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Expositions en cour


Mer paraguayenne / Paraguayan Sea
Andrew Forster et Erín Moure

Du 21 août au 8 décembre 2017
Mer paraguayenne / Paraguayan Sea
Intervention textuelle dans l’espace public, Mer paraguayenne / Paraguayan Sea est le fruit d’une collaboration entre l’artiste visuel montréalais Andrew Forster et la poète montréalaise Erín Moure. La bande jaune de grande dimension est déployée à l’extérieur, enveloppant les façades du rez-de-chaussée du pavillon EV (génie et arts visuels) de l’Université Concordia qui donnent sur les rues Sainte-Catherine et McKay, au centre-ville de Montréal. Le texte n’est pas bilingue ou trilingue, mais sinue entre trois langues pour rendre un sens global. Ainsi, il reflète non pas une politique linguistique officielle, mais plutôt un amalgame vécu et imaginatif de langage et de signification qui évoque le mélange créatif propre à l’hybridité urbaine montréalaise.
Andre Forster & Erín Moure

the distance between our outreached arms (deadflag)
Jerry Ropson

Du 30 octobre au 8 décembre 2017
the distance between our outreached arms (deadflag)
Drapeaux et étendards représentent un motif commun dans l’œuvre de Jerry Ropson depuis de nombreuses années. En subvertissant son usage, Ropson propose une représentation iconoclaste du drapeau. Armé de vinyle autocollant, de papier, d’encre et de ficelle, l’artiste investira l’espace des vitrines du corridor York durant plusieurs jours, tout en maintenant un libre dialogue avec le public. La fabrication sur place sera complémentée de dessins, de drapeaux de canevas, de bannières de feutre, d’éléments sculpturaux et de matières récupérées.
Jerry Ropson

Digital Erratics
Elisabeth Belliveau et Tim Belliveau

Du 30 octobre au 8 décembre 2017
Digital Erratics
ERRATICITÉ NUMÉRIQUE
: qui recourt à la technologie informatique ou est caractérisée par celle-ci
[en anglais, « digital » signifie également : fait avec un doigt]

ERRATIQUE
: qui agit, bouge ou change de manière inattendue ou inhabituelle : sans constance ni régularité.

Digital Erratics explore les espaces animés et les transformations matérialisées. Les artistes parcourent l’histoire de la sculpture et de l’image en mouvement dans un dialogue avec des outils numériques qui examinent la forme dans l’espace et le temps, dans ce qu’ils nomment l’erraticité numérique.
Elisabeth Belliveau et Tim Belliveau

Where does sound go, where does it come from
Sandra Volny

Du 30 octobre au 8 décembre 2017
Where does sound go, where does it come from
L’installation vidéo Where does sound go, where does it come from (« où va le son, d’où vient-il ») explore la frontière – voire le point de tension – entre le son et la vision, entre ce qui est vu et ce qui ne peut être vu, mais seulement entendu. Cette installation alterne entre voir/entendre et écouter/visualiser, en s’appuyant sur le bruit blanc de l’océan comme un espace auditif d’où émergent des récits appartenant tantôt à l’imaginaire individuel tantôt à l’imaginaire collectif.
Sandra Volny
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