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L'Université autrement : Dans les cafés
L'Université autrement : Dans les cafés vise à créer des conversations publiques où divers groupes de citoyens peuvent se réunir pour partager leurs expériences et leurs idées. Le programme est gratuit et ouvert à tous les participants, quels que soient leur âge, leur origine et leur niveau d'éducation. L'Université autrement : Dans les cafés réinvente le concept d' « université » en créant des espaces consacrés à l'apprentissage continu, à la réflexion critique, à l'acquisition de connaissances et à l'engagement communautaire dans les quartiers montréalais, et ce, sans note ni diplôme. Plus
Conversations
(Cliquez sur le titre pour plus d'information)
27 février - Investir dans le savoir : à qui profite réellement la recherche?
| Chaque année, les universités canadiennes sont le théâtre d’idées nouvelles, de plans élaborés, de fonds obtenus, de recherches accomplies et de résultats publiés. Dans ce cycle qui se répète encore et toujours, à qui la recherche profite-t-elle vraiment – outre aux chercheurs – et comment ses bienfaits se traduisent-ils? Jeux de pouvoir et programmes concurrentiels ont un impact sur les modes d’étude et de recherche communautaires mêmes les mieux intentionnés. Si tel est le cas, est-il possible de surmonter ces défis et d’établir des sujets, des méthodes et des collaborations de recherche socialement plus responsables? Comment mettre en place une recherche valorisant la réalité des communautés touchées? Une fois cette recherche « achevée », comment les communautés et le public peuvent-ils accéder aux études et aux données financées par l’État, et les utiliser? Que vous fassiez des recherches, que vous ayez fait l’objet de recherches ou que vous soyez sceptiques quant aux percées fréquemment rapportées avec grand éclat dans les nouvelles, vous êtes invités à cette conversation publique qui nous permettra de réfléchir à ce que, idéalement, la recherche devrait être et devrait accomplir. | |||
| Invités: Ann-Louise Davidson (PhD) est originaire de la petite ville de Hawkesbury, en Ontario. Avant d’entrer au service de l’Université Concordia, elle a non seulement enseigné dans des écoles publiques et privées, mais a aussi été serveuse dans un restaurant familial ainsi que clown dans un grand magasin. Elle a toujours rêvé de rendre le monde meilleur. Étudiant de quatrième année en anthropologie à l’Université Concordia, Kyle McLoughlin siège à un comité qui coordonne le projet CURE (Community University Research Exchange). Celui-ci vise à favoriser le changement social grâce à des recherches axées sur la participation communautaire à Montréal. |
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| Modératrice: Rachel Speiran est consultante en engagement communautaire et en durabilité. Ses travaux évoluent et tournent continuellement autour des dimensions sociales et culturelles de la « durabilité » avec un grand D et un petit d. Elle favorise la communication authentique et inclusive, et se voue à l’humanisation des sciences socioculturelles dans les initiatives de développement économique communautaire durable. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: Burritoville, 2055, rue Bishop (angle du boulevard De Maisonneuve Ouest) Métro Guy-Concordia |
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5 mars - Densité interrompue : que représentent pour nous les friches urbaines?
| Au cours des dernières années, l’embourgeoisement du Mile End a altéré le paysage local au point de le rendre, aux yeux de certains, méconnaissable. Or, à l’extrême-est de la rue Saint-Viateur, à seulement quelques pas des nouveaux lieux branchés et des loyers qui montent en flèche, un lieu est resté presque inchangé : le Champ des Possibles. Bien qu’elle soit en train de se faire envahir par un nombre croissant de condos, cette oasis demeure l’une des toutes dernières « espaces sauvages » de Montréal. D’ailleurs, les membres de la communauté qui utilisent ce lieu pour se rencontrer, cultiver des légumes, installer de l’art public ou encore « s’échapper » du bruit de la ville, clament tous que son aspect sauvage vaut la peine d’être préservé. Ce qui soulève quelques questions : que signifie le fait d’avoir un « espace sauvage » en marge des plans dans un environnement urbain? Pourquoi les gens le valorisent-ils tant? Peut-il rester « sauvage » s’il devient officialisé, protégé et populaire? Nous vous invitons à participer à cette conversation publique durant laquelle chacun pourra partager son expérience du Champ des Possibles et explorer ce que ce genre d’espace représente pour nous. | |||
| Invités: Sociologue de l’environnement formé en biologie de la conservation, Marke Ambard a travaillé dans divers espaces sauvages nord-américains, à compter les bestioles et à discuter avec les locaux de leur vision de l’environnement. Pour concilier son amour de la nature et de la ville, il encourage l’éclosion d’espaces sauvages au cœur de Montréal. Kendra Besanger est en maîtrise en études des médias à l’Université Concordia. En tant que sujet principal de son projet de mémoire créatif, le Champ des Possibles a aiguisé sa fascination pour les interventions spontanées en milieu urbain et la narration comme moyen de représentation de la vérité. Originaire de la Colombie-Britannique, cette nouvelle Montréalaise est intriguée par le potentiel des « espaces sauvages » dans le paysage urbain. Parmi ses autres domaines d’intérêts et d’activités pratiques, citons des projets de jardin potager, des installations contextuelles, de l’écriture collaborative, de la photographie, des projets de tricots et de textiles de longue haleine, et une curiosité croissante pour les paysages acoustiques. Résidante du Mile End, Sara Finley visite le Champ des Possibles depuis qu’elle l’a découvert en 2007. Son goût pour la sérénité et la végétation naturelle l’a amenée à se mobiliser avec d’autres résidants pour créer Les Amis du Champ des Possibles en 2009. Ce groupe cherche à préserver le terrain face aux pressions du développement. |
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| Modérateur:
Sasha Dyck compte de nombreux souvenirs heureux de son enfance au Champ des Possibles. Ce natif du Mile End résidant aujourd’hui à Parc-Extension a cofondé l’« Opération avenue du Parc » l’automne dernier. Cette initiative vise à repenser l’avenue qui relie son ancien et son nouveau quartier. Il s’intéresse à la manière dont les citadins construisent des identités et des communautés autour d’espaces urbains, ainsi qu’aux enjeux politiques de la transformation et de la réappropriation de ces espaces. Il est infirmier-chercheur. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: Arts Café, 201, avenue Fairmount Ouest (angle de l’avenue de l’Esplanade) Autobus 80 / 55 |
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7 mars - L’identité sous la loupe : qui suis-je si je ne peux pas être qu’une seule chose? (reprise de l’automne)
| De tout temps, l’identité a servi de fondement aux conflits, à la discrimination, à l’affiliation et aux privilèges. Dans des contextes aussi variés que les guerres, les systèmes d’éducation et le droit, l’identité contribue à définir notre perception de nous-mêmes et de notre place dans le monde. Notre conversation débutera avec une lecture par alternance de trois récits personnels traitant de l’identité et visant à stimuler notre réflexion. Notre identité est-elle déterminée par nos actes, ou nos actes sont-ils motivés par notre identité? L’identité est-elle changeante ou multiple? Quels privilèges certaines identités procurent-elles? Ensemble, nous nous pencherons sur nos intrigantes rencontres avec le moi et la société en étudiant les liens entre les définitions de l’identité que nous nous imposons et celles qui nous sont imposées. | |||
| Invités: Doctorant en études individualisées interdisciplinaires à Concordia, Jason Butler s’intéresse à la formation des thérapeutes par l’art dramatique. Dans ses vies antérieures, il a été scout, professeur de théâtre au secondaire, thérapeute par l’art dramatique auprès des sans-abri et individu en quête de son semblable. Son parcours identitaire l’a mené d’une petite ville de l’Utah aux rues sans merci de New York puis aux terrasses bigarrées de Montréal. Forcée de quitter le Rwanda dans son enfance, Lisa Ndejuru a été à l’école en Allemagne avant d’immigrer au Canada à l’adolescence. En tant que psychothérapeute et psychodramatiste, elle s’intéresse principalement aux répercussions du génocide tutsi sur sa famille et sur la communauté canado-rwandaise, travaillant avec les nouveaux médias, la création littéraire et la troupe théâtrale Histoires vivantes. Titulaire d’une maîtrise de l’Université de Sherbrooke, elle est présidente de l’Association des psychothérapeutes pastoraux du Canada. Tieja Thomas prépare actuellement un doctorat au Département des sciences de l’éducation de Concordia, où elle explore la relation entre les notions d’identité et d’éducation civique. En tant que benjamine d’une famille de cinq enfants bagarreurs, elle a passé une grande partie de sa vie à essayer de se forger une identité unique. Artiste de formation (musique et danse), elle se plaît à trouver des moyens créatifs pour alimenter la réflexion sur les conceptions du « moi ». |
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| Modératrice: Linda Overing poursuit ses études de doctorat en éducation à l'Université Concordia. Deuxième de six enfants, ainsi que mère de quatre enfants, elle a été constamment intriguée--et parfois mise à l'épreuve--par les différents voies de formations de l'identité lancées par même ses parents les plus proches. Cela a certainement influencé sa recherche sur l'alphabétisation, le développement international et l'éthique dans lequel les questions de formation et rétention de l'identité individuelle et culturelle sont d'une importance fondamentale. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: Coopérative des Bons Voisins, 247A chemin du Bord-du-Lac (angle de l’avenue Cartier), Autobus 211 |
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12 mars - Semer des graines pour un avenir différent : comment planifier avec le changement climatique?
| Le 21e siècle annonce une augmentation des températures, du prix de l’essence et de l’incertitude économique. Les chiffres sont officiels et nous sommes déjà passés par là. Comment ces crises influencent-elles, non seulement notre attitude face à l’avenir, mais aussi nos décisions à long terme, comme celles d’avoir des enfants, de faire des études ou d’épargner pour la retraite? Tout en réévaluant nos modes de vie et préparatifs à long terme, comment peut-on prendre soin de nous-mêmes et de notre communauté? Existe-t-il des moyens de planifier de manière sensée un avenir qu’on ne peut prédire? Cette conversation publique sera l’occasion de surmonter la culpabilité, l’optimisme aveugle et la morosité apocalyptique afin de créer un espace fraternel où nous pourrons partager notre expérience du changement et des défis rencontrés, et réfléchir à notre vulnérabilité ainsi qu’à notre résilience en situation de transition. | |||
| Invité: Ingénieur mécanique, Danny Polifroni travaille dans le secteur de l’énergie renouvelable tout en étudiant au diplôme de 2e cycle en développement économique communautaire à l’Université Concordia. Ce membre actif du comité civique « Villeray en transition », qui fait partie d’un réseau international d’initiatives de transition, s’est déjà présenté comme candidat au Parti Vert du Canada et du Québec. |
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| Modérateur: À 29 ans, David Summerhays est quelque peu vexé de ne s’être jamais fait demander sa biographie avant aujourd’hui. En voie de guérison, ce monsieur « je-sais-tout » a découvert, en 2010, la beauté d’écouter avec son cœur dans le cadre de cercles de discussion. Au cours des deux dernières années, il a ainsi fait office de facilitateur de conversations publiques sur le bien-être de nos communautés, y compris pour l’Éco quartier Saint-Jacques, le Milieu, et les Journées de la culture. Il enseigne le piano et mène actuellement une expérience de plusieurs années sur le vélo en hiver. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: Café l’Artère, 7000, avenue du Parc (angle de la rue Jean-Talon), Métro Parc |
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20 mars - Vers la fin de la famille nucléaire : quelles alternatives socialement responsables avons-nous?
| L’intimité et la fidélité d’une famille constituent une source vitale de soutien pour la plupart des gens. C’est en effet chose commune d’affirmer que peu importe ce qu’on devient, la famille restera une importante constante de notre vie, un point d’attache vers lequel nous retournerons délibérément et inévitablement. Cependant, la famille au sens moderne et nucléaire du terme est aussi extrêmement controversée : elle peut représenter un environnement étouffant et oppressif dont on a besoin de s’éloigner pour s’épanouir. En outre, le concept de famille nucléaire peut également être associé au consumérisme et au carriérisme. Dans cette conversation publique, nous tenterons d’imaginer la famille nouvelle et reconstituée. En nous inspirant des expériences de la vie collective et de l’activisme des années 60 et 70 ainsi que de familles sélectionnées dans les communautés LGBT et punk, nous réfléchirons aux moyens de renouer avec la tradition familiale. Qui sont les personnes que nous aimons, et avec qui voulons-nous vivre l’expérience familiale? À quoi ressembleraient-elles? Comment encourager l’entraide et l’altruisme? | |||
| Invités: Alex Megelas mène des recherches sur le pouvoir des communautés de bidouilleurs technophiles, pratique des « sports pour le peuple » et peint des plans de donjons à l’aquarelle. Il fait du vélo en ville et a des chats. Originaire d’une petite ville de l’Oklahoma, Shanna Shadoan mène des études à l’Université McGill afin de devenir bibliothécaire pour enfants. Elle s’intéresse aux représentations des minorités et des structures familiales non traditionnelles dans la littérature et les médias, ainsi qu’à la manière dont les histoires que nous lisons forment notre identité. Elle tient un blogue dans lequel elle fait la critique d’ouvrages destinés aux jeunes lecteurs, et a tricoté plus de quinze paires de chaussettes au cours des dernières années. |
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| Modératrice: Susan Edey a grandi à Edmonton dans une famille très unie, mais estime que sa seconde famille – ses amis – a influencé de manière égale la personne qu’elle est devenue. Ces deux familles étant aujourd’hui à l’autre bout du pays, Susan explore comment elle peut encourager de nouvelles traditions familiales dans sa communauté d’adoption. Récemment diplômée d’une maîtrise en études des médias de l’Université Concordia, elle prend maintenant beaucoup de plaisir à coordonner un programme qu’elle adore – L’Université autrement : Dans les cafés. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: Espace Fibre, 2665, rue Augustin-Cantin (angle de la rue Charlevoix), Métro Charlevoix |
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28 mars - Migration créative : pourquoi les artistes du reste du Canada viennent s’établir à Montréal?
| La réputation de Montréal comme ville de création attire des artistes de nombreuses sphères et du Canada tout entier à la recherche d’inspiration, de personnes de même sensibilité, ou tout simplement d’un changement de décor. Il est facile d’en comprendre la raison : le coût de la vie relativement faible et la scène artistique effervescente de Montréal ont beaucoup à offrir aux résidants potentiels. La décision d’émigrer, pourtant, s’inscrit dans un ensemble complexe de facteurs, comme l’ambition personnelle, les liens communautaires et les possibilités socioéconomiques. Quelles ressemblances et différences y a-t-il parmi les Canadiens qui ont choisi cette migration vers Montréal? Les artistes d’ailleurs dans le monde suivent-ils eux aussi ce cheminement et, si oui, pour quelles raisons? Comment les Montréalais, nés et élevés à Montréal, se sentent-ils par rapport au pouvoir d’attraction artistique de leur ville et à l’arrivée de nouveaux résidants qui en découle? Cette conversation publique nous invitera à examiner la migration des artistes sous différents angles afin d’étudier ses effets sur notre expérience de la communauté, du sentiment d’appartenance et de la création artistique. | |||
| Invitée: Née et élevée à Edmonton, Amy Macdonald suit une maîtrise en communication à l’Université McGill, où elle axe sa recherche sur le croisement de l’art, de la culture et de l’espace urbain. Dans le cadre d’un projet de recherche indépendant mené avec James Goddard, lui aussi expatrié d’Edmonton, elle interviewe des Albertains qui ont déménagé à Montréal pour des motifs artistiques. |
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| Modérateur: Natif de Montréal, Jimmy Ung s’efforce de relier les personnes et les idées. Il prend notamment plaisir à explorer comment l’Art peut contribuer à l’engagement communautaire et civique. Ce grand voyageur, qui a traversé le Canada d’est en ouest à plusieurs reprises, profitera de la conversation pour approfondir sa réflexion sur la manière dont le fait d’être Montréalais devient inextricablement lié au sentiment d’être chez soi en compagnie de tous ceux et celles qui viennent d’ailleurs. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: La Petite Cuillère, 3603, rue Saint Denis (angle de la rue de Malines), Métro Sherbrooke |
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2 avril - Comprendre les subtilités : comment bâtir une communauté en faveur des enfants atteints d’autisme?
| L’autisme nous préoccupe. Plus que jamais, ce trouble fait l’objet d’écrits, de discussions, de diagnostics ainsi que de portraits télévisés et cinématographiques. Il n’est pas rare pour de nouveaux parents d’observer avec anxiété leurs enfants afin de détecter tout signe de retard de la parole, de comportement étrange et de niveau d’intelligence inhabituel. Or, même si nous avons davantage conscience de leur existence, que savons-nous vraiment des troubles du spectre autistique et de leurs implications? Comment se débarrasser de tout le mystère entourant ces troubles de plus en plus répandus? Quelles mesures peut-on prendre pour renforcer le soutien aux enfants et aux familles en contact direct avec l’autisme? Cette conversation publique, qui ne prendra la forme ni d’un séminaire sur les symptômes, ni d’une séance d’information médicale, ouvrira la voie à une réflexion sur l’aspect humain de l’autisme. L’objectif sera d’étudier d’où provient notre anxiété sur le sujet, et de trouver des moyens de se mobiliser en tant que communauté pour soutenir les personnes touchées par l’autisme. | |||
| Invitées: Stacey Bebbington est mère de deux jeunes enfants. Ne sachant à peu près rien de l’autisme, Stacey vit la même angoisse qui attirera sûrement de nombreux autres parents à cette conversation afin d’en apprendre davantage sur le sujet. Propriétaire de La Tasse Gamine avec April Defalco, elle rencontre chaque jour des tonnes de parents merveilleux avec qui elle a hâte de partager les fruits de cette conversation. Jennifer Morris compte plus de vingt ans d’expérience professionnelle auprès d’enfants et a aidé nombre de familles qui vivent une crise après un diagnostic de besoins spéciaux. Plus récemment, elle a travaillé avec l’école À Pas de Géant, spécialisée pour les jeunes autistes. Elle-même maman, Jennifer donne également des cours sur le rôle parental. Nancy Ship exerce depuis longtemps le métier d’orthophoniste. Elle a été animatrice de groupe pendant plus de vingt ans pour le cours « More than Words » offert par le Hanen Centre. Celui-ci aide les parents d’enfants atteints d’autisme ou du syndrome d’Asperger à établir un lien avec leurs enfants par l’intermédiaire du jeu et de la communication totale. Toute l’année, elle propose également des ateliers gratuits commandités par la West Island Association (WIAIH) et le Centre de réadaptation de l’ouest de Montréal (CROM) dans le cadre d’un cycle intitulé « Ça commence avec vous ». |
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| Modératrice: Enseignante à temps plein au niveau secondaire, Suzanne Amro se spécialise dans les programmes English Language Arts et Ethics and Religious Culture. Cette titulaire d’un baccalauréat en éducation de l’Université McGill possède aussi une maîtrise en études théologiques de Concordia, où elle a axé sa recherche sur l’éthique appliquée, en particulier dans le domaine de la pratique du dialogue. Depuis 18 mois, elle suit une formation en écoute compatissante. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: La Tasse Gamine, 5658, avenue du Parc (angle de la rue Saint Viateur O.), Autobus 80 |
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8 avril - Relier les personnes au savoir : quelle place pour les bibliothèques à l’ère numérique?
| Avec l’avènement des tablettes de lecture et la prolifération du contenu Web facilement accessible, les bibliothèques (nos sources de lecture et sanctuaires de recherche habituels) voient leur demande décliner, entraînant par là même une baisse de leur financement. Dans cette nouvelle réalité, les bibliothèques peuvent-elles rester d’actualité? Si oui, comment, pour qui et à la charge de qui? Comment les bibliothèques et les bibliothécaires peuvent-ils nous aider à naviguer à travers la surcharge d’information qui caractérise le XXIe siècle? La solution serait-elle d’avoir moins de livres et plus d’ordinateurs? Moins de coins tranquilles et plus d’espaces de socialisation? Ou complètement autre chose? À l’ère du numérique omniprésent, quel rôle les bibliothèques pourraient-elles assumer en tant que centres de vie de quartier, c’est-à-dire comme lieux consacrés à l’engagement communautaire et à la créativité citoyenne? Quel est le potentiel des partenariats universités-bibliothèques et des alliances communauté-bibliothèques dans cette optique? La conversation publique réunira bibliothécaires, usagers et intervenants communautaires pour réfléchir à l’état actuel des bibliothèques et leur imaginer un nouvel avenir. | |||
| Invités: Eric Craven est coordonnateur du projet en littératie numérique à la Bibliothèque et centre d’informatique Atwater. Ce projet propose une formation en médias numériques aux groupes communautaires et aux écoles de Montréal. Eric Craven possède un diplôme de maîtrise en bibliothéconomie et information (MLIS) de l’Université McGill ainsi qu’un BA en sociologie de l’Université Concordia. Il poursuit une carrière diversifiée et active axée sur la musique, l’économie numérique et les organismes d’alphabétisation. Kathleen King est travailleuse communautaire à la Résidence des YMCA du Québec, qui offre un hébergement aux demandeurs d’asile, aux réfugiés acceptés et aux Inuits du Grand Nord québécois. Elle est également facilitatrice bénévole dans le cadre du groupe Femmes en action du Y, créé pour aider les réfugiées à surmonter leur solitude et leur isolement. Kathleen est diplômée de l’Université Concordia avec une spécialisation en anthropologie culturelle. Professeur à l’Université Concordia, Edward (Ted) Little se spécialise dans le théâtre activiste et socialement engagé. À l’automne 2012, il a collaboré avec Eric Craven et la Bibliothèque Atwater pour élaborer un cours interdisciplinaire offrant aux étudiants une formation et une expérience pratiques d’« artistes en résidence ». |
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| Modératrice: Depuis toujours grande amoureuse des bibliothèques, Eryn Fitzgerald est très heureuse de faciliter une conversation revêtant une telle importance personnelle et sociale. Participante enthousiaste de clubs de lecture avec des bibliothécaires, adepte de la tranquillité réconfortante des bibliothèques pendant ses voyages et détentrice de cartes de membre expirées, Eryn se demande souvent ce qu’elle ferait sans la présence considérable de ces établissements. Le reste de son temps, elle appuie, relie et encourage des partenariats communauté-université innovants à Concordia en tant que coordonnatrice – Relations avec la communauté. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: Bibliothèque Atwater, 1200, avenue Atwater (angle de la rue Tupper), Métro Atwater |
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10 avril - Ruptures dans le parcours de vie : comment surfer les périodes de transitions?
| La vie est un cycle continu de commencements et de fins. Rupture amoureuse, arrivée d’un enfant, perte d’un emploi, premières semaines dans un nouvel appartement, alternance des saisons : le changement marque chacun de nos jours. On pourrait en déduire que nous sommes tous devenus des experts de la transition. Cependant, lorsqu’une situation ou un événement inattendus nous fait prendre un chemin autre que celui que nous avions en tête, nous ressentons souvent de l’anxiété, de la peur, ou la volonté de résister. Pourquoi est-ce si difficile de lâcher prise? Existe-t-il des techniques et des stratégies qui peuvent nous aider à traverser plus rapidement les écueils du changement? Ou encore mieux, est-il possible d’entretenir un rapport complètement nouveau avec cette expérience? La conversation publique permettra d’examiner le processus de transition sous différents angles, et de se demander comment rester agiles et en pleine possession de nos moyens tandis que nous poursuivons cette danse en constante évolution. | |||
| Invité: Que ce soit dans sa vie personnelle ou professionnelle, Solomon Krueger a connu son lot de changements. Ce nouveau célibataire récemment diplômé et installé dans un nouvel appartement se trouve en effet dans une phase où la tristesse des chapitres clos se mêle à l’excitation des possibilités d’avenir. Au cours de ce cheminement, il a dirigé des retraites de visualisation d’avenir et des ateliers de transition tout en s’inspirant grandement du vécu des autres. |
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| Modératrice: Conseillère pédagogique et enseignante, Allison Gonsalves chante également dans une chorale et est bénévole au Camp de rock pour filles. Durant son temps libre, elle aime monter des projets qui engendrent une interaction entre des étrangers. Elle se plaît également à trouver des moyens de créer des espaces d’apprentissage voués aux grandes idées et aux changements de paradigme. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: La Ruche D’Art, 4525, rue Saint-Jacques (angle de la rue Lenoir), Métro Place-Saint-Henri |
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17 avril - Collaborer avec les différences : comment tenir compte de la dimension humaine du développement durable?
| Des expressions comme « développement durable » et « responsabilité sociale » sont devenues de tels lieux communs qu’il est difficile de ne pas les accueillir avec scepticisme. Les discours sur la durabilité semblent souvent n’être rien de plus que l’expression du rêve chimérique d’un environnementaliste ou la stratégie de communication d’une entreprise. Est-il possible que les compagnies œuvrant dans les mines, les canalisations ou les plateformes pétrolières prennent des décisions globalement responsables en matière de développement des ressources et de communauté? Quel est notre part de responsabilité en tant que consommateurs? Dans cette conversation publique, nous nous concentrerons sur l’aspect humain du développement durable et discuterons des conditions interpersonnelles et organisationnelles indispensables pour favoriser une prise de décisions inclusive et participative. Comment jeter un pont entre les différences de points de vue, de cultures, de mentalités et de valeurs pour encourager les relations harmonieuses et constructives et trouver des solutions viables? Quel rôle une pleine conscience pourrait-elle jouer dans ce contexte? | |||
| Invitées: Sylvie-Nuria Noguer travaille depuis 16 ans comme consultante, formatrice et vérificatrice en durabilité auprès d’entreprises et d’organisations de divers secteurs de l’industrie. Selon elle, le développement durable résulte de l’actualisation des valeurs personnelles profondes, tant au niveau individuel qu’organisationnel, et ce, grâce à une compréhension généralisée des problèmes de viabilité et à des processus de prise de décision participatifs. Les aspects humains et interpersonnels mêmes de la durabilité fascinent Rachel Speiran Cette consultante en engagement communautaire et communication interculturelle se spécialise dans les dimensions sociales et culturelles du développement durable dans les secteurs des ressources naturelles. Selon elle, les solutions aux problèmes complexes de viabilité doivent impliquer et intégrer l’intelligence collective des détenteurs du savoir local et traditionnel. |
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| Modératrice: Deborah Dysart-Gale est directrice du Centre Génie et société à la Faculté de génie et d’informatique de Concordia. Ses travaux et ceux du Centre examinent comment les intervenants professionnels et les citoyens perçoivent des questions cruciales comme la durabilité et la justice sociale, ainsi que l’impact de la technologie sur ces objectifs sociaux. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: Coop la Maison verte, 5785, rue Sherbrooke Ouest (angle de l’avenue de Melrose), Autobus 105 |
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25 avril - Art de rue : comment les actions artistiques spontanées transforment-elles notre ville et nous-mêmes?
| Imaginez-vous en train de marcher sur le trottoir d’une ville, submergés par une foule d’étrangers et un paysage bétonné d’immeubles et de rues. Du coin de l’œil, vous apercevez quelque chose d’inattendu qui attire votre attention. Peut-être est-ce l’explosion de couleurs d’un tricot-graffiti, un slogan modifié sur un panneau d’affichage bien en vue, ou encore une enveloppe cachée pour quiconque la trouverait. Comment vous sentez-vous face à ces actions artistiques spontanées? Quel impact ont-elles sur votre journée? Sur votre expérience de la ville? Anonymes et diverses, les interventions urbaines représentent des moyens subtils, mais puissants, de se réapproprier le patrimoine urbain. Une question demeure cependant : pourquoi? Qui se lance dans ce genre de projets éphémères et comment? Le saurons-nous jamais? Dans cette conversation publique, nous invitons les auteurs d’interventions urbaines ainsi que leurs spectateurs, que leur expérience de ces créations soit positive ou non, afin de discuter des actes d’art de rue : qu’est-ce qui les motive, et comment leur impact pourrait-il être évalué et compris? | |||
| Invitées: Conseillère pédagogique et enseignante, Allison Gonsalves chante également dans une chorale et est bénévole au Camp de rock pour filles. Durant son temps libre, elle aime monter des projets qui engendrent une interaction entre des étrangers. Elle se plaît également à trouver des moyens de créer des espaces d’apprentissage voués aux grandes idées et aux changements de paradigme. Établie à Toronto, Lindsay Zier-Vogel est écrivaine, éducatrice en arts et créatrice de lettres d’amour. Elle a fondé le projet d’engagement artistique communautaire The Love Lettering Project, qui a permis à près de 3 000 étrangers de recevoir une lettre d’amour au cours des huit dernières années. L’initiative de Lindsay, qui écrit actuellement un roman, est par ailleurs considérée comme l’une des 50 raisons d’aimer Toronto et la vie torontoise. Sites Web : lindsayziervogel.com et loveletteringproject.com |
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| Modérateur: Alex Megelas mène des recherches sur le pouvoir des communautés de bidouilleurs technophiles, pratique des « sports pour le peuple » et peint des plans de donjons à l’aquarelle. Il fait du vélo en ville et a des chats. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: Le Milieu, 1251, rue Robin (angle de la rue Beaudry) Métro Beaudry |
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30 avril - Lutter pour parler de classe : le concept de classe sociale se fait-il encore entendre?
| Quelle est votre classe? Vous savez, votre classe sociale? Celle-ci influence-t-elle votre politique ou façonne-t-elle votre identité? Au Canada, la plupart des gens s’identifient comme appartenant à la classe moyenne, quels que soient leur revenu et leur emploi, et en dépit de l’érosion du filet et des acquis sociaux. Mais sommes-nous réellement tous de la classe moyenne? D’après les indignés, il se pourrait que oui. Si les idées de privilège et de disparité ont refait leur apparition dans le discours public, ce mouvement parle toutefois de 99 % de la population, soit la majorité écrasante et non seulement de la classe ouvrière. Or, qui compose cette classe aujourd’hui, et où se situe t elle dans notre économie mue par la technologie et fondée sur le service? En l’absence d’une nouvelle définition, qui se bat pour les droits de la classe ouvrière? Les notions de classe et de lutte des classes sont elles dépassées dans notre quotidien? La discussion portera sur ce que signifie l’idée de classe sociale pour nous, pour la société et pour les dirigeants politiques du Québec et du Canada. | |||
| Invité: Titulaire d’une maîtrise de l’Université McGill, Sergio Martinez a étudié la philosophie au Chili, son pays natal. Il a récemment pris sa retraite comme enseignant au Centennial College de Montréal. Activement impliqué dans la politique depuis ses études secondaires, il s’est vu forcé à l’exil après le coup militaire survenu au Chili en 1973, allant d’abord en Argentine, puis au Canada, où il vit depuis 1976. |
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| Modérateur: Alexandre Enkerli se décrit comme « un ethnographe informel, cependant doté d’une formation officielle en ethnographie ». Enseignant présentement la sociologie et le service communautaire international à Concordia, il mène en parallèle des recherches sur le terrain auprès d’organismes communautaires locaux. Fasciné par les dynamiques sociales, il tente d’accompagner des gens dans leurs approches personnelles du changement social. |
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| Heure: 19 h – 21 h Lieu: ECTO, 880, rue Roy Est (angle de la rue Saint-André), Métro Sherbrooke |
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Un grand merci!
L’Université autrement : Dans les cafés s’efforce d’assurer l’accessibilité de ses conversations publiques, grâce à l’appui de ses bailleurs de fonds et à la généreuse contribution de ses modérateurs et modératrice, personnes ressources, organismes collaborateurs, les cafés partenaires et les bénévoles.
Cafés parternaires
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Espace Fibre La Petite Cuillère La Ruche D'Art La Tasse Gamine Le Milieu Nüx Wellness Center Shaïka Café |
Modératrices-teurs
| Suzanne Amro Sasha Dyck Deborah Dysart-Gale Susan Edey Alexandre Enkerli Eryn Fitzgerald Allison Gonsalves |
Alex Megelas Bruno Mital Linda Overing Rachel Speiran Nadia Stevens David Summerhays Jimmy Ung |
Invités-es
| Marke Ambard Stacey Bebbington Kendra Besanger Ildiko Brunner Jason Butler Eric Craven Ann-Louise Davidson Larissa Dutil Sara Finley James Goddard Allison Gonsalves Kathleen King Solomon Krueger Pamela Lamb Aaron Langille Edward (Ted) Little |
Amy Macdonald Sergio Martinez Kyle McLoughlin Alex Megelas Jennifer Morris Sylvie-Nuria Noguer Anita Nowak Danny Polifroni Gad Saad Shanna Shadoan Nancy Ship Rachel Speiran Tieja Thomas Amie Watson David Widgington Lindsay Zier-Vogel |
Bénévoles
| Valerie Hongoh Erin Lindsay Sarine Makdessian Mélanie Perroux Stephanie Watt Maya Wiseman Maria-Xenia Alnakidis |
Organismes partenaires
| Réseau des arts de la santé |
Un grand merci!
| Eric Abitbol Florent Clavel Eryn Fitzgerald Allison Gonsalves Justin Lachance Alex Megelas Jimmy Ung |












