de programme Erasmus Mundus, qui regrouperait les universités canadiennes ou encore de jeunes universités nord-américaines, voire étrangères.

Il existe d’autres types de partenariats que ceux que j’ai cités. Par leur expertise comme par les fruits de leurs travaux de recherche, les universités contribuent énormément à la résolution des problèmes de la société. Cependant, elles n’ont pas le monopole du savoir.

Concordia a les moyens de contribuer davantage à la société et d’offrir encore plus d’occasions à ses professeurs et étudiants. Pour cela, elle doit former des partenariats efficaces avec les autres détenteurs de connaissances que sont, entre autres, l’industrie, le secteur public, les organisations communautaires ou les peuples autochtones.

L’Université doit devenir un partenaire recherché, courtisé même. Cela lui sera profitable et assoira sa notoriété. Cela amplifiera son rayonnement et contribuera à renforcer l’image d’université accessible qu’elle projette depuis longtemps.

Il faut faire de Concordia un établissement ancré au cœur de Montréal – non seulement par ce qu’elle lui apporte et par ce qu’elle y accomplit, mais aussi par sa manière de connecter la métropole québécoise au reste de la planète et d’y attirer le monde entier.


Lisez les premier, deuxième et troisième épisodes de cet entretien en quatre volets ainsi que le message de Graham Carr à tous les membres du personnel et du corps professoral.



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