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L’ancienne dirigeante de l’organisme À deux mains est nommée directrice principale de l’engagement communautaire et de l’impact social à Concordia

Andrea Clarke amorce son mandat de cinq ans le 1er juin.
13 mai 2020
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Par James Roach

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Détentrice de trois diplômes de Concordia et figure respectée du secteur communautaire montréalais, Andrea Clarke (B. Sc. 2009, M. Sc. 2012, MBA 2016) met son expertise au service du Vice-rectorat exécutif aux affaires académiques de l’Université. 

À titre de nouvelle directrice de l’engagement communautaire et de l’impact social, Mme Clarke fera profiter de ses compétences en leadership stratégique le Bureau de l’engagement communautaire et le Centre SHIFT pour la transformation sociale.

Dans cette fonction, elle tablera sur la réputation de chef de file en matière d’engagement communautaire et d’impact social dont jouit Concordia, et assurera l’alignement des initiatives à ce chapitre avec les priorités et engagements pédagogiques de l’Université.

« Je suis ravie d’accueillir Andrea Clarke au Vice-rectorat exécutif aux affaires académiques, où elle accroîtra les occasions pour les membres du corps professoral et de l’effectif étudiant de former des partenariats mutuellement bénéfiques avec des organismes communautaires », déclare Anne Whitelaw, vice-rectrice exécutive aux affaires académiques par intérim.

« L’engagement communautaire est un aspect primordial de l’identité de Concordia en tant qu’université nouvelle génération, et Andrea Clarke approfondira le travail de notre établissement dans ce domaine. »

Mme Clarke était depuis 2015 directrice générale de l’organisme À deux mains, où elle a supervisé l’élaboration du plan stratégique du 50e anniversaire, la collecte de fonds, les partenariats ainsi qu’une équipe diversifiée de travailleuses et travailleurs communautaires de haut calibre.

Elle siège en outre au conseil d’administration des organismes Carrefour Jeunesse-Emploi NDG, Les Habitations Tango et The Mercy Project, de même qu’à des comités de coordination, consultatifs ou d’évaluation de huit organismes communautaires.

« Une partie importante de mon inspiration vient du désir de voir chacune et chacun s’épanouir pleinement, en toute sécurité et en tout temps. »


Parlez-nous un peu de vous.

Andrea Clarke : J’ai obtenu trois diplômes de Concordia : en biologie, en biochimie et en administration des affaires. J’ai commencé mon mandat de directrice générale d’À deux mains pendant que je terminais mon MBA, et j’ai ainsi pu appliquer mes apprentissages en classe à mon travail.

Je n’en étais pas consciente à l’époque, mais mon cheminement depuis les sciences vers la gestion puis vers le secteur communautaire tenait à mon désir de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons et d’utiliser ce savoir pour stimuler le changement.

Qu’est-ce qui a motivé votre virage professionnel vers l’engagement communautaire?

AC : Je souhaitais travailler davantage en collaboration et trouver un milieu où l’expertise serait reconnue sous les multiples formes qu’elle peut prendre. Aujourd’hui, une partie importante de mon inspiration vient du désir de voir chacune et chacun – dont moi-même – s’épanouir pleinement, en toute sécurité et en tout temps.

J’ai eu le privilège d’être relativement protégée des systèmes d’oppression intersectifs qui s’exercent au travail et dans nos vies quotidiennes. Je veux tirer parti de ce privilège pour soutenir activement les efforts de personnes qui remettent en question ces systèmes et cherchent à les démanteler, pour notre bien collectif.

Parlez-nous de votre mandat à titre de directrice principale.

AC : Concordia s’attache à aligner ses occasions d’apprentissage avec les tendances et les grands défis de la société. Mon rôle sera de favoriser la reconnaissance, la valorisation et le renforcement du savoir et de l’expertise qui existent au sein des communautés au moyen de partenariats et de collaborations équitables. Ce travail se fera de concert avec le Bureau de l’engagement communautaire, le Centre SHIFT pour la transformation sociale et le Vice-rectorat exécutif aux affaires académiques.

Quels défis êtes-vous le plus impatiente de relever dans vos nouvelles fonctions?

AC : Celui de voir grand au sujet des manières dont Concordia peut exercer son leadership en faisant de l’engagement communautaire et de l’impact social une partie intégrante de la façon dont les universités conçoivent leur rôle dans la société.

Comment décririez-vous l’état des organismes communautaires à Montréal?

AC : J’hésite à en donner une description, car il existe d’innombrables réalités dont je ne suis pas au courant. Je dirais que les organismes communautaires de Montréal font leur travail avec agilité et rigueur, cherchant sans cesse à améliorer la façon dont ils collaborent avec leur communauté ainsi que les uns avec les autres. Et cela se fait malgré l’incertitude qui entoure le financement et les ressources, laquelle est inhérente à ce secteur.

Quelles sont certaines des préoccupations les plus pressantes des groupes communautaires montréalais?

AC : La pandémie a mis en lumière les énormes lacunes de nos systèmes, lesquelles ne datent d’ailleurs pas d’hier. Ces lacunes, que l’on considère souvent comme inévitables ou accidentelles, touchent systématiquement les personnes les plus marginalisées. En tant que société, nous nous tournons vers les organismes communautaires pour combler ces besoins, mais sans leur fournir un financement adéquat ni donner suite aux recommandations maintes fois formulées sur les mesures à prendre pour améliorer les choses.


Apprenez-en plus sur le
Bureau de l’engagement communautaire de Concordia et le Centre SHIFT pour la transformation sociale.
 

 



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