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« Un regard unique et amusant » sur les coulisses d’un pavillon historique d’Expo 67

L’Institut Azrieli de l’Université Concordia célèbre le 50e anniversaire de l’exposition universelle
15 mai 2017
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Par Elisabeth Faure

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L’Institut Azrieli d’études sur Israël de l’Université Concordia souligne le 50e anniversaire d’Expo 67 par un symposium et une exposition axés sur le pavillon d’Israël et son impact historique.

L’événement, qui aura lieu les 23 et 24 mai prochains, présente des universitaires et des spécialistes d’envergure internationale de toutes disciplines.

« Nous sommes heureux d’accueillir sur le campus le colloque Faces of Israel at Expo 67 (« les visages d’Israël à Expo 67 ») », affirme le recteur de l’Université Concordia, Alan Shepard.

« À bien des égards, les expositions universelles sont des capsules témoins, des démonstrations des plus grandes avancées en matière d’innovation humaine, qui transcendent les cultures à un moment particulier de l’histoire tout en ouvrant une fenêtre sur nos aspirations futures. »

L’idée a commencé à germer l’an dernier dans la tête du directeur de l’institut, Csaba Nikolenyi, alors qu’il était en congé sabbatique à l’Université hébraïque de Jérusalem. « J’ai eu de nombreuses conversations où il était question de plans et de façons de marquer ce 50e anniversaire », explique M. Nikolenyi, ajoutant du même souffle que l’exposition universelle coïncidait avec un moment crucial de l’histoire d’Israël.

Une fois revenu à Montréal, M. Nikolenyi a rencontré Loren Lerner, professeure d’histoire de l’art à la Faculté des beaux-arts, pour mettre le projet sur les rails.

« Avec son soutien enthousiaste et son approche visionnaire, je savais que l’affaire était dans le sac! », poursuit-il.


Un regard unique sur le Montréal des années 1960

Au programme figure notamment une conférence d’Eran Neuman, directeur des archives centrales Azrieli et du Centre israélien de recherche sur l’architecture du musée d’art de Tel-Aviv, ainsi qu’une exposition d’artéfacts et de documents d’archives organisée par une étudiante de la Pre Lerner, la candidate à la maîtrise Alyssa Hauer.

L’exposition est principalement consacrée aux archives personnelles de Sara Riesman, une des 13 hôtesses du pavillon d’Israël d’Expo 67. Elle vit aujourd’hui à Montréal.

Mme Riesman sera accompagnée de Kaya Deckelbaum, ancienne camarade, également hôtesse au pavillon d’Israël durant l’exposition universelle.

« Les visiteurs auront droit à un regard unique et amusant sur le Montréal des années 1960 ainsi qu’à une incursion privilégiée dans les coulisses d’Expo 67, tel que les ont connues deux jeunes hôtesses israéliennes », indique Alyssa Hauer.


Un jalon important

Mme Riesman avoue être un peu nostalgique à propos de l’exposition. Elle se souvient qu’Expo 67 a marqué une période de grande effervescence à Montréal, où des millions de personnes ont pu en apprendre davantage sur Israël, un très jeune pays à l’époque.

« Un demi-siècle s’est écoulé depuis; c’est un jalon important. Au cours de toutes ces années, Montréal et Israël ont connu de profonds changements et sont devenus beaucoup plus sophistiqués et multiculturels. »

Selon M. Nikolenyi, cette exposition montre que les liens qu’ont tissés Israël et Montréal en 1967 n’ont cessé de se raffermir au cours des décennies qui ont suivi.

« Les communautés et les sociétés qui font une large part au savoir, aux arts et aux sciences peuvent vivre très éloignées les unes des autres, voire séparées par des continents. Toutefois, les valeurs de progrès et d’éducation qu’elles chérissent, de même que leur engagement commun envers l’essor de l’humanité, les gardent intimement entrelacées. »
 

Renseignez-vous sur l’Institut Azrieli d’études sur Israël de l’Université Concordia.

 



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