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Exhibitions, Arts & culture

an inventory of moons
Sarah Nance

DATE & TIME
Monday, September 9, 2019 –
Friday, October 18, 2019
11 a.m. – 6 p.m.
COST

This event is free

WHEEL CHAIR ACCESSIBLE

Yes


Sarah Nance Sarah Nance, to reinforce a glacier, 2017. Site-responsive installation in Breiðamerkurjökull, Vatnajökull, Iceland includes hand-beaded net, calved iceberg / l'installation in-situ à Breiðamerkurjökull, Vatnajökull, Islande inclut un filet perlé à la main et vêlage. Image courtesy of the artist.

EN

an inventory of moons entangles lunar, anthropic, and earthly geologies to create a de-centered experience of place, considering the universe as a series of integrated sedimentary layers. The works in the exhibition invoke the moon as an errant satellite, a harbinger of dystopia, and a catalyst for erosion. Many of the pieces draw on the inherently interdependent discipline of exogeology, a field of study that uses knowledge of geologic processes to interpret extraterrestrial land masses. The exhibition looks both beneath and beyond the surface of the earth in order to explore a new perception of place and our role within it.

A performance of marseille tidal gauge aria will accompany the exhibition. Composed from tide level data collected over the past 130 years from the bay of Marseille, France, this piece is performed in operatic style and is set to a poem from Rasu-Yong Tugen’s book Songs from the Black Moon. Each pitch of the aria represents one year’s average tide level; the rising sea levels in the bay can be heard in the increasingly higher pitches of the aria. This work is part of a series done with artist Burke Jam, whose sound installation is included in the exhibition’s window vitrine.


Exposition
an inventory of moons
Sarah Nance

Du 9 septembre au 18 octobre 2019

FR

an inventory of moons (« un recensement de lunes ») enchevêtre des formations géologiques lunaires, anthropiques et terrestres pour créer une expérience décentrée de l’endroit, considérant l’univers comme une série de couches sédimentaires intégrées. Les œuvres présentées dans l’exposition évoquent la lune comme un satellite errant, un prélude à la dystopie et un catalyseur de l’érosion. Nombre des pièces s’inspirent de la discipline intrinsèquement interdépendante qu’est l’astrogéologie, un champ d’études qui utilise les connaissances sur les processus géologiques pour analyser les corps solides extraterrestres. L’exposition regarde sous la surface de la Terre et au-delà en vue d’explorer une nouvelle perception des lieux ainsi que du rôle que nous y tenons.

L’œuvre sonore marseille tidal gauge aria accompagne l’exposition. Composée à partir de données sur les niveaux des marées relevés au cours des 130 dernières années dans la baie de Marseille, en France, cette création est interprétée dans un style opératique et met en musique un poème extrait du livre Songs from the Black Moon de Rasu-Yong Tugen. Chaque hauteur tonale de l’aria représente la moyenne des niveaux des marées d’une année. L’élévation du niveau marin dans la baie est audible dans les tons toujours plus aigus de l’aria. Cette œuvre fait partie d’une série réalisée avec l’artiste Burke Jam, dont l’installation sonore est présentée dans la vitrine de l’exposition.


Artist / Artiste


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