Concordia University

http://www.concordia.ca/content/shared/en/events/finearts/fofa/2016/01/14/exhibition-the-echo-game.html

Exhibitions, Arts & culture

Undergraduate Student Exhibition:
The Echo Game

Date and time
Date & time

January 11, 2016 – February 19, 2016
11 a.m. – 7 p.m.

Where
Where

Room FOFA Gallery, EV 1.715
Engineering, Computer Science and Visual Arts Integrated Complex
1515 St. Catherine W.
Sir George Williams Campus

Cost
Cost

Admission is free

Wheelchair accessible
Wheelchair accessible

Yes

York Corrdior Vitrines, Main Space, Ste-Catherine street Vitrine /
Vitrines du corridor York, espace principal, vitrine St-Catherine

(La version française suit l'anglais)


Fannie Gadouas this is not a testament of my love and devotion (2015), Fannie Gadouas. Video, 6:01 min.
Jérémie Cyr The Sound Station (2014), Jérémie Cyr. Mixed media installation. Photo by/par Guy L'Heureux.

EN

For several decades, Concordia University’s Faculty of Fine Arts has produced an annual exhibition of works by undergraduate students representing the various disciplines within the faculty. In recent years, the exhibition was titled Combine to reflect the collaborative approach that is taken to assemble the works, write the essays and design the catalogue.

This year’s exhibition is titled The Echo Game, a concept that reverberates through the array of ideas that these artists explore. Repetition, rhythm and simulacrum represent the echo found in many of these works. Absurdity, humour and game also run throughout, as playful interpretations of portraiture, landscape, the body and the monument are investigated.

Annika Steimle and Rihab Essayh’s installation Home represents the fleeting memories of one’s place of origin. When displaced and time passes, the recollection of home becomes alienating like an echo that fades in the distance.

This notion is also explored in Stephen Brace’s landscape photographs that underline questions of identity. Brace describes the experience of leaving his homeland as comparable to ‘phantom limb syndrome’.

Jonathan Theroux addresses geography and landscape in his work The Land I Can Afford, using dioramas and aesthetic reproductions amplified to billboard size to emphasize our personal and political relationships to territory.

Fannie Gadouas is the echo of her mother and grandmother. Three generations of women are subjects within a highly constructed video – a family portrait that ventures into the obsessively absurd.

John Shukin’s “anti-portraits” are depictions of people he is inspired by. His digital manipulations turning dashed lines into wave patterns reflect his own emotive interpretation of the individuals he has chosen to illustrate.

The echo is reversed in Coey Kerr’s series of photographs. The artist appropriates commercial images found online and reworks them through darkroom manipulation until their meaning and aesthetic properties are polished and framed as art.

Julie Villeneuve and Jacinthe Derasp have each crafted objects that are familiar and body-like, seemingly replicated from an imagined anatomy textbook.

Terrance Richard playfully presents the viewer with an unusual encounter when he translates the visual language of sports into the gallery context.

Jérémie Cyr brings together an unlikely arrangement of objects with the potential to create soothing sounds through auditory or tactile stimuli. Amplified by a microphone, these whispered elements echo quietly in the very public gallery space.

Through the whisper, Luisina Sosa Rey also explores intimacy in her installation titled Murmures. As writer Petra Höller describes the experience, “Each intimate encounter leaves an indistinct impression – remembering the details is like trying to gather traces of a fleeting memory or discern the origin of an echo.”

The Echo Game exhibition as a whole reveals haunting, corporeal work that contemplates impermanence and time passing (the echo) while being an alluring combination of witty, lively work that engages the viewer and invites us to play along (the game). This dynamic illustration of current interests and artistic explorations exemplifies the diversity of practices and innovative approaches within the undergraduate student community. 


Exposition annuelle des étudiants de 1er cycle :
Le jeu d'écho

11 janvier - 19 février 2016

FR

Depuis plusieurs décennies, la Faculté des beaux-arts de l’Université Concordia organise une exposition annuelle afin de présenter les créations de ses étudiants de 1er cycle dans diverses disciplines. Ces dernières années, l’exposition se nommait Combine, reflet de l’approche collaborative entourant l’assemblage des œuvres, la rédaction des essais et la conception du catalogue.

Pour 2016, le titre Le jeu d’écho a été choisi pour illustrer l’éventail d’idées explorées par les artistes. En effet, ceux-ci ont fait appel à la répétition, au rythme et au simulacre pour symboliser l’écho dans leurs œuvres. Ils ont aussi eu recours à l’absurdité, à l’humour et au jeu dans des interprétations originales du portrait, du paysage, du corps et du monument.

L’installation Home (« becail ») d’Annika Steimle et de Rihab Essayh fait référence aux souvenirs fugaces que l’on a de son lieu d’origine. Lorsqu’ils sont déplacés et que le temps passe, les souvenirs du chez soi deviennent détachés, tel un écho déclinant dans le lointain.

Stephen Brace explore la même notion dans ses photographies de paysages portant sur la question de l’identité. L’étudiant y compare le fait de quitter sa patrie à l’expérience du « syndrome du membre fantôme ».

Dans The Land I Can Afford (« une terre à la hauteur de mes moyens »), Jonathan Theroux traite de géographie et de paysage. Au moyen de dioramas et de reproductions esthétiques à l’échelle de tableaux d’affichage, il met l’accent sur nos liens personnels et politiques avec le territoire.

Fannie Gadouas est l’écho de sa mère et de sa grand-mère. Trois générations de femmes sont présentées dans une vidéo au montage complexe. Ce portrait de famille s’engage dans l’absurde obsessif.

Les « anti-portraits » de John Shukin représentent des personnes qui l’inspirent. Ses manipulations numériques, qui transforment des lignes de tirets en formations de vagues, reflètent sa vision affective des personnes qu’il a choisi d’illustrer.

L’écho s’inverse dans la série de photographies de Coey Kerr. L’artiste s’approprie des images commerciales trouvées en ligne et les manipule en chambre noire, jusqu’à ce que leur sens et leurs propriétés esthétiques acquièrent un fini et un format artistiques.

Julie Villeneuve et Jacinthe Derasp ont toutes deux fabriqué des objets d’apparence corporelle familière, mais qui semblent reproduits à partir d’un manuel d’anatomie imaginé.

Terrance Richard offre au spectateur une rencontre amusante en transposant le langage visuel du sport dans le contexte de la galerie.

Jérémie Cyr monte un assemblage inattendu d’objets pouvant créer des sons apaisants grâce à des stimuli auditifs ou tactiles. Amplifiés à l’aide d’un microphone, ces éléments murmurés font doucement écho dans l’espace très public de la galerie.

Luisina Sosa Rey recourt elle aussi au chuchotement et explore l’intimité dans son installation Murmures. Comme en témoigne l’écrivaine Petra Höller dans sa description de l’expérience, « chaque rencontre intime laisse une impression qui est vague; s’en rappeler les détails revient à essayer de réunir les traces d’un souvenir fugace ou de discerner l’origine d’un écho ».

Dans son ensemble, l’exposition dévoile des œuvres physiques et obsédantes qui contemplent le caractère éphémère des choses et le passage du temps (l’écho). On y trouve une charmante combinaison de créations pleines d’esprit et de vitalité qui interpelle le spectateur et l’invite à jouer (le jeu). Cette présentation dynamique des explorations artistiques et des champs d’intérêt contemporains met en lumière la diversité des pratiques et le caractère novateur des approches des étudiants de 1er cycle de la faculté.  


Artists | Artistes


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