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Les interventions humanitaires, légitimes ou contestables: Avantages collatéraux

Montréal, le 21 mars 2005 —

Dans le cadre de la série de conférences sur la paix et la résolution des conflits, l’Université Concordia se penche cette fois-ci sur le thème de la légitimité des interventions humanitaires. Elle aura donc le plaisir de recevoir, le mardi 22 mars 2005, le professeur Michael Blake, enseignant en politique publique et en philosophie à l’école gouvernementale John F. Kennedy de l’Université Harvard. M. Blake effectuera sa présentation à 10 h 30 à la salle H-763 du pavillon Henry F. Hall de l’Université Concordia (1400, Boulevard de Maisonneuve Ouest).

D’une actualité brûlante, la question des interventions humanitaires soulève aujourd’hui de nombreuses controverses. Par exemple, on se demande si les puissances occidentales ont bien fait de recourir à la force militaire pour faire cesser les violations aux droits humains fondamentaux dans des pays comme le Kosovo en 1999, ou la Somalie en 1993. Plus récemment, certains dignitaires ont même avancé que l’on pouvait justifier, du moins en partie, l’intervention américaine en Irak pour des raisons humanitaires. Toutefois, cette initiative sans précédent a provoqué de nombreuses discussions animées.

Afin de faire le point sur cet épineux sujet, M. Blake tentera, à la lumière de ses recherches, de répondre à plusieurs questions fondamentales. Que signifie exactement
l’intervention humanitaire? Quand s’avère-t-elle légitime ou contestable? Et dans cet ordre d’idée, quelle forme doit-elle finalement adopter sur le terrain pour être jugée favorablement ou défavorablement? Voici comment se présente le noeud d’un des débats les plus animés à l’échelle internationale en ce début de XXIe siècle.

La décision d’intervenir, ou de ne pas intervenir comme ce fut le cas au Rwanda en 1994, suscite par conséquent toujours un profond dilemme et génère des argumentations tranchées. Bien que le Canada ait adopté une position de fer de lance au sein de la Commission sur l’Intervention et la Souveraineté aux Nations Unies, le consensus est loin d’être général sur cette question.

Pour plus d’informations au sujet de cette conférence, veuillez contacter Avery Plaw, professeur adjoint au département de science politique de l’Université Concordia au numéro suivant : (514) 848-2424, poste 2133, ou à l’adresse aplaw@alcor.concordia.ca.

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Source :

Nadia Kherif
Conseillère en relations médias
Service des Relations médias
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