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« L’expertise universitaire, l’exigence journalistique » : l’Université Concordia s’associe à The Conversation

La plateforme de nouvelles internationales mettra les chercheurs de l’Université en contact direct avec les 50 millions de lecteurs qui la consultent chaque mois
26 juin 2017
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Par Fiona Downey

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« L’expertise universitaire, l’exigence journalistique » : voilà ce que promet The Conversation, un organe de presse numérique ayant pour vocation de diffuser la recherche universitaire auprès du grand public.

Établi en Australie, le site de nouvelles en ligne s’apprête à lancer son édition canadienne.

The Conversation Canada, dont l’entrée en service est prévue pour le 25 juin, est un nouveau volet de ce projet né en 2011. Des versions existent actuellement pour le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Afrique et la France, et une édition mondiale est produite à New York.

Concordia fait partie des onze universités canadiennes qui se sont associées à The Conversation.

Selon le recteur de Concordia, Alan Shepard, cette plateforme constituera un outil de diffusion précieux pour les universitaires souhaitant faire rayonner leur expertise au-delà des revues universitaires.

« Les recherches que nous menons alimentent les débats publics sur une foule de questions, affirme-t-il. Aujourd’hui, les universitaires peuvent jouer un rôle important dans la société. Ils peuvent diffuser un savoir qui a un impact réel sur la vie des gens dans le monde entier. »


Un public croissant à l’échelle de la planète

Le réseau The Conversation attire mensuellement 5 millions d’utilisateurs, un lectorat qui atteint 50 millions de personnes si l’on tient compte de la republication des articles. À l’échelle mondiale, ce sont plus de 22 000 organes de presse qui utilisent le contenu du réseau d’information, parmi lesquels le Guardian, le Washington Post, Maclean’s, Le Monde, Time Magazine et le Hindu.

Des universitaires rédigent des articles sur des sujets appartenant à sept grandes catégories : Culture, Économie et entreprise, Éducation, Environnement et énergie, Santé, Politique et société, ainsi que Science et technologie. En outre, le réseau produit des vidéos et des balados.

Scott White, tout nouvel éditeur de The Conversation Canada et ancien rédacteur en chef à la Presse canadienne, explique que la libre circulation de l’information produite par des universitaires est le signe distinctif de ce projet conçu pour apporter un complément au travail des organes de presse existants.

« La population canadienne a plus que jamais besoin d’analyses et de commentaires avisés, déclare M. White. The Conversation Canada s’engage à mettre les analyses et les connaissances des universitaires canadiens à la disposition du grand public et des politiciens. »


« Il est plus important que jamais de rendre nos recherches accessibles »

Damon Matthews, titulaire de la chaire de recherche de l’Université Concordia en climatologie et en durabilité, connaît bien le nouvel organe de presse : celui-ci a publié en 2013 son article sur les effets de la diminution des émissions sur le réchauffement climatique.

« Étant donné la multiplication des problèmes sociaux et environnementaux à l’échelle planétaire, il est plus important que jamais de rendre la recherche universitaire accessible au plus grand nombre, souligne le professeur de Concordia. The Conversation est un formidable moyen de communiquer les résultats de recherches universitaires à des collègues d’autres disciplines de même qu’au grand public. »

Nadia Naffi, une doctorante faisant partie des premiers chercheurs engagés de l’Université, est également emballée par le projet.

« Mes travaux visent à doter les jeunes Canadiens des outils dont ils auront besoin pour diriger un Canada rassembleur à l’ère des médias sociaux, de la multiplication des sources d’information et des fausses nouvelles », explique-t-elle.

« Ma voix devrait porter davantage que celle des gens qui cherchent à nous diviser, ajoute la doctorante, et mes travaux devraient être accessibles au grand public. Pour pouvoir changer les choses, je dois me faire entendre non seulement des personnes concernées par ce changement, mais aussi de celles qui pourraient en être les fers de lance. »

La Presse canadienne a accepté de diffuser le contenu du nouveau site d’information. Les documents produits pour The Conversation sont mis gratuitement à la disposition des lecteurs, et les organes de presse peuvent les republier en vertu d’une entente de libre accès.

L’édition canadienne publiera également des articles d’universitaires qui écrivent en français grâce à une collaboration avec les éditeurs de The Conversation France, qui en assureront la traduction en anglais.


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