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Expositions à venir


Mer paraguayenne / Paraguayan Sea
Andrew Forster & Erín Moure

Du 11 août au 8 décembre 2017
Mer paraguayenne / Paraguayan Sea
Intervention textuelle dans l’espace public, Mer paraguayenne / Paraguayan Sea est le fruit d’une collaboration entre l’artiste visuel montréalais Andrew Forster et la poète montréalaise Erín Moure. La bande jaune de grande dimension est déployée à l’extérieur, enveloppant les façades du rez-de-chaussée du pavillon EV (génie et arts visuels) de l’Université Concordia qui donnent sur les rues Sainte-Catherine et McKay, au centre-ville de Montréal. Le texte n’est pas bilingue ou trilingue, mais sinue entre trois langues pour rendre un sens global. Ainsi, il reflète non pas une politique linguistique officielle, mais plutôt un amalgame vécu et imaginatif de langage et de signification qui évoque le mélange créatif propre à l’hybridité urbaine montréalaise.
Mer Paraguayenne

Tender for All
Corina Kennedy

Du 11 septembre au 20 octobre 2017
Tender for All
L’œuvre intitulée Tender for All de Corina Kennedy explore le côté tant public que privé des thèmes de la famille, du logement, de l’amour et des dettes. Donnant la réplique aux inscriptions gravées dans la pierre des murs d’établissements, l’artiste sculpte à la main une série de reconnaissances de dettes sur des panneaux isolants. Au lieu de listes de noms de bienfaiteurs distingués ou encore, de citations dignes d’être immortalisées dans le marbre, des notes informelles sont rédigées dans la voix du débiteur, chaque lettre minutieusement découpée dans la mousse de piètre qualité – un texte négligé dans le ton, mais méticuleux dans la forme.
Corina Kennedy

The Bejesus
Adrian Norvid

Du 11 septembre au 20 octobre 2017
The Bejesus
L’œuvre The Bejesus se compose de dessins grand format, de tableaux narratifs, de simulations de papier et d’objets trouvés qui explorent collectivement la décrépitude et l’infortune. L’exposition tourne autour d’une scène de théâtre portative baptisée opéra Little Black Bumhole. Le théâtre est un lieu où se déroulent des performances comportant des lectures de textes dans des paysages composés de sons électroniques bruts produits sur place, accompagnées d’effets comiques et de manipulations de complexes accessoires en papier.
Adrian Norvid

Minerva's Owl
Erin Weisgerber

Du 11 septembre au 20 octobre 2017
Minerva's Owl
Pendant plus d’un siècle, la pellicule photographique et cinématographique a façonné la manière dont les gens se sont rappelé, ont rêvé et ont perçu le monde. Or, aujourd’hui, l’industrie de la pellicule a en grande partie disparu en Amérique du Nord, et le cinéma analogique s’est presque éteint, remplacé bien souvent par le cinéma numérique. L’œuvre Minerva’s Owl d’Erin Weisgerber est une installation à base de films de 16 mm qui montre la tour Kodak de Rochester (New York) – immeuble de l’ère industrielle – filmée sur une période de 24 h. En séparant, en recombinant et en rendant visibles les trois couleurs primaires additives, l’installation rappelle l’histoire du cinéma et de la photographie en reproduisant les premières expériences ayant mené à la reproduction des images en couleur. La répétition en boucle des images prises le jour et la nuit évoque l’essor et le déclin de la production industrielle de la pellicule, et symbolise les cycles de vie limités de toutes les technologies de communication, ainsi que des mondes qu’elles créent et auxquels elles appartiennent.
Erin Weisgerber

the distance between our outreached arms (deadflag)
Jerry Ropson

Du 30 octobre au 8 décembre 2017
the distance between our outreached arms (deadflag)
Drapeaux et étendards représentent un motif commun dans l’œuvre de Jerry Ropson depuis de nombreuses années. En subvertissant son usage, Ropson propose une représentation iconoclaste du drapeau. Armé de vinyle autocollant, de papier, d’encre et de ficelle, l’artiste investira l’espace des vitrines du corridor York durant plusieurs jours, tout en maintenant un libre dialogue avec le public. La fabrication sur place sera complémentée de dessins, de drapeaux de canevas, de bannières de feutre, d’éléments sculpturaux et de matières récupérées.
Jerry Ropson

Digital Erratics
Elisabeth et Tim Belliveau

Du 30 octobre au 8 décembre 2017
Digital Erratics
ERRATICITÉ NUMÉRIQUE
: qui recourt à la technologie informatique ou est caractérisée par celle-ci
[en anglais, « digital » signifie également : fait avec un doigt]

ERRATIQUE
: qui agit, bouge ou change de manière inattendue ou inhabituelle : sans constance ni régularité.

Digital Erratics explore les espaces animés et les transformations matérialisées. Les artistes parcourent l’histoire de la sculpture et de l’image en mouvement dans un dialogue avec des outils numériques qui examinent la forme dans l’espace et le temps, dans ce qu’ils nomment l’erraticité numérique.
Digital Erratics

Where does sound go, where does it come from
Sandra Volny

Du 30 octobre au 8 décembre 2017
Where does sound go, where does it come from
L’installation vidéo Where does sound go, where does it come from (« où va le son, d’où vient-il ») explore la frontière – voire le point de tension – entre le son et la vision, entre ce qui est vu et ce qui ne peut être vu, mais seulement entendu. Cette installation alterne entre voir/entendre et écouter/visualiser, en s’appuyant sur le bruit blanc de l’océan comme un espace auditif d’où émergent des récits appartenant tantôt à l’imaginaire individuel tantôt à l’imaginaire collectif.
Sandra Volny
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