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« L’Université Concordia est essentielle à l’existence d’une économie du savoir novatrice et prospère »

Le recteur et vice-chancelier par intérim Graham Carr parle de reddition de compte et de ses attentes en matière d’enseignement supérieur
17 juillet 2019
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Par Jake Brennan

'Concordia is integral to a growing, innovative knowledge economy'

Graham Carr a amorcé son mandat à titre de recteur et vice-chancelier par intérim de l’Université Concordia le 1er juillet. Il était vice-recteur exécutif aux affaires académiques de l’établissement depuis octobre 2016.

M. Carr est entré au Département d’histoire de Concordia en 1983. Il a par la suite occupé de nombreux postes administratifs à l’Université, dont ceux de vice-recteur à la recherche et aux études supérieures et de doyen des études supérieures.

Voici la deuxième partie d’une conversation en quatre volets avec le recteur par intérim. Dans cet épisode, M. Carr parle de la complexité de l’administration d’un établissement comme Concordia ainsi que des mesures que doivent prendre les universités pour préparer les étudiantes et étudiants à la prochaine étape de leur vie.

Vous avez occupé une succession de postes de direction à Concordia. Qu’est-ce qui vous pousse à vouloir aller plus loin?

Graham Carr : Quand j’étais directeur du Département d’histoire, je n’avais qu’une vague idée de ce qui se passait ailleurs à l’Université. C’est ce qui m’a amené à quitter ma zone de confort, à vouloir en savoir plus sur l’établissement dans son ensemble et sur les universités en général.

Poste après poste, j’ai été poussé dans cette voie par ma curiosité, mon désir de comprendre, mon attrait pour la nouveauté. Plus j’en apprenais sur Concordia, plus j’étais fasciné, enthousiasmé par ce qui s’y passait.

Je me suis aussi rendu compte que faire partie de l’administration, c’est être au service des autres. Pour réussir, il faut faire le petit effort additionnel qui s’impose pour cerner leurs besoins et tenter d’y répondre.

Quels sont les nouveaux défis avec lesquels doivent composer les dirigeants universitaires d’aujourd’hui?

GC : Je ne dirais pas que les besoins sont plus nombreux ou moins nombreux qu’avant. Les choses ont simplement changé. Aujourd’hui, les dirigeants universitaires sont à la tête d’organisations extrêmement complexes, surtout dans le cas d’établissements de la taille de Concordia.

Ils doivent composer avec des communautés incroyablement diversifiées et un très large éventail d’acteurs externes. Ils doivent aussi prendre des décisions de plus en plus rapidement. Comme l’information, exacte ou erronée, circule à toute vitesse sur les réseaux sociaux, ces décisions sont tout de suite scrutées à la loupe.

Ce qui se passe aujourd’hui sur les plans social et économique est très déstabilisant. Les universités – des établissements publics – sont évidemment très encadrées par les gouvernements. À juste titre, les attentes des diplômés et des donateurs à leur endroit sont également très élevées.

Diriez-vous qu’en général, il y a une meilleure reddition de compte?

GC : Oui, la reddition de compte est plus importante, tout comme les attentes en matière de réussite. L’enseignement supérieur est un univers très concurrentiel, aussi bien au Canada qu’ailleurs dans le monde. Il nous faut en être conscients et chercher sans cesse à nous démarquer des autres universités de façon positive.

Comme tout change très vite, il nous faut constamment veiller à offrir aux étudiants une formation qui évolue de manière à les préparer à la prochaine étape de leur vie. C’est une responsabilité colossale.

Nous devons toujours pouvoir démontrer que l’Université Concordia joue un rôle primordial dans une économie du savoir novatrice et prospère, et qu’elle forme des citoyens du monde en prévision d’un avenir très éloigné de la réalité actuelle.


Lisez le
premier épisode de cet entretien en quatre volets et le message de Graham Carr à tous les membres du personnel et du corps professoral.

 



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