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Exhibitions, Arts & culture

RatKind: Paradise Lost
Bonnie Baxter

DATE & TIME
Monday, September 9, 2019 –
Friday, October 18, 2019
11 a.m. – 6 p.m.
COST

This event is free

WHEEL CHAIR ACCESSIBLE

Yes

York Corridor Vitrines / Vitrines du corridor York
(La version française suit l'anglais)


Steady Bonnie Baxter, Steady (RatKind Series) Edition 1:3, 2018. Digital Image on polypropylene / Impression numérique sur polypropylène, 40 h x 60 w inches / 101,6 x 152,4 cm. Image courtesy of the artist.

EN

All this talk about the fate of Earth has nothing to do with the planet’s tolerance for higher temperatures and everything to do with our species’ tolerance for self-delusion. 

Nathaniel Rich

 

Our garden was lost: the self-sustaining environment where lions and lambs lay together, where blame and shame did not exist. RatKind’s garden exists in a surreal place beyond our inevitable ecological collapse: it portrays an unlikely, utopian/dystopian future of Boschian delights where all forms of intelligence, animal and vegetable, exist naked, accepted, nurtured and nurturing, hopeful. Rats, surviving on our garbage, have evolved with us, in vice and virtue: able to smile, able to murder, able sacrifice to save one other, or languish in addiction. We loathe them as our stygian mirror. We fear them as carriers of disease even as we rely on them for 95% of our laboratory experiments. Developed from my para-autobiographical Jane series, the rat is a manifestation of our subconscious, a totemic persona representing repressed knowledge that forms a barrier of willful self-delusion. Can we see beyond the face of a thing to the heart of a being? Can we take back the garden?


Exposition
Ratkind : Paradis perdu
Bonnie Baxter

Du 9 septembre au 18 octobre 2019

FR

Toutes ces histoires autour du destin de la Terre n’ont rien à voir avec la tolérance de notre planète vis-à-vis du réchauffement, mais tout à voir avec la tolérance de notre espèce face à son propre aveuglement.

Nathaniel Rich

 

Notre jardin n’est plus : l’environnement autosuffisant où lions et agneaux se couchaient ensemble, où la faute et la honte n’existaient pas. Le jardin de RatKind (« rats ») existe dans un endroit surréaliste au-delà de notre inévitable débâcle écologique : il représente un avenir utopique/dystopique invraisemblable digne du Jardin des délices de Bosch, où toutes les formes d’intelligence, d’animaux et de végétaux existent nues, acceptées, recevant et donnant de l’amour, pleines d’espoirs. Les rats, qui se nourrissent de nos ordures, ont évolué avec nous, dans le vice comme dans la vertu : capables de sourire, capables d’assassiner, capables de se sacrifier pour se sauver l’un l’autre ou de se morfondre dans la dépendance. Ils nous répugnent ainsi que notre sombre miroir. Nous avons peur d’eux, car ils sont porteurs de maladies, et ce, alors même que nous dépendons d’eux pour effectuer 95 pour cent de nos essais en laboratoire. Créé à partir de ma série para-autobiographique Jane, le rat se veut une manifestation de notre subconscient, une image totémique représentant le savoir réprimé qui forme une barrière d’auto-illusion délibérée. Pouvons-nous voir au-delà de l’apparence d’une chose jusqu’au cœur d’un être? Pouvons-nous reprendre le jardin?


Artist / Artiste


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